| Nicolas: | Tu ne te demandes pas parfois Catherine, à quoi ressemblerait la France si elle s’étendait encore jusqu’à l’Amérique du Nord ? |
| Catherine: | Tu veux dire, si le Québec, la Louisiane et d’autres territoires étaient encore une partie du territoire français ? |
| Nicolas: | Oui, c’est ça. |
| Catherine: | Ça ne serait jamais arrivé, Nicolas. Tous ces territoires ont fini par réclamer leur indépendance, et ils auraient fait pareil avec la France. A ce moment, ça aurait été la Bérézina,… |
| Nicolas: | Quand même, ça fait un peu rêver. La succession des événements aurait pu être différente. |
L’expression française « c'est la Bérézina » est une exclamation utilisée pour décrire un échec total, une catastrophe ou encore une situation extrêmement difficile ou désagréable. Cette même expression est aussi quelquefois utilisée sur un ton sarcastique pour décrire des obstacles plus mineurs.
L’expression fait référence à l'un des épisodes les plus dramatiques de la campagne militaire de Russie par Napoléon 1er. Nous sommes en novembre 1812, quand cernée par les Russes, l’armée de l'empereur est acculée à battre en retraite. Elle n'a d'autres choix que de traverser le fleuve russe, la Bérézina, mais l'eau étant glaciale, elle ne peut pas traverser à la nage. Pour passer de l'autre côté, les soldats construisent rapidement deux ponts à l'aide de pieux par une température de -20° au milieu de gigantesques glaçons dérivants. De nombreux soldats meurent noyés. L'empereur ordonne ensuite de détruire les ponts afin d'empêcher l'armée russe de les utiliser. Cependant, des milliers de soldats français en retard étaient encore de l'autre côté de la Bérézina. Ils mourront noyés en se jetant dans la Bérézina, d'autres seront faits prisonniers par les Russes.
La traduction littérale est ‘it’s the Berezina’ et des expressions anglaises équivalentes seraient selon la gravité de la situation ‘it’s a complete disaster,’ ‘to be murder’ ou encore ‘to be in dire straits.’
Since they lost the contract, the company is in dire straits.
We traveled home through the storm. It was absolute murder!
L’expression fait référence à l'un des épisodes les plus dramatiques de la campagne militaire de Russie par Napoléon 1er. Nous sommes en novembre 1812, quand cernée par les Russes, l’armée de l'empereur est acculée à battre en retraite. Elle n'a d'autres choix que de traverser le fleuve russe, la Bérézina, mais l'eau étant glaciale, elle ne peut pas traverser à la nage. Pour passer de l'autre côté, les soldats construisent rapidement deux ponts à l'aide de pieux par une température de -20° au milieu de gigantesques glaçons dérivants. De nombreux soldats meurent noyés. L'empereur ordonne ensuite de détruire les ponts afin d'empêcher l'armée russe de les utiliser. Cependant, des milliers de soldats français en retard étaient encore de l'autre côté de la Bérézina. Ils mourront noyés en se jetant dans la Bérézina, d'autres seront faits prisonniers par les Russes.
La traduction littérale est ‘it’s the Berezina’ et des expressions anglaises équivalentes seraient selon la gravité de la situation ‘it’s a complete disaster,’ ‘to be murder’ ou encore ‘to be in dire straits.’
Exemple 1 :
Depuis qu’ils ont perdu le contrat, c’est la Bérézina pour l’entreprise.Since they lost the contract, the company is in dire straits.
Exemple 2 :
On est rentré à la maison en plein orage. C'était vraiment la Bérézina !We traveled home through the storm. It was absolute murder!