Cette expression familière signifie que l’on prend toutes ses affaires pour s’en aller rapidement.
Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le mot « claques » dans cette expression n’est pas employé dans le sens le plus courant de nos jours, c’est-à-dire celui de baffe, ou de coup mis sur la joue de quelqu’un !
Dans l’expression, les « cliques » et les « claques » sont utilisés avec un sens aujourd’hui disparu. Les « cliques » pouvaient désigner les jambes, et les « claques », un certain type de chaussures. On trouve encore en français le mot « claquettes », qui désigne les tongs, en référence au bruit qu’elles produisent, qui est un claquement.
Ainsi, celui qui prend ses cliques et ses claques, c’est celui qui rassemble ses affaires afin de partir, et qui figurément parlant, prend aussi ses jambes pour s’en aller. Ce sont ces deux mots qui ont été utilisés car leurs sonorités sont très proches et donnent du rythme à l’expression.
L’expression serait apparue dès le début du XIXème siècle. Elle a été utilisée par Emile Zola dans son roman l’Assommoir, datant de 1876.
Cette expression appartient au langage familier et s’emploie le plus souvent dans un sens péjoratif, pour dire que celui qui prend ses cliques et ses claques est pressé de quitter l’endroit dans lequel il se trouve et va le faire très rapidement. Donc, demander à quelqu’un de prendre ses cliques et ses claques peut être une façon très rude et impolie de lui demander de partir.
L’anglais n’a pas d’équivalent littéral à l’expression, mais on peut la traduire par “to pack up and go”.
- Ah non ! Je lui ai demandé la semaine dernière de prendre ses cliques et ses claques et de s’en aller. Je n’en pouvais plus !
- Is your friend Sandrine still living at your place?
- Oh no! I asked her last week to pack up and go. I couldn’t handle it anymore!
My stay at my brother’s didn’t go well at all. After an umpteenth fight, I packed up and went back home.
Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le mot « claques » dans cette expression n’est pas employé dans le sens le plus courant de nos jours, c’est-à-dire celui de baffe, ou de coup mis sur la joue de quelqu’un !
Dans l’expression, les « cliques » et les « claques » sont utilisés avec un sens aujourd’hui disparu. Les « cliques » pouvaient désigner les jambes, et les « claques », un certain type de chaussures. On trouve encore en français le mot « claquettes », qui désigne les tongs, en référence au bruit qu’elles produisent, qui est un claquement.
Ainsi, celui qui prend ses cliques et ses claques, c’est celui qui rassemble ses affaires afin de partir, et qui figurément parlant, prend aussi ses jambes pour s’en aller. Ce sont ces deux mots qui ont été utilisés car leurs sonorités sont très proches et donnent du rythme à l’expression.
L’expression serait apparue dès le début du XIXème siècle. Elle a été utilisée par Emile Zola dans son roman l’Assommoir, datant de 1876.
Cette expression appartient au langage familier et s’emploie le plus souvent dans un sens péjoratif, pour dire que celui qui prend ses cliques et ses claques est pressé de quitter l’endroit dans lequel il se trouve et va le faire très rapidement. Donc, demander à quelqu’un de prendre ses cliques et ses claques peut être une façon très rude et impolie de lui demander de partir.
L’anglais n’a pas d’équivalent littéral à l’expression, mais on peut la traduire par “to pack up and go”.
Exemple 1 :
- Est-ce que ton amie Sandrine est toujours hébergée chez toi ?- Ah non ! Je lui ai demandé la semaine dernière de prendre ses cliques et ses claques et de s’en aller. Je n’en pouvais plus !
- Is your friend Sandrine still living at your place?
- Oh no! I asked her last week to pack up and go. I couldn’t handle it anymore!
Exemple 2 :
Mon séjour chez mon frère ne s’est pas bien passé du tout. Après une énième dispute, j’ai pris mes cliques et mes claques et je suis rentrée chez moi.My stay at my brother’s didn’t go well at all. After an umpteenth fight, I packed up and went back home.