| Catherine: | J’envie ceux qui voyagent pour le travail quelquefois. Pas toi ? |
| Rylan: | Comme qui ? Les hôtesses de l’air ? |
| Catherine: | Oh non ! Je crois qu’il n’y a pas pire qu'hôtesse de l’air ou steward de nos jours. Les passagers coopèrent de moins en moins et ils montent sur leurs grands chevaux dès qu’on leur demande de faire quelque chose. |
| Rylan: | Tu as raison. Leur vie n’est pas aussi palpitante qu’on le croit. Ils doivent servir les gens, s’occuper des malades, sans arrêt répéter les mêmes choses. C’est comme faire du baby-sitting en altitude avec des enfants ingrats et désobéissants. |
| Catherine: | Tu as déjà eu des expériences désagréables en avion ? |
L’expression « monter sur ses grands chevaux » est utilisée pour décrire quelqu’un qui s'emporte ou qui se met en colère avec l'idée que cette personne est passionnée par le sujet et prend un air condescendant.
Autrefois, quand les chevaux étaient encore utilisés pour faire la guerre, on utilisait les "chevaux de bataille", autrement appelés "destriers." Les destriers étaient ainsi nommés car les chevaliers les conduisaient de la main droite. Ces chevaux étaient des animaux de race et de grande taille, ce qui permettait de mieux dominer son adversaire. Ainsi, à l'origine, « monter sur ses grands chevaux », c'était, pour une troupe de chevaliers, partir à la bataille en chevauchant de grandes montures. L’image du courageux chevalier partant défendre ses intérêts ou ceux de son pays sur son cheval est restée. C’est depuis le XVIe siècle que l’on dit d’une personne qu’elle «monte sur ses grands chevaux » quand elle s’emporte et devient parfois agressive lorsqu’elle tente de défendre son point de vue.
La traduction littérale en anglais est “to climb on one’s big horses” et des expressions équivalentes aglaises seraient “to get on one's high horse”, “to blow one's top”, “to get huffy about something” ou “to get carried away about something”.
She gets on her high horse as soon as soon as you bring up the topic of wine.
Doctor Jones? You can’t question his diagnosis. He immediately gets on his high horse.
Autrefois, quand les chevaux étaient encore utilisés pour faire la guerre, on utilisait les "chevaux de bataille", autrement appelés "destriers." Les destriers étaient ainsi nommés car les chevaliers les conduisaient de la main droite. Ces chevaux étaient des animaux de race et de grande taille, ce qui permettait de mieux dominer son adversaire. Ainsi, à l'origine, « monter sur ses grands chevaux », c'était, pour une troupe de chevaliers, partir à la bataille en chevauchant de grandes montures. L’image du courageux chevalier partant défendre ses intérêts ou ceux de son pays sur son cheval est restée. C’est depuis le XVIe siècle que l’on dit d’une personne qu’elle «monte sur ses grands chevaux » quand elle s’emporte et devient parfois agressive lorsqu’elle tente de défendre son point de vue.
La traduction littérale en anglais est “to climb on one’s big horses” et des expressions équivalentes aglaises seraient “to get on one's high horse”, “to blow one's top”, “to get huffy about something” ou “to get carried away about something”.
Exemple 1 :
Elle monte sur ses grands chevaux dès que qu’on lui parle de vin.She gets on her high horse as soon as soon as you bring up the topic of wine.
Exemple 2 :
Docteur Jones ? Tu ne peux pas contester son diagnostic. Il monte tout de suite sur ses grands chevaux.Doctor Jones? You can’t question his diagnosis. He immediately gets on his high horse.