Démarrons cette semaine, si vous le voulez bien, avec la situation en Corée du Nord. Le chef suprême du pays, Kim Jong-un, multiplie les attaques de missiles dans son environnement proche.
La guerre de Corée aura-t-elle lieu ? Ou, plus exactement, la Corée du Nord va-t-elle tenter d’attaquer, voire essayer de détruire la Corée du Sud ? Ces questions paraissent venir d’un autre siècle. Et pourtant, il faut se rendre à l’évidence, nous dit Le Monde du 4 février. Tous les scénarios, même les plus fous, sont désormais envisageables. Tirs de missiles de croisière en mer Jaune le 2 février dernier ; le tir d’un missile de croisière Hwasal-2 le 30 janvier ; tirs d'artillerie près des îles sud-coréennes le 5 janvier ; menace d'un septième essai nucléaire… Les provocations nord-coréennes se sont multipliées ces dernières semaines. En parallèle, Kim Jong-un qualifie la Corée du Sud de « principal ennemi » et menace de l'anéantir en cas de provocation. Info, ou intox ? Qui sait. En tout cas, les observateurs s’inquiètent.
La question n’était pas de savoir si, le 7 février au soir, Ilham Aliev serait réélu pour la cinquième fois président de l'Azerbaïdjan. Ou s’il allait renommer son épouse, Mehriban Aliyeva, vice-présidente de cet État du Sud Caucase, poste qu'elle a occupé depuis 2017. La seule et unique interrogation était celle de son score. Cette fois-ci, tous les ingrédients pour une triche massive avaient été mis en place.
Initialement, les élections étaient prévues en 2025. Mais, fort de sa récente victoire au Haut-Karabakh, qui a conduit plus de 100 000 Arméniens sur les routes de l’exil, Ilham Aliev a avancé la date de ce scrutin. 75% des Azerbaïdjanais ont approuvé sa gestion de la guerre – qualifiée d’épuration ethnique par les instances internationales – et il a voulu en profiter. Il est vrai qu’entretenir le nationalisme et la haine entre les peuples est son principal atout. Car pour le reste
Côté pile, il y a eu le faste. Une photo officielle prise au palais royal de Stockholm avec le roi Carl XVI Gustaf, son épouse, la reine Silvia, et le couple présidentiel français, Emmanuel et Brigitte Macron, en tenue de soirée. Un dîner de gala a aussi été organisé au palais de Stockholm, en compagnie de la famille royale et des représentants officiels scandinaves. Au menu ? Des mets typiquement suédois : du caviar de Kalix Royale à la crème acidulée aux anchois, du dos de morue, une selle de renne, un jarret braisé, du boudin de renne. Et pour finir, des mûres des Marais. C'est clair, pour la visite d’État du président français en Suède, les 30 et 31 janvier dernier, – la première depuis celle de Jacques Chirac, en 2000 –, les autorités suédoises ont voulu mettre les petits plats dans les grands.
Côté face, il y a eu un certain nombre d'annonces, dont celle, essentielle, d'un « parten
L’enquête a démarré comme souvent dans ce type de scandale : un peu par hasard. Il y a un an, le 22 février 2023, une réunion discrète entre les services de la Première ministre et des ministères de l’Économie et de la Santé a lieu. Les fonctionnaires discutent du cas de l’entreprise Nestlé, et plus précisément de ses sites de production d’eaux en bouteille qui se situent en France. Ils décident d’un « plan d’action », de « transformation » des usines de conditionnement d’eau de Nestlé, et de « surveillance renforcée bactériologique et virologique de la qualité de l’eau ». Le cabinet de la Première ministre décide même d’assouplir la réglementation et d’autoriser la multinationale suisse à pratiquer « de la microfiltration inférieure à 0,8 micron. » Un niveau interdit jusqu’alors. C’est du moins ce que rapporte le document assez technique que se procurent les journalistes du quotidien Le
Il n’y a pas encore si longtemps, on traitait ce genre de littérature de « romans à l’eau de rose ». Les plus critiques parlaient même de « romans de gare », voire de « littérature caniveau ». Ou n’en parlaient tout simplement pas. C’est dire le respect qu’au pays de Victor Hugo et de Camus on accordait à ce type de récit. Mais, depuis que la « new romance » fait un tabac – 7 % du marché du livre en 2023, ventes multipliées par deux, soit 6 millions d’exemplaires –, les détracteurs se taisent. Ce qui n’empêche pas le mépris.
De fait, ces histoires qui mêlent habilement amour et scènes érotiques plus ou moins explicites n’ont pas bonne presse. Mais dix ans après le précurseur, et best-seller international, Cinquante nuances de Grey, force est de reconnaître que ces livres pullulent. Écrits généralement à la première personne, ils racontent une relation amoureuse entre deux protagonistes