| Rylan: | C’est dommage que tu n’aies pu te libérer pour venir avec nous ce week-end Catherine. L’exposition photographique que nous avons été voir était vraiment exceptionnelle. |
| Catherine: | Je suis déçue de l’avoir manquée Rylan, mais je devais garder mes trois petites nièces. |
| Rylan: | Tu viendras la prochaine fois. Pour te consoler, je t’ai apporté une affiche en noir et blanc pour décorer ton appartement. |
| Catherine: | Elle est sublime Rylan. C’est vraiment gentil de ta part. En parlant de mon appartement, comme mes nièces sont venues chez moi et ont « fait les quatre cents coups », il est dans un état déplorable. |
L’expression de cette semaine est « faire les quatre cents coups ». Elle signifie simplement faire des frasques ou des bêtises. Elle s’emploie généralement pour décrire la conduite d’enfants ou jeunes gens indisciplinés qui donnent du fil à retordre à leurs parents ou professeurs. Une personne adulte qui « fait les quatre cents coups » est généralement un individu qui adopte un mode de vie désordonné, débridé et qui ne tient pas compte de l’opinion publique ou des règles de bienséances. Une telle personne se soucie également peu des conséquences éventuelles qui pourraient résulter de ses actions.
Cette expression tire son origine d’un évènement historique qui s’est déroulé en août 1621 lorsque la ville de Montauban qui se situe dans le sud de la France, fût assiégée par les armées du roi Louis XIII. Depuis près de 60 ans le roi et ses maréchaux avaient tenté de convertir cette cité protestante au catholicisme. Fatigué de voir ses efforts échoués, le roi décida alors de lancer un nouvel assaut contre la ville et pour montrer aux habitants rebelles qu’il était sérieux, il fit apporter 400 canons qu’il fit tirer simultanément. Le bruit fût sans doute effroyable, mais les efforts du roi échouèrent une fois de plus. En fait, loin de se rendre, les habitants résistèrent et célébrèrent leur victoire.
Cette expression est traduite littéralement en anglais par les expressions suivantes: “to be ill-behaved”, “to be a bit wild” ou “to get into a lot of trouble”.
My neighbor’s son is going to have some problems with the police, if he doesn’t stop to get into trouble.
As Alan was so ill-behaved, the teacher sent him to the principal office.
Cette expression tire son origine d’un évènement historique qui s’est déroulé en août 1621 lorsque la ville de Montauban qui se situe dans le sud de la France, fût assiégée par les armées du roi Louis XIII. Depuis près de 60 ans le roi et ses maréchaux avaient tenté de convertir cette cité protestante au catholicisme. Fatigué de voir ses efforts échoués, le roi décida alors de lancer un nouvel assaut contre la ville et pour montrer aux habitants rebelles qu’il était sérieux, il fit apporter 400 canons qu’il fit tirer simultanément. Le bruit fût sans doute effroyable, mais les efforts du roi échouèrent une fois de plus. En fait, loin de se rendre, les habitants résistèrent et célébrèrent leur victoire.
Cette expression est traduite littéralement en anglais par les expressions suivantes: “to be ill-behaved”, “to be a bit wild” ou “to get into a lot of trouble”.
Exemple 1 :
Le fils de ma voisine va s’attirer des ennuis avec la police, s’il n’arrête pas de faire les quatre cents coups.My neighbor’s son is going to have some problems with the police, if he doesn’t stop to get into trouble.
Exemple 2 :
Le maitre envoya Alain chez le directeur, comme il n’arrêtait pas de faire les quatre cents coups.As Alan was so ill-behaved, the teacher sent him to the principal office.