Nous reviendrons ensuite sur la mort de l’acteur américain Robert Redford. Avec plus de 80 films à son actif, la star aura démontré, tout au long de sa carrière, qu’il était bien plus qu’une « belle gueule » du cinéma américain. Artiste engagé, il a fondé le Sundance Film Festival, l’évènement du cinéma indépendant le plus prestigieux au monde, et soutenait plusieurs combats en faveur de l'environnement et des droits civiques.
Nous partirons ensuite en France, où la gratuité du transport public, effective dans une quarantaine de villes, fait débat. Un récent rapport de la Cour des comptes remet en cause l’efficacité d’une telle mesure, notamment dans les grandes agglomérations. La gratuité du transport en commun coûterait cher aux collectivités locales sans pour autant inciter les usagers à abandonner leur voiture lors de leurs déplacements urbains. Nous reviendrons ensuite sur la décision de Sébastien Lecornu, premier ministre fraîchement nommé par le président Macron, de supprimer certains avantages octroyés aux membres du gouvernement après la fin de leur mission. Si cette décision n’aura que peu d’effet sur les finances publiques, elle prend une portée hautement symbolique dans un contexte d’endettement sans précédent. Enfin, nous évoquerons les poursuites en diffamation lancées par Brigitte Macron contre l’influenceuse d’extrême droite américaine Candace Owens. Cette dernière a utilisé son canal Youtube pour répandre la fausse information que la première dame française serait une femme transgenre. Le couple Macron, excédé par l’ampleur qu’a prise la rumeur, est bien déterminé à traîner la jeune femme devant les tribunaux.
Mais tout de suite, direction Londres, où une manifestation de l’extrême droite a connu une affluence record. Le ressentiment anti-migrant gagne du terrain dans le royaume, au point de faire vaciller le système politique traditionnel.
C’est une marée de drapeaux anglais et britanniques qui a envahi les artères de Londres, samedi 13 septembre. Entre 110 000 et 150 000 personnes ont répondu présent à l'appel du militant d’extrême droite Tommy Robinson. Le rassemblement, qui visait officiellement à défendre « la liberté d’expression », révèle l’ampleur de la vague d’extrême droite qui submerge actuellement le Royaume-Uni.
Robert Redford est mort. La star américaine s’est éteinte, à 89 ans, à son domicile de Sundance, au pied des montagnes de l’Utah qu’il aimait tant. La nouvelle a fait la une de la presse du monde entier, preuve de la popularité internationale dont jouissait ce « monstre sacré » d’Hollywood.
À l'annonce de sa mort, les hommages de ses prestigieux collègues se sont multipliés. Parmi les plus touchants, celui de Meryl Streep, qui lui a dédié ces mots : « Un lion est mort. Repose en paix, mon cher ami. ». Elle s’est souvenue qu’elle était « tombée complètement amoureuse de lui dès la cinquième prise » alors qu’ils filmaient Out of Africa.
Jane Fonda a également salué la mémoire de celui qui fut cinq fois son partenaire au cinéma, notamment dans The Chase, drame policier d’anthologie tourné en 1966. « Depuis que j’ai appris la nouvelle, je ne peux m’arrêter de pleurer », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Il représentait une Amérique pour laquelle il faut continuer à se battre. »
Une référence à leur combat commun en faveur des minorités et de la protection de l’environnement, deux causes mises à mal par l’Administration Trump. Le président américain, lui, a d’ailleurs rendu un hommag
La gratuité du transport public est-elle une fausse bonne idée ? Oui, si l’on en croit un récent rapport de la Cour des comptes. L’organisme chargé de contrôler l’utilisation des deniers publics jette un pavé dans la mare et remet en cause l’efficacité d’une telle mesure.
Parmi la quarantaine de villes françaises qui ont adopté cette politique du « tout gratuit », on retrouve Montpellier, Dunkerque ou Bourges. En tout, ce sont plus de 2,8 millions de Français qui peuvent se déplacer dans leur ville sans débourser un euro.
Dans son rapport, l’organisme de contrôle des dépenses publiques prend bien soin de distinguer les petites collectivités des grandes agglomérations. Dans le cas de petits réseaux, où les bus « circulent souvent presque à vide », la gratuité permet d’augmenter la fréquentation pour un coût limité.
C’est sur les grands réseaux, mieux développés et plus fréquentés, que la mesure pose problème. Dans les agglomérations les plus peuplées, « l’instauration de la gratuité est très coûteuse car elle s’accompagne de pertes de recettes tarifaires importantes et de coûts supplémentaires liés au nécessaire renforcement du réseau existant, davantage sollicité » explique la Cour.
Le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu avait annoncé « une rupture » avec la politique de ses prédécesseurs lors de son discours d’intronisation à l’Hôtel Matignon. Sans majorité à l’Assemblée nationale et dans un contexte de ras-le-bol généralisé vis-à-vis d’un macronisme à bout de souffle, Lecornu sait qu’il doit frapper fort et d’entrée de jeu pour tenter de conquérir l’opinion publique.
Avant même d’avoir formé son équipe, et alors qu’il poursuit ses consultations avec les différentes forces politiques, il vient de s’attaquer à un premier symbole : les « avantages à vie » dont bénéficient les ministres une fois qu’ils quittent leurs fonctions au gouvernement.
Quelle est la règle actuelle ? Les ministres démissionnaires conservent leur indemnité pour trois mois, et pendant les dix ans qui suivent la fin de leur passage au gouvernement, ils bénéficient d’un « agent pour leur secrétariat particulier ». Ce dernier avantage leur est retiré s’ils dépassent l’âge seuil de 67 ans.
Par ailleurs, les anciens premiers ministres disposent d’une voiture de fonction avec chauffeur « à vie », sauf si cet avantage leur est déjà octroyé en raison d’un autre mandat public. Enfin, tous le
Brigitte Macron fournira des « preuves scientifiques » à la justice américaine pour démontrer qu’elle est bien née femme
Brigitte Macron devra apporter les preuves qu’elle est bien née femme à la justice américaine. C’est ce que vient de confirmer l’avocat du couple présidentiel, Tom Clare. C’est un nouveau rebondissement dans la procédure en diffamation que les Macron ont décidé d’intenter, en juillet dernier, contre l’influenceuse d’extrême droite américaine Candace Owens.
La rumeur, selon laquelle Brigitte Macron serait en fait une femme transgenre, est apparue d’abord dans les milieux complotistes français.
Elle s’est depuis répandue massivement aux États-Unis, où elle a pris des proportions démesurées. C’est la podcasteuse trumpiste Candace Owens qui s’est chargée de diffuser cette théorie à travers une série, intitulée Devenir Brigitte, sur sa chaîne Youtube, qui compte plus de 4 millions d’abonnés.
L’affaire a pris de telles proportions que même Donald Trump — qui n’est pourtant pas le dernier à colporter des fake news — aurait contacté l’influenceuse pour lui demander de mettre un frein à son acharnement. Selon Owens, le président américain lui aurait déclaré : « Brigitte est âgée, et cette histoire l’affecte réellement », avant d’ajouter : « Je l’ai vue de près, et il me semble que c’est une