La statue de cire de Lady Di fait son entrée au musée Grévin
| Dominique: | Vingt-huit ans après son décès tragique à Paris, Lady Di est entrée jeudi 20 novembre au musée Grévin, le musée des statues de cire des personnes célèbres. La princesse Diana avait déjà des statues de cire à son effigie, comme chez le célèbre Madame Tussauds à Londres. C’est maintenant chose faite à Paris, où elle est désormais immortalisée dans la fameuse « revenge dress », la petite robe noire qu’elle a portée le jour où son mari, le prince de Galles, a donné une interview à la télévision, dans laquelle il avouait à demi-mot son infidélité pendant leur mariage. Devenue immédiatement emblématique, la robe a fait date, alors que Diana apparaissait plus belle et séduisante que jamais, en rupture totale avec le protocole de la famille royale anglaise. |
| Catherine: | Oui, la fameuse « revenge dress ». C’est devenu un classique. Depuis, nombre de stars se sont affichées après une rupture plus resplendissantes que jamais, alors qu’intérieurement, elles se sentaient sûrement très mal. |
| Dominique: | Tu penses ? |
| Catherine: | J’en mettrais ma main au feu. La « revenge dress » est un moyen de reconquérir force et indépendance. |
| Dominique: | En tout cas, ça a vraiment réussi pour Lady Di ! Ce soir-là, elle a vraiment marqué les esprits. Je crois que c’est ainsi que l’on se souvient tous d’elle. Une femme d’une grande beauté et d’une grande élégance. |
« En mettre sa main au feu » est une expression qui signifie que l’on est absolument certain d’avoir raison. Une personne qui « met sa main au feu » soutient catégoriquement son point de vue ou ses croyances. Une expression qui lui est similaire est « en mettre sa tête à couper ».
L’origine de cette expression remonte au moyen-âge et devait à cette époque être comprise au sens littéral. Dans le but d’établir l’innocence ou la culpabilité d’un individu, un tribunal religieux lui imposait une épreuve pour le moins radicale. L’accusé devait saisir à pleines mains une barre de fer sortie du feu et la tenir pendant quelques secondes. Au bout de trois jours ses blessures étaient examinées et si elles avaient guéries, il était jugé innocent ayant, semble-t-il, bénéficié de la protection divine, mais dans le cas contraire, il était trouvé coupable. Aujourd’hui, heureusement, ces mots ne sont plus à prendre au sens littéral.
La traduction littérale en anglais est "I would bet or I would stake my life on it" or "I would swear to it".
-I am telling you that she will not come this evening.
-En es-tu sûr ?
- Are you sure ?
- J’en mettrais ma main au feu.
- I will bet my life on it.
I have no doubt that her father will object that she comes on vacation with us. I will stake my life on it.
L’origine de cette expression remonte au moyen-âge et devait à cette époque être comprise au sens littéral. Dans le but d’établir l’innocence ou la culpabilité d’un individu, un tribunal religieux lui imposait une épreuve pour le moins radicale. L’accusé devait saisir à pleines mains une barre de fer sortie du feu et la tenir pendant quelques secondes. Au bout de trois jours ses blessures étaient examinées et si elles avaient guéries, il était jugé innocent ayant, semble-t-il, bénéficié de la protection divine, mais dans le cas contraire, il était trouvé coupable. Aujourd’hui, heureusement, ces mots ne sont plus à prendre au sens littéral.
La traduction littérale en anglais est "I would bet or I would stake my life on it" or "I would swear to it".
Exemple 1 :
-Je te dis qu’elle ne viendra pas ce soir.-I am telling you that she will not come this evening.
-En es-tu sûr ?
- Are you sure ?
- J’en mettrais ma main au feu.
- I will bet my life on it.
Exemple 2 :
Je suis certain que son père refusera qu’elle vienne avec nous en vacances. J’en mettrais ma main au feu.I have no doubt that her father will object that she comes on vacation with us. I will stake my life on it.