On commence ! On parle tout de suite du Français à la mode en ce moment : l’astronaute Thomas Pesquet. Devenu très populaire dans le pays, il a débuté la semaine dernière un séjour de six mois dans l’espace…
À l’heure où je vous parle, Thomas Pesquet est quelque part au-dessus de nos têtes, à un peu plus de 400 kilomètres de la terre. Depuis samedi dernier, ce Français de 43 ans est l’un des nouveaux passagers de l’ISS, la Station spatiale internationale qui orbite autour de notre planète. Il connaît bien les lieux : entre 2016 et 2017, il y avait passé près de 200 jours. En y retournant ce 23 avril, une nouvelle fois pour six mois, il est devenu le premier Français à réaliser deux missions dans la station internationale.
La police française a, une nouvelle fois, été la cible du terrorisme. C’était vendredi dernier, en début d’après-midi, dans la petite bourgade de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris. Un homme a attaqué avec un couteau une agente administrative dans l’entrée du commissariat local. Le terroriste islamiste a été abattu par des policiers, mais la femme, âgée de 49 ans, a succombé à ses blessures. Elle laisse derrière elle un mari et deux filles de 13 et 18 ans.
L’attentat a choqué la France. Alors que le coronavirus et la lutte contre la pandémie monopolisent les médias et l’activité politique depuis des mois, il est venu rappeler que la menace terroriste existe encore dans le pays. Il a fait remonter à la surface les violences de ces dernières années avec, souvent, les fonctionnaires de police et de gendarmerie en première ligne. C’est d’ailleurs la onzième attaque contre les forces de l’ordre répertoriée dans le pays depuis 2014.
À partir de cette année-là, la violence terroriste a malheureusement rythmé la vie des Français. On pense, forcément, aux violents attentats de Paris en 2015, contre Charlie Hebdo en janvier, au Bataclan en novembre. On pense
C’est le genre de publicité dont les entreprises se passeraient volontiers. Vendredi 9 avril, des ONG ont déposé une plainte contre quatre multinationales de l’habillement devant la justice française. L’espagnole Inditex –propriétaire notamment de Zara–, la japonaise Uniqlo, l’américaine Skechers et la française SMCP sont accusées de « recel de travail forcé » et « crimes contre l’humanité. » Selon les plaignants, elles auraient tiré profit du travail forcé des Ouïghours, une minorité musulmane qui vit dans le nord-ouest de la Chine.
Pour comprendre cette affaire, il faut revenir sur la situation des Ouïghours. Depuis plusieurs années, ces citoyens chinois installés majoritairement dans la région du Xinjiang sont victimes de la répression de Pékin. Selon plusieurs enquêtes indépendantes, des centaines de milliers d’entre eux ont été internés dans des camps. Officiellement, la Chine parle de centres de formation et d’éducation. Des centres qui permettraient, toujours selon les autorités chinoises, d’offrir aux Ouïghours des débouchés professionnels, et qui les éloigneraient de l’islamisme et du séparatisme.
La réalité, mise à jour par les investigations journalistiques, apparaît pl
Mai 2022, cela paraît loin. Surtout quand, comme à l’époque actuelle, on a du mal à se projeter dans les prochains mois à cause des incertitudes liées à la pandémie de coronavirus. Pourtant, quand il est question de politique, un an, cela passe vite. Et en France, mai 2022, c’est la date du grand rendez-vous présidentiel. Autant dire que les responsables politiques français, à droite comme à gauche, ont déjà le scrutin en ligne de mire Les médias aussi, puisque les enquêtes d’opinion sur le sujet se sont multipliées ces dernières semaines. Et selon un sondage publié en milieu de semaine dernière par la revue économique Challenges, deux grands favoris se dégagent au premier tour: le président sortant, Emmanuel Macron, et la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen.
Personne, pour l’instant, ne semble en mesure d’éviter la réédition du second tour de 2017. À droite, la candidature annoncée de Xavier Bertrand, ancien secrétaire général des conservateurs, ne déchaîne pas l’enthousiasme. Et à gauche… les aspirants sont nombreux. Très nombreux! Il y a, bien sûr, Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France Insoumise, déjà candidat en 2012 et 2017. Il y a aussi le chef de file des écolo
La phrase est bien connue, mais elle reste d’actualité: le football est le roi des sports. Celui ou celle qui en doutait a pu s’en rendre compte en début de semaine dernière. Très exactement, à partir de la publication, dans la soirée du dimanche 18 avril, d’un communiqué qui annonçait la création de la Super Ligue. Derrière ce projet, on retrouve alors douze clubs, parmi les plus importants d’Europe, comme le Real Madrid, la Juventus de Turin, Manchester United ou le FC Barcelone. En tout, six anglais, trois espagnols et trois italiens.
L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Car la nouvelle compétition marquait une rupture dans l’histoire du ballon rond sur le Vieux Continent. Pas vraiment pour sa formule, qui reprenait un schéma similaire à celui de la célèbre Champions League, qu’elle prétendait remplacer: des matchs en milieu de semaine, avec une première phase sous la forme d’un mini-championnat, et une deuxième avec des matchs à élimination directe pour atteindre la finale. Non, la vraie nouveauté de la Super Ligue, c’était que sur les 20 clubs censés participer à la compétition, quinze, dont les créateurs du projet, avaient l’assurance de la disputer chaque année. En fait, l’