Nous reviendrons ensuite sur l’opération « séduction » lancée par le président Macron à l’attention des scientifiques américains, victimes des coupes budgétaires décidées par Donald Trump. Les principaux domaines concernés sont la climatologie,la santé, ou encore toutes les études sociales qui risqueraient d’alimenter une idéologie bien trop progressiste aux yeux du président américain. La France y voit une opportunité de remettre l’Europe au cœur des enjeux scientifiques mondiaux. Nous aurons aussi le temps de parler d’un livre qui lève le voile sur les pratiques internes du principal parti de la gauche française, La France insoumise, dirigé d’une main de fer par Jean-Luc Mélenchon. Les journalistes Charlotte Belaïch et Olivier Pérou, qui ont mené une enquête pendant près de deux ans, dressent le portrait d’un leader qui n’admet aucune voix dissonante au sein de son mouvement. Pour asseoir son autorité, l’homme fort du parti n’hésiterait pas à recourir à des stratégies d’intimidation, avec pour seul objectif la soumission totale de ses équipes. Enfin, nous nous rendrons à Paris, qui s’apprête à célébrer une nouvelle édition de son festival nocturne annuel, Nuit Blanche. Le 7 juin prochain, les noctambules pourront déambuler dans la capitale pour découvrir une multitude d’expositions, de projections et d’installations. Cette année, le cinéma est mis à l’honneur.
Mais tout de suite, revenons sur les récentes élections locales au Royaume-Uni. Le parti de l’ex-« Mister Brexit », Nigel Farage, surfe sur la vague d’extrême droite qui touche l’Europe et enregistre une poussée sans précédent — de quoi inquiéter le premier ministre travailliste Keir Starmer, arrivé à Downing Street il y a moins d’un an.
L'extrême droite a le vent en poupe dans toute l’Europe. Et la Grande-Bretagne n'échappe pas à la règle. Reform UK, le parti national-populiste de l’ardent défenseur du Brexit Nigel Farage, vient de réaliser une percée surprenante à l’occasion d’un scrutin local partiel dans le centre et le nord du pays.
Donald Trump n’est pas le seul à convoiter le Groenland. Un nombre croissant de touristes du monde entier jettent leur dévolu sur ce territoire autonome du Danemark pour projeter leur prochain voyage. Il faut dire que l’île a beaucoup de charme : ses imposants glaciers, ses pittoresques villages de pêcheurs et la beauté de ses aurores boréales sont autant d'atouts pour des visiteurs à la recherche de vacances originales.
Le développement touristique est d’ailleurs un objectif clairement affiché par le gouvernement groenlandais, qui cherche à diversifier l’économie locale, qui dépend, à près de 90%, de la pêche. Les autorités ambitionnent que 40% des entrées de devises étrangères soient générées par le tourisme d’ici 2035. Ce qui reviendrait à multiplier par trois les revenus touristiques, qui ont atteint près de 250 millions d’euros en 2023.
Pour réussir cet objectif, le Groenland ne lésine pas sur les moyens et vient d’inaugurer un nouvel aéroport international, à Nuuk, la capitale de l'île. Outre un nouveau terminal de passagers, la plateforme aéroportuaire s’est dotée d’une piste d’atterrissage de 2200 mètres de long, ce qui lui permettra d’accueillir des avions long et moyen-cou
L’arrivée de Trump au pouvoir a bousculé le milieu scientifique américain. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, le président a déclaré vouloir interrompre une multitude de programmes de recherche, qu’il juge « trop idéologiques » ou trop chers. Au cours des dernières semaines, de nombreux scientifiques américains ont appris, par un simple courrier électronique, que leur bourse de recherche n’était pas reconduite.
C’est notamment le cas de professionnels travaillant sur les questions climatiques, sur la recherche médicale liée au sida ou encore sur l’histoire de la ségrégation raciale. Même la sacro-sainte NASA a été victime de la « tronçonneuse », avec près de 24% de budget en moins. Trump a dans sa ligne de mire toutes les études liées à une idéologie progressiste qui iraient à l’encontre des théories néo-conservatrices qu’il promeut avec vigueur depuis son retour à la Maison Blanche.
Un récent sondage repris par France Info a démontré que les trois quarts des scientifiques américains songeraient à quitter leur pays pour pouvoir poursuivre leur recherche dans de bonnes conditions. Un chiffre qui ne laisse pas indifférent le président français Emmanuel Macron.
Lors d’une récente conf
La meute. C’est le titre sans équivoque d’une enquête choc que viennent de publier les journalistes politiques Charlotte Belaïch et Olivier Pérou sur le fonctionnement interne de La France insoumise (LFI), le mouvement dirigé d’une main de fer par Jean-Luc Mélenchon.
Plus de 300 pages qui compilent des dizaines de témoignages de cadres et militants ayant travaillé, ou travaillant encore, au sein du premier parti de la gauche française et qui, pour la plupart, dénoncent des méthodes autoritaires, parfois violentes, et une domination absolue du grand chef.
Ce livre tombe très mal pour Jean-Luc Mélenchon. Le leader de LFI, qui avait raté de peu la marche du second tour de la présidentielle de 2022, connaît depuis quelque temps un trou d’air en termes de popularité. Le point de rupture a sans doute été son refus de qualifier le Hamas de groupe terroriste au lendemain des attentats du 7 octobre 2023. Depuis, il est régulièrement taxé d’antisémite par ses opposants et par une partie de la presse. Ce qui a installé une distance avec ses anciens partenaires du Nouveau Front populaire, écologistes et socialistes en tête.
Les journalistes reviennent sur la question de l’antisémitisme. Ils che
Le 7 juin prochain, se déroulera à Paris la 24ème édition de la Nuit blanche. Ce festival nocturne, dont le nom fait référence à l’expression française qui signifie ne pas fermer l'œil de la nuit, est un rendez-vous annuel qui permet aux Parisiens de déambuler jusqu’au petit matin dans les rues de Paris pour découvrir une multitude d’expositions, de projections et de manifestations culturelles en tous genres, disséminées dans toute la ville et sa proche banlieue.
Créé en 2002 par le maire socialiste de l’époque Bertrand Delanoë, le phénomène n’a cessé de prendre de l’ampleur pour devenir un incontournable de l’agenda culturel de la capitale, au même titre que la Fête de la musique. Le festival a même été copié par une multitude de villes du monde entier, de Venise à Kyoto, en passant par Montréal.
L’édition 2025 sera consacrée à l'histoire du cinéma et de la poésie. La comédienne et réalisatrice Valérie Donzelli sera chargée de la direction artistique de l’événement, qui rendra hommage aux 130 ans du cinéma dans la capitale, où en 1895, les frères Lumière donnèrent la première séance publique payante du 7ème art.
Pour l’occasion, Paris deviendra donc un « immense plateau de cinéma