Mais tout de suite, direction le Salvador, où le président Bukele, extrêmement populaire, renforce encore un peu plus son pouvoir autoritaire, grâce à une réforme constitutionnelle qui lui permet de se représenter indéfiniment.
Au Salvador, une réforme constitutionnelle controversée renforce le pouvoir autoritaire de Nayib Bukele
Le président Nayib Bukele accroît encore un peu plus sa mainmise sur le Salvador. Le Congrès national, largement dominé par le parti présidentiel Nuevas Ideas et ses alliés, vient d'approuver une réforme constitutionnelle controversée qui ouvre le droit à la réélection à vie du président. Cette réforme, très contestée par l'opposition et les associations civiles, prévoit également l'allongement du mandat présidentiel à 6 ans -contre 5 précédemment- et un scrutin à tour unique. Elle permet au jeune président de 44 ans, qui s'autodéfinissait il y a peu comme « le dictateur le plus cool du monde », d'asseoir encore un peu plus son autorité sur les institutions de ce petit pays de six millions d’habitants.
L'une des rares voix de l'opposition, la députée Marcela Villatoro, du parti nationaliste ARENA, a publiquement exprimé son rejet de la réforme, en brandissant une pancarte dans l'hémicycle sur laquelle était inscrit « aujourd'hui la démocratie est morte ». Pour cette parlementaire de droite, la loi a été approuvée « sans débat préalable, de manière grossière et cynique ».
Ce n'est pas la première « manipulation » institutionnelle à laquelle se livre Bukele. Il avait été réélu en 202
Les Italiens boudent-ils leurs plages ? Apparemment, oui, si l'on en juge par les rangées entières de chaises longues vides observées le long des côtes de Ligurie ou de Toscane. Une situation ubuesque alors que l’été caniculaire bat son plein sur la péninsule. En cause, la privatisation débridée des bords de mer.
A priori, l'Italie a tout pour être le paradis des amoureux de la mer et du soleil. Le pays est doté d'un littoral enviable de plus de 8 300 kilomètres de long, dont plus de 40% de plage. Oui, mais voilà, près des trois quarts de ces plages sont payantes.
Gérées en concession par des entreprises, ces plages privées, ou stabilimenti balneari, facturent le moindre service. Et pour le touriste, la note peut très vite grimper. À Ostie, station balnéaire proche de Rome, une journée sur une plage privée avec un parasol et deux transats coûte 39 euros. Plus au sud, à Gallipoli, dans les Pouilles, la même prestation peut atteindre 90 euros.
Selon l'association de consommateurs Altroconsumo, le prix des chaises longues aurait augmenté de 17 % en moyenne par rapport à l'an dernier, soit dix fois plus que la hausse de l’indice des prix à la consommation sur la même période.
Résultat :
Décidément, les relations entre la France et l’Algérie n’en finissent pas de se dégrader. La crise diplomatique entre les deux pays a éclaté en juillet 2024, lorsque la France a officiellement reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, un territoire que se disputent depuis 50 ans Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l’Algérie.
Depuis lors, l’escalade est presque quotidienne entre Paris et Alger. Macron, critiqué pour son laxisme par certains membres de son gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, vient de durcir le ton.
Dans un courrier adressé à son premier ministre François Bayrou, le président demande que la France agisse « avec plus de fermeté et de détermination » face à l'Algérie. Il exige notamment la suspension de l’accord de 2013, qui permettait aux hauts fonctionnaires et diplomates algériens de circuler librement sans visa sur le territoire français.
La réponse d’Alger ne s’est pas faite attendre. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé la réciprocité dans la suspension de cet accord, rappelant qu’à l’époque, « c'est la France, et elle seule, qui avait été à l'origine d'une telle demande ». Dans un c
En 60 ans, le nombre de bistrots en France a fondu. Il a été divisé par sept, passant de 200 000 en 1968 à 30 000 de nos jours. Une disparition qui est un drame dans les petits villages, où le bistrot – élément essentiel du tissu social – représente souvent l’unique lieu de convivialité et de rencontre.
La disparition des bistrots ruraux est d’autant plus préoccupante qu’ils jouent un rôle qui dépasse souvent celui du simple débit de boissons. Pour le sociologue Jean Viard, le bistrot des campagnes est multifonction. « Il accueille des associations pour des repas ou des assemblées générales, fait office de dépôt de pain, et d’autres rendez-vous locaux. Aujourd’hui, les villages attirent une population diversifiée aux attentes variées, et le bistrot contribue à ces rencontres », explique-t-il à La Dépêche du Midi. Parmi les principaux facteurs responsables de cette lente extinction : la désertification des campagnes et l’explosion des réseaux sociaux.
Face à la disparition progressive des bistrots en zone rurale, les pouvoirs publics se mobilisent. Le ministère de la Culture a déclaré, il y a peu, les bistrots « patrimoine immatériel français ». Prochaine cible, l’UNESCO. L’Associati
La polémique enfle en France, une semaine après l’annulation d’une projection de film à Noisy-Le-Sec, petite commune de la banlieue parisienne, au nord-est de la capitale.
Alors que les agents techniques de la ville s'apprêtaient à installer les équipements nécessaires à la projection en plein air du film Barbie, un petit groupe de jeunes les a pris à partie et a menacé de détériorer le matériel s’ils poursuivaient leur tâche.
Le motif de ces riverains pour s’opposer à la projection ? « Ils disaient que ce film prône l’homosexualité et que c’est une atteinte à l’intégrité de la femme », explique au Parisien le maire de la ville, Olivier Sarrabeyrouse. Le film, une comédie satirique de la réalisatrice americaine Greta Gerwig, décrit l’émancipation d’une poupée Barbie, interprétée par Margot Robbie, qui devient féministe au contact de la misogynie du monde réel.
Le choix de ce film avait pourtant été approuvé par les habitants de la commune dans le cadre d’une consultation annuelle effectuée par la municipalité pour élaborer la programmation de ce cycle d’été.
Face aux menaces, et pour préserver la sécurité de l’équipe municipale, le maire a décidé d’annuler la projection, tout en décla