Nous irons ensuite à Paris, plus particulièrement au Centre Pompidou. Le célèbre musée d’art contemporain ferme ses portes pendant 5 ans pour rénovation. Cependant, une grande partie de sa collection restera visible grâce à la multitude de partenariats établis avec d’autres institutions culturelles à Paris, en province et à l’étranger. Nous reviendrons aussi sur la rétrospective consacrée au prolifique peintre britannique David Hockney à Paris. Avec plus de 400 toiles exposées, la Fondation Louis Vuitton invite le visiteur à s’immerger dans une œuvre aussi riche que variée.
Mais tout de suite, revenons sur le voyage du président Macron en Égypte, alliée de longue date de la France au Proche-Orient. Le président a été reçu par son homologue Al-Sissi avec au cœur des discussions la coopération économique et la crise humanitaire à Gaza.
Sur fond de crise humanitaire à Gaza, Emmanuel Macron affiche son entente avec le président égyptien Al-Sissi
C’est escorté par des Rafales égyptiens que le président Macron a atterri au Caire lors de sa récente visite officielle en Égypte. L’avion de chasse ultra-sophistiqué, fabriqué par le groupe français Dassault, est devenu le symbole incontournable de la relation bilatérale.
Le président Abdel Fattah al-Sissi a sans doute voulu rappeler à son homologue que son pays fut le premier à faire confiance au Rafale pour équiper son armée de l’air. Le Caire possède déjà 24 appareils et devrait en recevoir une trentaine supplémentaire d’ici 2026.
Même si elle a été dominée par l’épineuse question israélo-palestinienne, la quatrième visite de Macron en Égypte avait aussi pour objectif de mettre en avant la relation de confiance entre les deux pays.
Preuve en est le bain de foule que se sont offert les deux hommes dans le souk du Caire, marché populaire au cœur de la capitale égyptienne. Un moment chaleureux, sans doute très apprécié par Emmanuel Macron dont la cote de popularité en France est au plus bas.
Macron et Al-Sissi ont également cherché à souligner les liens économiques qui unissent Paris et Le Caire. Accompagné d’une délégation de près de 180 chefs d’entreprise, Macron a rappelé que le
Après des mois de confusion politique, la Corée du Sud amorce un retour vers une relative stabilisation démocratique. L’actuel premier ministre, et président par intérim, Han Duck-soo, vient de confirmer la tenue d’élections présidentielles anticipées, le 3 juin prochain.
Une décision qui devrait mettre fin au chaos politique généré par l’ancien président, le conservateur Yoon Suk-yeol. Le 3 décembre dernier, Yoon, frustré par les blocages politiques que lui imposait le parlement, contrôlé par l’opposition de centre-gauche, décrétait, dans la stupeur générale, la loi martiale. Dans une allocution télévisée, il accusait le Parti Démocrate (DPK) de collaborer avec les « communistes nord-coréens » pour créer une « dictature législative ».
Un « coup de poker » plutôt risqué pour l’ ex-président, qui cherchait à faire pression sur l’Assemblée nationale, interdisant toute activité politique et restreignant la liberté de la presse. Dans la foulée, il ordonna l’arrestation de certains leaders du DPK. Cette décision, assimilée à un « auto-coup d’État », avait sidéré le pays et choqué la planète entière.
Face au rejet unanime des députés qui avaient pu rejoindre dans l’urgence l'hémicycle, Y
Les effets collatéraux du réchauffement climatique n’en finissent pas de surprendre. L’un des derniers en date est la prolifération préoccupante du poisson-ballon en mer Méditerranée. C’est en 2003 qu’y ont été observés les premiers spécimens de Lagocephalus sceleratus, nom scientifique donné au poisson-ballon.
Ils seraient arrivés depuis la Mer Rouge via le Canal de Suez, attirés par la hausse des températures marines, par les hivers plus doux et par la modification des courants maritimes, qui auraient favorisé leur dispersion. Les spécimens identifiés par les scientifiques mesurent jusqu’à 1,20 mètre et peuvent peser plus de 9 kilos.
En quelques années, l’animal, habitué des mers tropicales, s’est répandu à l’ensemble du bassin méditerranéen. Il a été observé en Grèce, en Israël, en Égypte, en Italie et même en France, près de Narbonne. Une équipe de scientifiques croate vient même de repérer sa présence dans le nord de la mer Adriatique. « Cette propagation soulève des inquiétudes quant à l'augmentation des impacts écologiques et socio-économiques dans des zones auparavant non affectées », explique Moira Bursic, l'une des scientifiques qui ont participé à l’étude.
Car derrière u
« Le déménagement du siècle ». C’est l’expression qui revient au moment d’évoquer le délicat transfert de la collection du Centre Pompidou vers d’autres musées nationaux et internationaux, en vue de sa fermeture prochaine pour rénovation.
En quelques mois, plus de 140 000 œuvres exposées ou conservées au sein du plus grand musée d’art contemporain de France seront déplacées vers une multitude de lieux culturels à Paris, en province mais aussi à l’étranger. En tout, ce sont plus de 1.500 camions qui seront mobilisés pour réussir ce déménagement à grande échelle.
Cette rénovation, la première depuis près de 30 ans, s’étalera jusqu’en 2030. Les travaux, évalués à 262 millions d’euros, prévoient notamment le désamiantage des façades, la mise aux normes de sécurité incendie et l’optimisation énergétique. « Cette maison a vieilli, il faut pérenniser la survie du bâtiment », expliquait il y a quelques mois, au micro de FranceInfo, Laurent Le Bon, président du Centre Pompidou.
Si bien il n’y aura pas d’extension de surface à proprement parler, le musée devrait néanmoins récupérer un espace situé sous la place, initialement prévu pour les autocars, afin de créer une nouvelle agora destinée à
C’est l’exposition événement du printemps parisien. La Fondation Louis Vuitton présente une rétrospective sur l’artiste multifacétique David Hockney. L’exposition David Hockney 25, présentée jusqu’au 31 août prochain, offre une immersion unique dans l’univers coloré et dynamique de l’artiste, avec plus de 400 toiles qui retracent sa carrière.
Des paysages gris de son Yorkshire natal aux couleurs éclatantes de la Californie, en passant par la campagne pluvieuse de Normandie, l'œuvre de Hockney est d’abord celle d’un grand voyageur. C’est ce qu’explique l’historien de l'art Norman Rosenthal dans le catalogue de l’exposition : « Il a parcouru le monde en utilisant toujours tous ses sens, mais évidemment surtout ses yeux ».
Et c’est Los Angeles, où il s’installe quelque temps en 1964, qui sera le théâtre d’une série de toiles sur les piscines qui le propulsera sur le devant de la scène artistique mondiale. A Bigger Splash, sorte de polaroid géant réalisé à base d’acrylique, deviendra l’un de ses plus grands chefs-d'œuvre. De ce tableau qui représente les éclaboussures laissées par un plongeur sous un ciel d’un bleu éclatant, il dira, non sans humour : « J'ai adoré l'idée de peindre que