Le 28 juin, des centaines de milliers de manifestants ont défilé dans les rues de la capitale de la Hongrie, Budapest. Un pays de 9,6 millions d’habitants sous la coupe d’un dirigeant populiste et autoritaire.
Les organisateurs tablaient sur 35 à 40 000, ils auront été près de 200 000 personnes à marcher, samedi 28 juin, dans les rues de Budapest. Des hommes, des femmes, des personnes âgées et des parents accompagnés de leurs enfants, massés dans les rues de la ville et brandissant des drapeaux arc-en-ciel ou des pancartes moquant le premier ministre, Viktor Orban. Cette foule joyeuse et pacifique participait à la trentième Marche des fiertés… interdite cette année par le gouvernement. Une décision qui lui a valu de nouvelles réprimandes de la Commission européenne.
Bien sûr, le gratin international était convié. Leonardo DiCaprio, Eva Longoria, Oprah Winfrey, Kim Kardashian, Bill Gates, Ivanka Trump avec mari et enfants, etc. Soit quelque 200 invités, tous plus célèbres les uns que les autres, pour assister à ce que la presse avait annoncé comme le mariage de l’année, voire du siècle : les noces de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon et troisième fortune mondiale, et de Lauren Sánchez, ancienne journaliste de télévision. Du 26 au 28 juin à Venise. Un événement mondain pour lequel le couple n’a pas regardé à la dépense.
Le budget de ces noces démesurées aurait dépassé les 15 millions d’euros ; six hôtels de luxe ont été entièrement réquisitionnés ; des dizaines de bateaux, de gondoles et de voitures de luxe ont été mobilisés ; des lieux publics auraient été réservés pour des réceptions… privées. Quant à l’empreinte carbone, elle a été désastreuse : près de 95 jets privés ont demandé l’autorisation d’atterrir à l’aéroport Marco Polo de Venise. Et pour couronner le tout, les prestataires ont été contraints de signer des accords de confidentialité. Adieu la transparence, mais gare à la rébellion !
Craignant que la ville déjà bondée de touristes ne soi
C’est une annonce historique pour le Rassemblement national. Une officialisation qui a dû lui coûter cher. Marine Le Pen, la cheffe de file des députés d’extrême droite et vraie patronne du parti fondé par son père, a admis publiquement que Jordan Bardella, l’actuel président de la formation, pourrait devoir la remplacer pour la présidentielle de 2027. C’est du moins ce qu’elle a déclaré le 25 juin dernier à un journal d’extrême droite. Un aveu auquel elle a été, d’une certaine façon, contrainte.
Le 31 mars dernier, la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale a, en effet, été condamnée en première instance à cinq ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics. Elle est accusée d’avoir mis en place un « système » de détournement d’argent public européen pour payer des salariés de son parti. Sans qu’ils ne travaillent pour l’UE. La justice parle d’un montant de 4,4 millions d’euros. Bien que Le Pen ait fait appel de sa condamnation, la peine est assortie de ce que l’on appelle l’exécution provisoire : concrètement, elle est inéligible pour les cinq prochaines années. Pourtant, la députée, qui s'est présentée trois fois à la présidentielle, ne se résout pas à céder tota
De lui, les Français connaissent d’abord sa compagne et la mère de son fils : Léa Salamé. Journaliste vedette sur le service public, elle cumule la matinale de la première radio de France, France Inter, et une émission de divertissement, le samedi soir sur la télévision publique, France 2. Pour la rentrée de septembre, elle décroche le Graal : la présentation du journal de 20h00 de la seconde chaîne. Une consécration qui vaut à Raphaël Glucksmann le sobriquet de monsieur Salamé dans la presse people. À tort. Car l’eurodéputé est une – la ? - figure montante de la gauche française. Quoique candidat non déclaré à l’élection présidentielle de 2027, son silence ne trompe personne. Il sera sur la ligne de départ. Et c’est avec cet objectif en ligne de mire qu’il a réuni partisans et médias, le lundi 23 juin, dans un café branché du dixième arrondissement de Paris.
Intellectuel engagé, essayiste reconnu et eurodéputé depuis 2019, Raphaël Glucksmann s’est imposé ces dernières années comme un acteur politique qui compte à gauche. Fils du philosophe André Glucksmann, il a fondé le mouvement Place publique en 2018, a mené la liste Place publique-Parti socialiste lors des dernières élections
Le prestigieux New York Times ne s’y est pas trompé. En début d’année, il a placé la ville d’Aix-en-Provence en septième position sur cinquante-deux parmi les destinations incontournables à visiter dans le monde en 2025. Certes, cette cité du Sud-Est de la France, fondée en 122 av. J.-C. sous le nom d'Aquae Sextiae, vaut le détour, avec ses ruelles entrelacées et ses élégants hôtels particuliers en pierre rousse. Mais c’est moins pour l’architecture que pour la grande exposition Cézanne au Jas de Bouffan que le quotidien américain invite au voyage.
Du 28 juin au 12 octobre, Aix-en-Provence rend en effet hommage à son plus illustre enfant, longtemps incompris : Paul Cézanne. Peintre majeur de la transition entre impressionnisme et les avant-gardes du XXème siècle, il est considéré comme le père de la peinture moderne. Né en 1839 à Aix, il y passe l’essentiel de sa vie et son regard artistique sur les paysages lumineux de la Provence.
Après plusieurs années de préparatifs, la ville a lancé l’année « Cézanne 2025 », avec, en point d’orgue, l’exposition dont je vous parlais, au musée Granet. Elle s’accompagne de la réouverture de la bastide familiale du Jas de Bouffan, où Cézanne a v