On commence tout de suite. On regarde vers la France où, à un an de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron multiplie les gestes en faveur des plus jeunes…
Le décor est celui auquel Emmanuel Macron et ses prédécesseurs nous ont habitués : un salon doré de l’Élysée, avec de grandes vitres qui offrent une vue imprenable sur les jardins de la résidence présidentielle française. Ce qui change dans la vidéo publiée dimanche 23 mai sur les réseaux sociaux, ce sont les invités qui accompagnent le chef de l’État. Tee-shirt à l’effigie de Jack Black pour l’un, bonnet jaune pour l’autre, sneakers aux pieds pour les deux : le temps d’une interview, les célèbres youtubeurs MacFly et Carlito ont rompu les codes policés de la politique française.
Avec le printemps qui s’installe, l’idée pourrait vous prendre de faire une petite escapade en vélo. C’est une bonne initiative, pour profiter du soleil et pour se dégourdir les jambes… à condition d’avoir un vélo ! Car dans le cas contraire, ce n’est pas du tout sûr que vous puissiez en trouver un sur le marché. Depuis le début de la pandémie de Covid, les bicyclettes sont à la mode et, un peu partout dans le monde, les vendeurs sont en rupture de stocks. Pour trouver des modèles neufs, il faut s’armer de patience : dans certains pays, comme la Belgique, les délais se comptent en mois !
Mais la pénurie de biens ne se limite pas aux vélos. Loin de là. Parmi les autres secteurs touchés, on peut citer la construction automobile, les électroménagers, mais aussi le bâtiment et l’industrie agroalimentaire. En fait, ce sont des pans entiers du commerce mondial qui font face à des carences importantes. Au-delà des deux roues, le cas des semi-conducteurs est emblématique. Ces puces électroniques sont essentielles pour la fabrication de téléphones, de consoles de jeux, d’ordinateurs et de voitures. Elles sont essentiellement produites en Asie.
Pendant le confinement, la demande s’est multip
Va-t-on enfin voir sur le marché un vaccin français contre le Covid-19 ? Depuis la semaine dernière, cette hypothèse est un peu plus crédible. Le laboratoire Sanofi a publié lundi 17 mai les résultats intermédiaires de son candidat-vaccin, et ils sont positifs. Testé sur plus de 700 volontaires, le sérum développé avec l’entreprise britannique GSK a montré entre 95 et 100% d’efficacité. Une réponse immunitaire très encourageante, qui permet à l’entreprise pharmaceutique de lancer ses essais en phase 3. Ils débuteront dans les prochaines semaines, avec un objectif : obtenir le feu-vert des autorités sanitaires dans le dernier trimestre de cette année.
L’annonce a été largement relayée et commentée par les médias français. Et pour cause : si tout se passe comme prévu dans les prochains mois, ce sera le premier vaccin contre le coronavirus élaboré par une entreprise française. Ce n’est pas anodin. Depuis le début de la crise, les revers se sont accumulés pour les laboratoires français. Sanofi avait un premier vaccin-candidat, mais en fin d’année dernière, il a dû revoir ses plans, car la réponse immunitaire ne fonctionnait pas bien. Le prestigieux Institut Pasteur a, de son côté, jeté
L’affiche est apparue ces dernières semaines dans les rues de Copenhague. On y distingue la mer, le sable d’une plage, une pelle en plastique et des lunettes de soleil sur lesquelles est dessiné, à la place des verres fumés, le drapeau syrien. Le montage s’accompagne d’un message : « Bonne nouvelle, vous pouvez maintenant retourner dans votre Syrie ensoleillée. Votre pays a besoin de vous. » La campagne, menée par un groupuscule d’extrême-droite, a suscité une vive polémique en Europe. Elle est aussi révélatrice d’un débat qui agite la société danoise sur la situation des réfugiés syriens.
Depuis plusieurs mois, le gouvernement local a annoncé son intention de les renvoyer dans leur pays d’origine. La raison évoquée ? L’exécutif danois considère que la situation à Damas et dans sa région est désormais « sûre ». Début mai, le parlement a ratifié la décision à une large majorité, ce qui a provoqué la colère d’associations locales, mais aussi des Nations Unies et de l’Union européenne. La conséquence de cette politique, c’est que des centaines de Syriens pourraient être expulsés dans les prochains mois, si l’administration danoise considère que leur vie n’est pas en danger dans leur
Normalement, quand on parle de rentrée culturelle, on pense immédiatement au mois de septembre. C’est la période qui marque le coup d’envoi de la saison des théâtres et des opéras. C’est l’époque des grands lancements des maisons d’édition, la fameuse « rentrée littéraire. » C’est aussi, en général, le moment que choisissent les musées pour présenter leur exposition phare. Et pourtant, cette année, si l’on doit retenir une date pour parler de rentrée culturelle en France, je crois qu’il n’y en a qu’une : le mercredi 19 mai. C’est-à-dire, mercredi dernier.
La raison est simple : ce jour-là, pour la première fois depuis la fin du mois d’octobre, les cinémas, les théâtres, les salles de spectacle et les musées ont pu rouvrir leurs portes. Enfin. Ils l’ont fait après quasiment sept mois d’arrêt forcé, à cause de la pandémie de Covid et des mesures de restrictions qui l’ont accompagnée. Alors forcément, c’était quand même une journée particulière, qui avait la saveur d’une vraie rentrée ! Même si le protocole est plus contraignant, même si le nombre de visiteurs ou de spectateurs reste limité, le 19 mai a représenté une grande victoire pour la vie culturelle française.
Et c’est particul