Pas de félicitations, en revanche, pour l'équipe Bolsonaro. Chaque heure qui passe, des centaines de Brésiliens meurent du Covid. Le gouvernement n'a jamais pris l'épidémie au sérieux. Heureusement, les soignants si.
C'est un constat d'échec, une tragédie humaine. Un an après le début de la pandémie de Covid, le Brésil est, après les États-Unis, le pays qui déplore le plus grand nombre de décès et d'infections du coronavirus au monde. On parle de plus de 300 000 morts en douze mois selon le ministère de la Santé et la liste macabre va encore s'allonger. Les médias internationaux ont fait de ces chiffres les gros titres. Des journalistes du New York Times se sont rendus sur place. Voici ce qu'ils rapportent.
Dans un long article daté du 27 mars, les reporters racontent le quotidien à Porto Allègre, ville du sud du pays, par temps de Covid. Ils dépeignent « l'effondrement stupéfiant du système de santé ». Ainsi, dans l'un des principaux établissements de soins de la ville, l'hôpital Restinga e Extremo Sul, les urgences sont remplies uniquement de patients Covid. Faute de place, les malades ne peuvent même plus être allongés sur des lits. L'armée a pourtant construit une tente supplémentaire pour les accueillir, mais elle ne suffit pas à absorber le flot des nouveaux venus. « Tout le système est au bord de l'effondrement », a déclaré le directeur de l'hôpital. Les gens arrivent avec des symptômes
Deux en près d'une semaine. Une hécatombe. Le 22 mars, un jeune homme de 21 ans fait irruption avec une arme semi-automatique Ruger AR-556 dans un supermarché de Boulder, au Colorado. Il tire sur la foule et tue dix personnes. Six jours auparavant, c'est un autre jeune de 21 ans qui fait un carnage. Huit morts. Dans des salons de massage asiatiques d'Atlanta, en Géorgie, et de sa banlieue. Ces faits divers épouvantables relancent le débat sur les armes au plus haut niveau.
Au lendemain du drame du Colorado, Joe Biden a exigé que les drapeaux soient mis en berne et que la législation actuelle soit changée. Voici ce qu'il a dit : « Je n'ai pas besoin d'attendre une minute de plus, encore moins une heure, pour prendre des mesures de bon sens qui sauveront des vies à l'avenir et pour exhorter mes collègues à la Chambre et au Sénat à agir », rapporte l'hebdomadaire Le Point. « Nous devons aussi bannir les fusils d'assaut ». Logique. Ces armes sont souvent celles utilisées lors des tueries de masse.
D'un point de vue européen, la demande du président américain relève de l'évidence, aux États-Unis, la question divise les politiques autant que l'opinion publique. Et ce depuis toujours. Ces
Ça y est, on accélère, enfin ! Le 22 mars, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé qu'au moins trente-cinq centres vont ouvrir en France afin de pouvoir vacciner mille à deux mille personnes par jour. À terme, le gouvernement espère en créer cent à deux cents. Le but est simple : Immuniser 30 millions de personnes d’ici cet été, dont dix millions dès la mi-avril et vingt millions à la mi-mai. Et ce, afin de pouvoir amorcer un retour à la vie normale pour la période estivales, voire, au plus tard, à l’automne. C'est du moins l'ambition affichée d'Alain Fischer, président du Conseil d’orientation sur la stratégie vaccinale, le « Monsieur Vaccin » de l'exécutif.
On ne peut que se réjouir de cette nouvelle, tant, pour l'instant, il demeure difficile, même pour les personnes prioritaires avec comorbidités, de se faire vacciner. Pourtant près de 1 500 centres fonctionnent déjà dans tout le pays. De plus, depuis le 25 février, les médecins généralistes apportent leur concours à l'effort national : ils administrent dans leur cabinet, le vaccin suédo-britannique AstraZeneca. Les pharmaciens, eux, ont démarré les injections dans leurs officines, le 15 mars.
C'est bien, mais nous so
On le sent heureux. Comme apaisé d'être revenu. D'ailleurs, il le dit. Manuel Valls lance « un cri d'amour pour le pays où il a grandi », chaque fois qu'un micro lui est tendu. Autant dire très souvent, ces derniers jours. Car le 24 mars dernier, l'ex-premier ministre de François Hollande a sorti un neuvième livre, « Pas une seule goutte de sang français... ». L'ouvrage dont on parle. Car si l'ancien socialiste avait juré renoncer à la politique en France, il se positionne maintenant pour la présidentielle de 2022. Un défi qui s'avère cependant colossal.
Valls présente en effet deux handicaps. Personnel, d'abord. Cet Espagnol né à Barcelone en 1962 et naturalisé français à 20 ans n'a jamais réellement séduit les Français. Vif, un brin arrogant et volontiers polémique, il a surtout la réputation d'être froid, cassant, autoritaire. Il lui manque une humanité qui engendre de la sympathie. C'est ce qu'il essaie de susciter dans son nouvel opus en racontant sa jeunesse, ses passions ( le foot et la lecture), ses hauts et ses bas.
Ainsi, après sa défaite aux primaires de la gauche de 2016 et sa séparation d'avec sa seconde épouse, Valls quitte la France pour rejoindre sa ville natale. Il
La National Portrait Gallery de Londres a décidé de se rénover. De fond en comble. Des gros travaux sont prévus, les plus importants depuis 1896. La réouverture, en 2023, nous réserve bien des surprises. Notamment au sein de la collection permanente. Imaginez qu'enfin, les femmes vont y devenir visibles ! Elles vont se voir physiquement octroyer la place qu'elles méritent. Tant au niveau des artistes que des modèles exposés. Le célèbre musée de Charing Cross Road fait son entrée au XXIème siècle. Et c'est une bonne nouvelle.
Cette avancée significative est le fruit d'un partenariat noué entre la National Portrait Gallery et la Maison Chanel. L'entreprise française a en effet annoncé, le 17 mars dernier, la création d’un fonds mondial afin de venir en aide aux artistes contemporains. Le « Culture Fund » ambitionne d'aider le monde de la culture, qui, en ces temps de Covid et de fortes difficultés financières, souffre particulièrement.
Le projet co-dirigé par Chanel s'appelle « Reframing Narratives : Women in Portraiture ». La curatrice, Flavia Frigeri, a été choisie par la prestigieuse marque. Grande historienne de l'art, elle est chargée de mettre en valeur « les histoires souvent