Nous nous pencherons ensuite sur le réchauffement diplomatique entre la France et l’Italie. Après des mois de tensions, la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a reçu Emmanuel Macron pour une rencontre bilatérale comparée à « un sommet de la paix » par la presse italienne. Les deux dirigeants ont tenté de mettre en avant leurs points d’accord, évitant soigneusement « les sujets qui fâchent ». Ensuite, nous quitterons Rome pour retourner en France : nous reviendrons sur la candidature de l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe, aux présidentielles de 2027. Parti très tôt dans la course, il espère mettre à profit ce timing pour installer sa candidature dans l’opinion publique. Se voulant le candidat du bloc centriste, il devra former une union allant de la social-démocratie à la droite modérée, s’il veut avoir des chances de l’emporter. Enfin, nous aborderons la hausse inédite du nombre de Français qui se sont baptisés lors de la dernière fête de Pâques. Les jeunes adultes représentent la majorité de ces nouveaux convertis. Un regain pour la foi chrétienne qui s’explique en partie par la recherche de réponses réconfortantes dans un monde devenu extrêmement instable.
Mais tout de suite, direction l’Arabie saoudite, qui cherche à sortir d’un modèle économique dépendant de ses réserves pétrolières. Au cœur de cette stratégie de diversification : l’intelligence artificielle.
Une révolution est-elle en marche en Arabie saoudite ? La pétromonarchie, qui a construit sa richesse sur l’exploitation de ses réserves pétrolières, amorce un virage stratégique et cherche, depuis une dizaine d’années, à diversifier son économie.
Face à la baisse préoccupante du taux de fécondité, le Vietnam vient d’abandonner la loi en vigueur depuis 1988 imposant une limite de deux enfants par famille. Selon un récent communiqué de l’Agence vietnamienne d’information, les couples seront désormais libres de choisir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent avoir.
Le motif de ce revirement ? Les autorités craignent que la baisse de la natalité affecte le dynamisme économique du pays. Pour la ministre adjointe de la Santé, Nguyen Thi Lien Huong, la baisse du nombre moyen d'enfants par femme favorise le vieillissement de la population et la réduction de la main-d'œuvre, ce qui, à terme, risque d’entraver la croissance économique.
En trois ans, le taux de fécondité est passé de 2,11 à 1,91 enfant par femme. Un niveau « historiquement » bas, selon le ministère de la Santé, bien en dessous du seuil de renouvellement, estimé à 2,1.
Ce phénomène touche particulièrement les grands centres urbains du pays, Hanoi et Ho Chi Minh-Ville. Dans ces deux mégalopoles de près de 10 millions d’habitants chacune, la hausse des salaires ne compense pas celle du coût de la vie. Du coup, les couples réfléchissent à deux fois avant de décider d’agrandir
Après des mois de dissensions, la France et l’Italie semblent déterminées à enterrer la hache de guerre. Preuve en est le récent sommet bilatéral au cours duquel la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a accueilli à Rome le président français, Emmanuel Macron. Poignée de mains chaleureuse, baiser et sourires étaient de rigueur. Et même si les retrouvailles paraissaient quelque peu crispées, elles contrastaient avec la série de rendez-vous manqués qui avaient émaillé les relations franco-italiennes ces derniers temps.
Meloni et Macron avaient tous deux à cœur d’afficher que la réconciliation est en marche. À l’issue d’une réunion de plus de 3 heures, s’est tenu un dîner officiel, afin de montrer au monde que les deux dirigeants étaient disposés à recoller les morceaux.
Il faut dire que les sujets de discorde entre la première ministre d'extrême-droite et le président centriste sont nombreux. Parmi les principaux, on peut rappeler le veto italien à inscrire le droit à l’avortement dans la déclaration finale du G7 l’an dernier, ou encore les tensions commerciales avec les États-Unis. Meloni se rêverait bien médiatrice entre Donald Trump et Bruxelles quand son homologue fran
« Rien ne sert de courir, il faut partir à point », disait la tortue au lièvre dans la célèbre fable de La Fontaine. Et c’est sans doute aussi ce que se dit l’ex-premier ministre d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe, qui, bien avant ses rivaux potentiels, a affiché son intention de se présenter à la course présidentielle de 2027.
C’est en septembre 2024, soit près de trois ans avant l’élection, que le maire de la ville du Havre a, dans une interview de presse écrite, déclaré « Je serai candidat à la prochaine élection présidentielle. Je me prépare pour proposer des choses aux Français. Ce que je proposerai sera massif. Les Français décideront ». À l'époque, cette annonce avait été plutôt mal reçue, y compris dans son camp. Le président Macron tentait alors de trouver un premier ministre après sa dissolution hasardeuse, et la déclaration de M. Philippe était apparue peu opportune alors que le pays traversait une crise politique inédite.
Pourtant cette stratégie semble payante. En installant prématurément sa candidature, il la normalise aux yeux de l’opinion publique. Et pour l’instant, les sondages lui donnent raison. Selon une récente enquête Ifop, le maire du Havre se qualifierait tr
« Il y a quelque chose qui se passe, qui nous surprend et nous ravit », explique tout sourire Monseigneur Leborgne dans une vidéo publiée sur le site officiel de l'Église catholique de France. L'évêque d’Arras fait référence à la hausse inédite du nombre d’adultes baptisés à Pâques cette année.
Au total, ils ont été plus de 10 000, soit une hausse de 45% par rapport à l’an dernier. Et si l’on ajoute à ce chiffre, la quantité d’adolescents de 11 à 17 ans baptisés, le total atteint 17 800 personnes. Du jamais vu depuis que la Conférence des évêques de France (CEF) a créé cette enquête annuelle, il y a plus de 20 ans.
Autre tendance notable, la surreprésentation des jeunes parmi les « catéchumènes », nom donné aux prétendants au baptême. Pour la première fois, la tranche d'âge 18-25 ans est prédominante et représente 42% du total de ces nouveaux convertis.
« Auparavant, les plus représentés étaient les 26-40 ans », expliquait Catherine Chevalier, directrice de la catéchèse au sein de la CEF, lors d’une récente conférence de presse. « La vague de nouveaux croyants touche particulièrement les jeunes. »
D’un point de vue sociologique, trois quarts des catéchumènes vivent en zone urbaine et d