Mais tout de suite, revenons sur la récente dissolution du PKK. Son leader historique, Abdullah Ocalan, vient d’annoncer que le mouvement déposait les armes. Une victoire politique qui tombe à pic pour le président turc Recep Tayyip Erdoğan, dont l’image a été ternie par la récente répression de milliers de personnes qui manifestaient contre les dérives autoritaires de son régime.
Après 40 ans de lutte armée contre l'État turc, le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) met fin à son combat. Une décision historique prise à l’issue d’un congrès clandestin qui s’est tenu début mai. « Le 12ème Congrès du PKK a décidé de dissoudre la structure organisationnelle du Parti et de mettre fin à la méthode de lutte armée » a déclaré le groupe dans un communiqué diffusé par l’agence de presse pro-kurde ANF. Le PKK avait été créé à la fin des années 1970 par celui qui est toujours son leader, Abdullah Ocalan.
De tendance marxiste-léniniste, l'organisation décide de passer à la lutte armée en 1984 pour tenter d’obtenir la création d’un État kurde. Les Kurdes, qui représentent près de 20% de la population de la Turquie, sont également disséminés en Irak, en Syrie et en Iran. La volonté d’Ocalan était de défendre les droits de cette population, souvent réprimée car en minorité dans les pays où elle est installée, et à terme, fonder une nation. Si l’idée d’un État propre n’a pas fait long feu, c’est la lutte en faveur des droits politiques et culturels des Kurdes de Turquie qui devint le fer de lance d’une organisation considérée comme terroriste par la Turquie, les États-
Au classement des villes préférées des millionnaires, Madrid devance désormais Dubaï, Miami ou encore Monaco. La capitale espagnole est sortie première cette année du Barnes City Index, qui répertorie les villes les plus recherchées par les Ultra High-Net-Worth Individuals, les personnes détenant au moins 30 millions de dollars d’actifs nets.
Madrid devient donc la destination privilégiée des ultra-riches à la recherche d’un luxueux pied à terre. Elle relègue ses consœurs européennes, Paris et Londres, habituées au podium, qui se classent respectivement 6ème et 7ème.
Si la ville espagnole se retrouve propulsée au premier rang, c’est qu’elle est de plus en plus convoitée par de très riches familles d’Amérique Latine qui fuient l’instabilité économique et sociale de leur pays d’origine. Madrid, alliant à la fois la facilité de la langue et la proximité culturelle, devient une option naturelle pour beaucoup d’entre elles. « Dans les villes latino-américaines, les niveaux d’insécurité sont très élevés et les enfants des familles les plus fortunées ne se déplacent qu’en voitures blindées, protégés par des gardes du corps armés. Ce n’est pas le cas à Madrid », explique à France Info le s
C’est LE phénomène médiatique de ces derniers temps en France. Cyril Hanouna, 50 ans, est devenu, en une quinzaine d’années, l’animateur incontournable du paysage audiovisuel français. Son émission Touche pas à mon poste a réuni, pendant douze ans, près de 2 millions de téléspectateurs chaque soir.
Mêlant divertissement, actualité, politique et ragots médiatiques, l’émission, qui a pris fin il y a quelques semaines en raison d’une succession de polémiques, se construisait sur une formule gagnante unique. Cyril Hanouna lançait un débat sur le sujet du jour et une dizaine de chroniqueurs, faire-valoir soumis aux moqueries de la star, donnaient leur avis jusqu’à ce qu’Hanouna tranche la discussion, non sans humour, sous les applaudissements d’un public hilare.
Trublion moderne mêlant provocation et idées populistes, voire réactionnaires, Hanouna a su gagner le cœur des Français qui voient en lui un homme qui dit ce qu’il pense dans une époque où règne le politiquement correct à la télévision. Ennemi du parisianisme bien pensant, il est devenu en quelques années le porte-parole de « la France d’en bas », quitte à flirter ouvertement avec les idées de l'extrême droite, avec qui il ne cac
Pas de réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. C’est la position stricte de la ministre française chargée du Numérique Clara Chappaz. Dans une interview accordée à La Tribune, la ministre révèle qu’elle se donne trois mois pour « mobiliser ses partenaires européens » et trouver un accord qui contraindrait toutes les plateformes à s’assurer de l'âge des utilisateurs, faute de quoi, le gouvernement prendrait des sanctions. Un objectif également souhaité par le président Macron, suite à l’alarmant rapport d’un groupe d’experts sur l'exposition des jeunes aux écrans paru en avril 2024.
Mme Chappaz souhaiterait renforcer le Digital Services Act déjà existant, qui réglemente certains services numériques au niveau européen. « Il faut aller plus loin pour renforcer sa portée, afin qu’il contraigne les réseaux sociaux à ne pas accepter la création de comptes sans vérification d’âge », explique-t-elle. Et pour dissuader certaines plateformes qui rechigneraient à mettre en place un système de contrôle rigoureux, la ministre brandit la menace d’un blocage des réseaux, à l’image de ce qui a été fait avec les sites pornographiques qui tardaient à interdire leur accès aux internautes de moins de
Brigitte Bardot refait parler d’elle. Après 11 ans loin des caméras, la mythique actrice française vient d’accorder, à 90 ans, une interview télévisée à la chaîne d’information BFMTV. On la retrouve plutôt en forme, malgré son grand âge, et dotée de la liberté de parole qui l’a toujours caractérisée.
Celle qui dans les années 60 fut considérée comme la plus belle femme de la planète a depuis longtemps laissé derrière elle l’image de sex-symbol qui lui collait à la peau. Plus exactement en 1973, quand elle décida d’abandonner définitivementles plateaux de cinéma pour se consacrer à la cause pour laquelle elle se bat encore aujourd'hui : la défense des animaux.
D’ailleurs, si elle a accepté de donner une interview, c’est pour médiatiser son combat actuel, « sans doute le dernier » : l’abolition de la chasse à courre en France. L’Hexagone est l’un des rares pays à autoriser cette pratique d’un autre temps où un animal est poursuivi jusqu’à l’épuisement par une meute de chiens et des chasseurs à cheval. « Je pars en guerre. Je veux l’abolition de la chasse à courre. C’est une horreur (…). Il faut absolument que le gouvernement français accepte de m’offrir, après cinquante ans de deman