Avant cela, et sans plus tarder, on analyse la progressive réouverture en France, où les citoyens ont vécu avec de nombreuses restrictions tout au long du mois d’avril…
La question est sur toutes les lèvres en France : est-ce que cette fois, c’est la bonne ? Est-ce que nous sommes enfin face à la désescalade définitive ? Tout le monde l’espère après les annonces réalisées par Emmanuel Macron dans un entretien à la presse régionale, vendredi dernier. Mais personne n’ose l’affirmer, et on le comprend : depuis plus d’un an maintenant, la lutte contre le coronavirus a été marquée par des avancées mais aussi… par des retours en arrière.
« L’Amérique va de nouveau de l’avant. » Prononcée mercredi dernier par Joe Biden devant le Congrès, la phrase pourrait parfaitement résumer l’essence du discours du président démocrate devant les représentants républicains et démocrates. C’était le premier exercice du genre pour le locataire de la Maison Blanche. Il a eu lieu à la veille d’un anniversaire symbolique : celui de ses cent jours à la tête du pays. Et d’ailleurs, tout au long d’un speech qui a duré un peu plus d’une heure, Biden s’est attaché à rappeler le chemin parcouru au cours de ces trois mois et quelques jours.
L’exercice était relativement facile. Sa prise de possession, le 20 janvier dernier, avait eu lieu dans un pays encore sous le choc de l’assaut contre le Capitole, deux semaines plus tôt. La gestion de la pandémie de Covid n’était guère plus rassurante : à la mi-janvier, les États-Unis affrontaient les pires jou
Le 21 avril 1961, la France vivait un des épisodes les plus sombres de la jeune Cinquième République, née trois ans plus tôt. En pleine guerre d’Algérie, plusieurs hauts gradés français s’étaient opposés ce jour-là à la politique de négociations lancée par le président, le général de Gaulle. Dans la nuit du 21 avril, ils avaient pris le contrôle d’Alger, et annoncé leur intention d’étendre leur action à la métropole, pour « rétablir l’ordre républicain. » La tentative de coup d'État avait rapidement échoué, mais elle a durablement marqué les esprits dans le pays.
La preuve : l’épisode a immédiatement été évoqué fin avril par les médias et responsables politiques français, après la publication d’une tribune par des centaines de militaires français. Le texte, soutenu notamment par 25 généraux à la retraite, a été diffusé le mercredi… 21 avril. Soit, très exactement, soixante ans après le p
Mardi 27 avril, les journalistes du monde entier ont partagé leur tristesse et leur douleur. Dans une forêt du Burkina Faso, au cœur de l’Afrique, deux de leurs collègues venaient d’être assassinés par des terroristes. Les deux professionnels étaient espagnols. Un Irlandais, responsable d’une ONG locale, a également été tué. Tous les trois étaient sur place pour enquêter sur les braconniers qui sévissent dans la région, une des zones les plus instables de la planète. David Beriain et Roberto Fraile ne sont pas revenus de leur reportage. Leur histoire est venue rappeler les risques que courent des milliers de journalistes, chaque jour, dans de nombreux pays.
Au-delà de la violence dont sont parfois victimes les reporters, la situation générale des médias ne s’est pas améliorée ces derniers mois. Loin de là. La journée mondiale de la liberté de la presse, organisée ce lundi 3 mai par les N
Un nom et une histoire tiennent parfois à peu de choses. En 1921, le parfumeur Ernest Beaux présente une série de nouvelles fragrances à Gabrielle « Coco » Chanel, la fondatrice de la célèbre maison de couture française. Après avoir humé les dix flacons proposés, Coco choisit celui qui lui plait le plus, un mélange floral dont la composition reste encore secrète un siècle plus tard. L’échantillon qui séduit Coco Chanel ce jour-là porte le numéro 5. La créatrice décide de conserver ce numéro pour donner le nom à son parfum : le Chanel Nº5 vient de naître. Il sera officiellement lancé le 5 mai, cinquième mois de l’année, il y a aujourd’hui 100 ans, très exactement.
À l’époque, la célèbre fragrance marque une véritable rupture dans le monde de la mode. Par sa composition, tout d’abord : dans l’après-guerre, les parfums les plus prisés sont les soliflores, c’est-à-dire ceux qui n’ont qu’une