Nous nous pencherons aussi sur la nouvelle friandise du moment, le chocolat Dubaï. Sa popularité soudaine a été alimentée par la multitude de vidéos qui ont inondé les réseaux sociaux. Le succès fulgurant du produit a provoqué de fortes perturbations sur le marché de son ingrédient principal, la pistache. Nous irons ensuite en France, où vient d'être publié un rapport économique qui alerte sur la dégradation de l’image de l’Hexagone aux yeux des investisseurs privés. Deux facteurs plomberaient son attractivité : la crise politique et la pénurie foncière. Enfin, nous irons faire un tour au musée Maillol, à Paris, pour admirer une rétrospective sur le photographe qui a immortalisé la France de l’après-guerre comme personne, Robert Doisneau.
Mais tout de suite, direction la Tunisie, où le régime hyper-présidentialiste de Kaïs Saïed fait peu à peu basculer la société dans l’autoritarisme.
En Tunisie, le Printemps arabe ne semble plus qu’un lointain souvenir. La dérive autoritaire que connaît le pays, dirigé d’une main de fer par Kaïs Saïed, inquiète les observateurs internationaux. Le président, élu en 2019, a réussi à neutraliser tous les contre pouvoirs existants et pousse la Tunisie vers un régime toujours plus cadenassé.
« L’Argentin le plus important de l’histoire ». C’est en ces mots que le président Javier Milei vient de qualifier le Pape François, décédé le 21 avril dernier à l'âge de 88 ans. Une phrase qui a pu surprendre dans la bouche du chef de l’État, qui n’a pas toujours été très tendre avec son illustre compatriote.
En 2020, bien avant qu’il ne soit élu, Milei avait déclaré sur un plateau télé que Jorge Bergoglio, véritable nom du pape François, était « le représentant du Malin sur la terre ». Il enfonçait le clou en pleine campagne électorale, déclarant que le Pape était « toujours du côté du mal » parce qu’il « promouvait le communisme». Pour le président ultra-libéral, qui a pour seule religion les valeurs du libre-marché les positions d’un pape qui dénonçait un « capitalisme prédateur et une économie de l’exclusion », étaient intolérables.
Milei avait depuis mis de l’eau dans son vin, reconnaissant qu’il avait eu tort d’insulter de la sorte le représentant spirituel de millions d’Argentins. Il s’était sans doute rendu compte que son agressivité idéologique envers le souverain pontife risquait de le couper d’une majorité de compatriotes pour qui le Pape François représentait, tels Mara
C’est le phénomène gastronomique du moment. Le chocolat Dubaï a envahi les chocolateries et les gondoles de supermarchés de toute la planète. La raison de ce succès, aussi soudain que mondial ? La multitude de vidéos virales sur TikTok et Instagram montrant des influenceurs croquant à pleines dents dans ces tablettes de chocolat d’un nouveau genre.
Si le Dubaï est devenu une coqueluche planétaire, c’est autant pour son goût que pour sa texture originale. Fourré à la crème de pistache et au kataifi, pâte fibreuse caractéristique des pâtisseries du Moyen-Orient, ce chocolat tire son nom du lieu où il a été créé par la chocolaterie Fix dessert.
Dans la foulée, toutes les enseignes de la grande distribution se sont engouffrées sur ce nouveau marché et proposent barres, tablettes et glaces au chocolat Dubaï. Une tendance qui n’est pas sans provoquer d’importants déséquilibres sur le marché de la pistache. La folie planétaire pour ce type de chocolat a fait exploser la demande alors que la production du fruit sec s’est contractée l’an dernier.
Selon les données du département de l’Agriculture américain, trois pays concentrent à eux seuls 90% de la production mondiale de pistache : les Éta
Les investisseurs tournent le dos à la France. C’est l’enseignement principal du baromètre dressé par les cabinets d’affaires SCET et Ancoris, qui évaluent chaque année l'attractivité économique de l’Hexagone. Entre 2023 et 2024, les projets d’investissement ont chuté de plus de 5%. Un recul qui, si l’on se concentre sur le seul secteur industriel, atteint même 17%.
« C’est la plus grosse baisse que nous avons pu constater sur les douze dernières années. », alerte Guillaume Gady, du cabinet Ancoris, cité par France Inter. Une évolution préoccupante qui confirme une tendance amorcée en 2022, après le pic connu en 2021 avec 1871 projets enregistrés.
Principal facteur de ce mauvais résultat : la dégradation de l’image du pays aux yeux des investisseurs étrangers. Ces derniers deviennent de plus en plus réticents à choisir la France comme une destination pour leurs capitaux. Et ce n’est pas vraiment une surprise. Le pays a connu une succession de crises politiques et institutionnelles qui ont fortement affecté sa crédibilité économique. La dissolution de l’Assemblée nationale, le rejet du budget de 2025 et la chute du gouvernement Barnier sont autant d’épisodes qui ont refroidi les in
Paris rend hommage à celui qui a su l’immortaliser comme personne : le légendaire photographe Robert Doisneau. L’artiste est célébré à l’occasion d’une grande rétrospective au Musée Maillol, à deux pas de la Tour Eiffel. Ce sont les filles du photographe qui ont été chargées de sélectionner les quelque 350 photos qui composent l’exposition, parmi les archives de plus de 450 000 clichés que possède l’Atelier Doisneau, institut chargé de gérer l’héritage artistique du photographe.
Instants donnés est la première rétrospective de cette ampleur dans la capitale depuis plus de 20 ans. Elle retrace 50 ans de photos, prises de 1930 à 1980. Le public y retrouvera bien sûr les clichés les plus iconiques du photographe. On pense notamment au Baiser de l'Hôtel de Ville, l’une des photos les plus célèbres de la planète. On y voit un couple s’embrasser à perdre haleine sous le regard indifférent des passants. Le contraste entre cette bulle de tendresse et la cohue urbaine qui l’entoure est saisissant.
L’œuvre de Doisneau dresse le portrait du Paris d’après-guerre. Ce Paris des « 30 glorieuses », avec ses clichés d’artisans, d’écoliers jouant dans la rue ou de coiffeuses prenant le soleil en terr