La situation se tend en Allemagne. Le principal parti d’extrême droite, un mouvement fortement xénophobe, va être mis sous surveillance par le renseignement. À terme, ce mouvement pourrait même se voir interdit.
Depuis des années, les déclarations outrancières et racistes se sont succédé. Sous une forme ou sous une autre, elles se résument toutes à une même idée : les étrangers dehors ! Qu’importe que ces dits « étrangers » soient nés sur le sol allemand, ne parlent que la langue de Goethe, à Alternative pour l’Allemagne (AfD), on ne les considère ni dignes d’habiter la République fédérale ni encore moins de faire partie du peuple allemand. Telle est l’idéologie développée publiquement par les dirigeants de ce parti d’extrême droite. Mais pour combien de temps encore ?
Le cadre était solennel. Le 28 avril, au palais d’Itamaraty, le siège historique de la diplomatie brésilienne à Rio de Janeiro, s’est tenue une réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS, un acronyme qui a longtemps désigné le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Très médiatisé, ce rendez-vous diplomatique avait en fait un objectif principal : défendre le libre-échange et le multilatéralisme.
Le premier sommet officiel des BRIC a eu lieu en 2009, d’une volonté commune du Brésil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine de faire valoir leur poids économique et politique sur la scène internationale. En particulier au regard d'autres États, ou groupes d'États, comme les États-Unis ou l'Union européenne. Un an plus tard, l’Afrique du Sud a rejoint le cercle. Depuis, six nouveaux membres en font partie : l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis, l’Iran, l’Indonésie et l’Arabie saoudite. À eux seuls, les BRICS+ regroupent désormais près de la moitié de la population mondiale et représentent environ 40 % du PIB global. Et ce n’est pas fini. Beaucoup de puissances moyennes comme la Turquie ambitionnent de se faire adouber car aujourd’hui ces pays forment
La date a été fixée assez vite : mercredi 7 mai. C’est aujourd’hui que les 133 cardinaux électeurs se sont retrouvés dans la chapelle Sixtine à Rome pour entamer le conclave qui désignera le successeur de François. L’échéance a été décidée lors de la congrégation générale du lundi 28 avril. Elle montre que les cardinaux voulaient prendre le temps d’échanger entre eux avant de se retirer loin des pressions extérieures. Et Dieu sait qu’il y en a !
Dans les coulisses, en effet, le ballet diplomatique bat son plein depuis plusieurs jours. Emmanuel Macron, arrivé dans la capitale italienne le vendredi 25 avril pour assister aux funérailles du pape François le lendemain, avait initialement annoncé qu’il s’abstiendrait de toute initiative politique durant cette période de deuil. Mais chassez le naturel et il revient au galop ! Le président français s’est, au contraire, livré à une intense activité diplomatique en marge des cérémonies officielles. Dès le vendredi soir, son dîner avec Andrea Riccardi, fondateur de la Communauté de Sant'Egidio, laissait augurer l’entrée en scène de Macron dans les affaires de l’église.
Le lendemain, le président a enchaîné les rencontres de haut niveau : entre
À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée, la boulangerie de quartier n’a jamais fermé ses portes le 1er mai. À Lille, dans le nord du pays, un artisan du pain revendique le droit de servir sa clientèle « tous les jours de l’année », tandis qu’à Paris, certaines enseignes du centre-ville accueillent sans interruption les clients. Même ce jour férié. Et pourtant, le 1er mai 2024, cinq boulangeries vendéennes ont été sanctionnées par l’inspection du travail pour avoir fait travailler son personnel ce jour-là. Une mesure rarissime, mais lourde de conséquences symboliques et juridiques.
Ces épisodes ont servi de prétexte à une initiative parlementaire portée par le groupe Union centriste du Sénat, comme l’explique Le Monde du 28 avril. Soutenus par le gouvernement, les sénateurs ont déposé une proposition de loi visant à autoriser, explicitement, l’ouverture des boulangeries – et de certains commerces de proximité comme les fleuristes – le 1er mai. L’objectif affiché : clarifier une législation jugée floue, voire incohérente, sur un jour symbolique. Les sénateurs Hervé Marseille et Annick Billon ont élaboré leur texte avec le concours du ministère du Travail. Le gouvernement, par la voix d
Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, à Paris, en pleine Fashion Week, un braquage d’une rare audace a eu lieu. Il est un peu après trois heures du matin quand cinq hommes déguisés en policiers forcent l’entrée du chicissime Hôtel No Address de la rue Tronchet, dans le 8ème arrondissement de Paris. Ils se font conduire jusqu’à la suite de Kim Kardashian. Alors âgée de 35 ans, la star de la téléréalité est seule quand deux malfrats lui font soudainement face. Ils la ligotent sur son lit, la bâillonnent avec du ruban adhésif et la séquestrent dans la salle de bain. Sans lui faire de mal. Ils la connaissent à peine et ce qui les intéresse, c’est le butin. Ses 5 millions d’euros de bijoux, dont une bague de fiançailles de 20 carats qu’elle a prise avec elle. Puis, les braqueurs disparaissent, à vélo et à pied, plus ou moins facilement dans les rues encore endormies de la capitale. Un vol rapide et efficace. Du travail de pros. Pourtant, une heure à peine après le braquage, la police scientifique retrouve des traces d’ADN de certains des voleurs.
Depuis lundi 28 avril 2025, neuf personnes comparaissent devant la cour d’assises de Paris pour « vol avec arme en bande organisée », « enlèvem