À la fashion week de Paris, le retour des mannequins très maigres
| Dominique: | La Fashion week de la collection printemps-été 2026 s’est ouverte ce lundi à Paris, fréquentée comme d’habitude par les stars internationales qui se pressent pour assister aux 75 défilés. Parmi les points marquants, on peut noter l’hommage rendu à Giorgio Armani, ainsi que les premières collections très attendues des nouveaux directeurs artistiques de grandes marques du luxe telles que Dior et Chanel. Cependant, une tendance préoccupante est relevée par de nombreux médias : ces dernières années, on assiste à un retour en force des mannequins les plus minces sur les podiums, confirmé dès les premiers jours de la Fashion week. En effet, les mannequins qui portent la taille 38 ne sont plus que 0,8 % sur les podiums, contre 2,8 % il y a cinq ans. |
| Catherine: | La taille 38 est déjà considérée comme une grande taille ? Eh ben, on n’est pas sortis de l’auberge ! Pour rappel, la taille moyenne des femmes en France est le 40/42. On met donc dans la tête de toutes les femmes qu’elles sont en surpoids. C’est tout simplement scandaleux ! |
| Dominique: | Oui, c’est le mot. |
| Catherine: | Pourtant, cette dernière décennie, la mode avait fait un effort d’inclusivité et les mannequins dites « grandes tailles » avaient la cote. |
L’expression « ne pas être sorti de l'auberge » est utilisée pour parler d’une situation désagréable avec la connotation qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, beaucoup de difficultés ou d’ennuis à affronter. C’est une expression familière qui peut aussi être employée avec un ton sarcastique ou moqueur pour montrer que la personne qui n’est pas sorti de l’auberge ne sait pas gérer la situation et en est quelque peu responsable. En revanche, sortir de l'auberge, c'est se sortir d'une mauvaise situation.
La date exacte d’origine de l’expression est inconnue. Cependant, elle vient de l’usage du mot auberge qui, auparavant, désignait une prison dans le langage argotique, car, une fois capturé et condamné, le criminel y trouve gîte et couvert. Et une fois qu’il y est enfermé, non seulement il est loin d’en avoir fini avec les ennuis de la captivité, mais il aura beaucoup de mal à en sortir de son propre chef.
La traduction littérale de l’expression est ‘not being out of the inn’ et l’expression anglaise équivalente serait ‘not being out of the woods’.
If you start nitpicking about every word, so we're not out of the woods.
She gives in every time he throws a tantrum. She’s not out of the woods.
La date exacte d’origine de l’expression est inconnue. Cependant, elle vient de l’usage du mot auberge qui, auparavant, désignait une prison dans le langage argotique, car, une fois capturé et condamné, le criminel y trouve gîte et couvert. Et une fois qu’il y est enfermé, non seulement il est loin d’en avoir fini avec les ennuis de la captivité, mais il aura beaucoup de mal à en sortir de son propre chef.
La traduction littérale de l’expression est ‘not being out of the inn’ et l’expression anglaise équivalente serait ‘not being out of the woods’.
Example 1 :
Si tu commences à pinailler sur chaque mot, alors on n'est pas sorti de l'auberge.If you start nitpicking about every word, so we're not out of the woods.
Example 2 :
Elle cède à chaque fois qu'il fait un caprice. Elle n'est pas sorti de l'auberge.She gives in every time he throws a tantrum. She’s not out of the woods.