Les transports en commun gratuits, une bonne idée ?
| Dominique: | Les transports en commun gratuits pour les résidents, quelle bonne idée ! Enfin, c’est ce qu’ont pensé à première vue de nombreuses municipalités françaises qui ont mis en place cette mesure. Une quarantaine de villes de tailles différentes permettent donc désormais à leurs habitants de voyager sur le réseau gratuitement, ce qui fait évidemment l’unanimité auprès des usagers. En revanche, la Cour des comptes a un autre avis sur la question. Un rapport publié le 15 septembre par cette institution se montre extrêmement critique sur cette mesure, indiquant qu’elle a plus d’inconvénients que d’avantages, et pas que sur le plan financier. Les maires, quant à eux, défendent cette mesure très populaire auprès de leurs administrés. |
| Catherine: | Bon, il paraît évident que le fait de rendre les transports gratuits coûte très cher aux municipalités. Mais il paraît tout aussi évident à première vue que c’est une très bonne mesure sur le plan écologique. |
| Dominique: | En réalité, il semblerait bien que non. La Cour des comptes indique que la fréquentation des transports dans ces municipalités a augmenté d’un tiers. Mais ce ne sont pas les automobilistes qui ont laissé leur voiture au profit des transports. |
L’expression de cette semaine est « ce n’est pas la mer à boire ». Elle est utilisée pour montrer que la tâche à accomplir n’est pas impossible ou difficile. On l’utilise généralement lorsqu’on parle à une personne qui semble découragée à accomplir un travail parce qu’elle a peur de ne pas le réussir. L’objectif est d’encourager cette personne en essayant de minimiser la difficulté de l’œuvre en question. Pour bien comprendre le sens de l’expression, imaginez une personne effrayée et découragée parce qu’elle pense que le travail qu’elle doit réaliser est très compliqué, et qu’on vient lui dire « écoute c’est facile, ce n’est pas comme si que tu devais boire toute l’eau de la mer ».
En ce qui concerne l’origine de l’expression, elle a d’abord été utilisée au 17ème siècle sous la forme positive « c’est la mer à boire », qui signifiait qu’une chose était très difficile. Aujourd’hui, elle ne s’utilise quasiment que sous la forme négative, pour dire tout à fait le contraire, c'est-à-dire facile, faisable, pas compliquée.
Littéralement traduite, ceci donne "it’s not like if you had to drink up the whole sea". L’expression équivalente en anglais serait "it’s not rocket science" ou "it’s not a big deal".
You can at least prepare the meal; it’s not a big deal.
You really don't have to worry about this new project. You will see that it is really not rocket science.
En ce qui concerne l’origine de l’expression, elle a d’abord été utilisée au 17ème siècle sous la forme positive « c’est la mer à boire », qui signifiait qu’une chose était très difficile. Aujourd’hui, elle ne s’utilise quasiment que sous la forme négative, pour dire tout à fait le contraire, c'est-à-dire facile, faisable, pas compliquée.
Littéralement traduite, ceci donne "it’s not like if you had to drink up the whole sea". L’expression équivalente en anglais serait "it’s not rocket science" ou "it’s not a big deal".
Exemple 1 :
Tu peux au moins préparer le repas, ce n’est pas la mer à boire.You can at least prepare the meal; it’s not a big deal.
Exemple 2 :
Tu n'as vraiment pas à t'inquiéter au sujet de ce nouveau projet. Tu verras ce n'est vraiment pas la mer à boire.You really don't have to worry about this new project. You will see that it is really not rocket science.