Nous reviendrons d’abord sur le rocambolesque cambriolage des bijoux du Louvre qui a abasourdi la planète. Les malfaiteurs ont réussi à déjouer le système de sécurité du plus grand musée du monde, révélant de graves défaillances dans la protection de l’institution. Au-delà de la valeur des bijoux dérobés, ce vol, perçu comme une atteinte au patrimoine historique de la France, aggrave un peu plus la crise politique que traverse le pays.
Nous partirons ensuite pour l’Italie, où Giorgia Meloni vient de fêter ses 1 000 jours à la tête du gouvernement. Un exploit dans un pays réputé pour son instabilité politique. Malgré une ligne idéologique ultraconservatrice, la dirigeante fait preuve de pragmatisme tant sur les questions économiques que migratoires. Dirigeante habile, elle réussit à affirmer sa présence sur la scène internationale.
Notre voyage nous mènera ensuite à Berlin. La capitale de l’Allemagne ambitionne de devenir une ville éponge. L’instauration d’une loi municipale oblige toute nouvelle construction immobilière à contenir les eaux de pluie et à ne plus les rejeter dans les égouts. Une révolution écologique qui vise à atténuer les effets du changement climatique.
Nous partirons ensuite pour la Côte d’Azur, une destination très appréciée par les Américains. Qu’ils soient touristes ou résidents, ils sont massivement de retour sur les bords de la Méditerranée, attirés par le cadre de vie idyllique et un marché immobilier particulièrement avantageux.
Enfin, nous reviendrons sur les performances exceptionnelles des abeilles françaises. Cette année, la production de miel nationale a presque doublé par rapport à l’année dernière. Un résultat en grande partie dû à des conditions climatiques favorables, mais aussi à un meilleur encadrement de l’utilisation des pesticides dans les campagnes.
Mais tout de suite, direction le Louvre, théâtre d’un cambriolage historique. Les voleurs ont dérobé plusieurs bijoux de la Couronne de France pour une valeur d’environ 88 millions d’euros. La justice a pu mettre la main sur deux suspects, mais pour l’instant, aucune trace des bijoux.
Le casse du siècle. C’est l’expression qui revient dans tous les médias du monde pour qualifier l'ahurissant vol de bijoux qui vient d’avoir lieu au Louvre. Le 19 octobre dernier, alors que le plus grand musée de la planète venait d’ouvrir ses portes, quatre malfaiteurs, juchés sur la nacelle d’un monte-charge, ont accédé au balcon de la Galerie d’Apollon. À l'aide d’une disqueuse, ils ont découpé une vitre pour pénétrer dans la salle.
« Vous êtes belle, ça ne vous dérange pas si je vous dis que vous êtes belle ? », a récemment lancé Donald Trump à l’égard de Giorgia Meloni, tout sourire, lors d’un sommet en Égypte. Ce compliment très déplacé illustre la fascination qu’exerce la cheffe du gouvernement italien, tant sur les grands de ce monde que sur l’opinion publique de son pays.
La charismatique présidente du Conseil vient d’ailleurs de fêter ses 1 000 jours à la tête de l’Italie. Un exploit dans un pays connu pour l’instabilité et la volatilité de ses gouvernements. Consciente de cette longévité exceptionnelle, l’ultraconservatrice de 48 ans a marqué le coup : « Le gouvernement que j’ai l’honneur de diriger est le troisième plus long de l’histoire républicaine », a-t-elle écrit sur ses réseaux sociaux.
Et pour l’instant, rien ne semble menacer sa continuité au pouvoir. La coalition de droite qu’elle dirige, largement dominée par son parti Fratelli d'Italia, possède une majorité confortable dans les deux chambres.
La recette de sa réussite ? Avoir su adopter un certain pragmatisme en matière d’économie et de politique internationale, tout en maintenant un discours clivant sur les questions sociétales.
Au micro de
Berlin va-t-elle devenir la première grande « ville éponge » d’Europe ? C’est en tout cas l’ambition de la capitale allemande. Le concept, né en Chine au début des années 2010, consiste à installer des surfaces végétalisées perméables sur les toits ou au pied des immeubles afin d’absorber les eaux de pluie, telle une éponge.
L’eau collectée est ensuite utilisée pour irriguer des zones de végétation ou stockée provisoirement dans des bassins de rétention. Concrètement, il s’agit de remplacer peu à peu l’asphalte et le béton, totalement imperméables, qui font ruisseler l’eau vers les cours d’eau et les égouts, augmentant les risques d’inondation.
Une première expérience de « quartier éponge » a été réalisée à Berlin dans les années 1990, près du lac de Rummelsburg, au sud-est de la ville. Chaque immeuble construit a été bordé d’espaces verts. Des zones végétalisées ont été déployées sur les toits et sur les surfaces qui couvraient les parkings souterrains. « Toute l’eau de pluie qui tombe ici est contenue dans cette zone. Elle ruisselle dans des tranchées puis s’infiltre dans le sol », explique Astrid Hackenesh-Rump, porte-parole de la société responsable de la gestion des eaux de Be
Entre les Américains et la Côte d’Azur, c’est une longue histoire d’amour. Une histoire née dans les années 1920, lorsque Frank Jay Gould, magnat américain, décide de construire un palace à Juan-Les-Pins, près de Nice. Il embarque avec lui des stars, des écrivains et des artistes qui vont vite faire de ce coin de France l’une des destinations préférées de toute l’Amérique fortunée.
Depuis, les Américains ont toujours gardé un faible pour la « French Riviera », ses paysages magiques, son climat tempéré, ses hôtels de charme et sa gastronomie. Un phénomène qui aurait même tendance à s’intensifier, si l’on en croit les chiffres de l'Observatoire de Côte d'Azur France Tourisme.
Cette année, sur le podium touristique de la Côte d’Azur, les Américains ont devancé les Anglais, et même les Italiens, alors que la frontière italienne n’est qu’à quelques encablures de Nice. « C’est magnifique. Ici, on respire. La plage, l'eau, les gens. Quand on regarde autour de nous, on voit les montagnes. C'est superbe », raconte un couple de Floride, enthousiaste, au micro de France Info. La ville est désormais reliée à New York par deux vols quotidiens, et des vols hebdomadaires desservent Washington, Bos
2025 sera un excellent cru pour les apiculteurs français. D’après les dernières estimations de l’Unaf, l’Union nationale des apiculteurs français, les récoltes de miel atteindront cette année un niveau historique, avec près de 25 000 tonnes produites. C’est le double de la récolte de 2024, et plus de 20 % de plus que celle de 2023.
Cela faisait plus de 20 ans que la production de miel français ne parvenait pas à un tel niveau. Principal facteur, la météo. Elle a été particulièrement clémente cette année, notamment dans la moitié nord du pays. En Provence, dans le sud-est du pays, les résultats sont plus décevants. « Quelques jours de canicule ont réduit à néant tout espoir de récolte digne de ce nom », explique l’Unaf. La récolte du miel de lavande a été « catastrophique ». Même chose dans le sud-ouest, où les tournesols, fleurs très riches en nectar, ont grillé cet été. Au-delà de 35°C, les abeilles ne trouvent plus de nectar à butiner.
Si la production varie autant d'une année à l’autre, c’est en grande partie dû au changement climatique, qui « rend les récoltes de plus en plus capricieuses », explique l’Unaf. En attendant, la France a produit cette année près de la moitié du tot