Mais tout de suite, nous allons en Chine, où les déboires judiciaires du géant de l'immobilier Evergrande préoccupent le gouvernement tout comme les investisseurs étrangers.
Nouveau coup de théâtre dans la crise immobilière qui plombe l'économie chinoise depuis 2021. Une juge de Hong-Kong vient d'ordonner la liquidation judiciaire d'Evergrande, ex-numéro 1 chinois de l’immobilier. Le groupe, qui traîne une dette de plus de 300 milliards d'euros, est, depuis trois ans, le symbole de l'inexorable récession d'un secteur qui avait pourtant fait les beaux jours du boom économique de la Chine.
« Le dictateur le plus cool du monde. » C'est en ces termes que s'autodéfinit Nayib Bukele, le président du Salvador - petit pays d'Amérique Centrale de 6 millions d'habitants -, qui a été réélu, le 4 février dernier, avec une écrasante majorité.
Les élections générales comprenaient deux volets, présidentiel et législatif. Bukele a obtenu 84,6% des suffrages et effectuera un nouveau mandat présidentiel de 5 ans. Au parlement, son parti, Nuevas Ideas, pourrait remporter 58 des 60 sièges que compte l’institution. Un chiffre encore en cours de validation par le tribunal électoral, qui a noté des irrégularités dans le scrutin législatif.
Des résultats à faire pâlir d'envie tous les dirigeants politiques de la planète. Triomphal, Bukele a déclaré que le Salvador était le seul pays au monde avec « un parti unique dans un système pleinement démocratique ».
Le jeune président de 42 ans doit son extrême popularité à une politique très répressive envers les bandes criminelles et les narcotrafiquants. Une politique qui a permis au Salvador de passer, en 5 ans, du pays le plus dangereux au monde, avec 106 homicides pour 100.000 habitants, à l'un des plus sûrs d'Amérique, juste derrière le Cana
Séisme à Monaco. La parution d'une récente enquête du quotidien Le Monde, révélant les pratiques financières obscures qui régissent la Principauté, a fait l'effet d'une bombe dans la ville-État huppée de 2 km 2, coincée entre la France et l'Italie.
À l'origine du scandale, l'éviction, en juin dernier, du comptable et homme à tout faire du Prince Albert II de Monaco, Claude Palmero. Du jour au lendemain, le Prince se sépare de son homme de confiance, lui reprochant un détournement de fonds. Ce que le Prince ignorait, c'est que son homme de confiance répertoriait soigneusement toutes ses activités en lien avec la gestion administrative et financière de la Principauté sur des carnets. Cinq au total, noircis à la main par Palmero, que se sont procurés les journalistes du Monde. Et dont le contenu abîme irréversiblement l'image éthique et charitable que s'efforce d'afficher la famille Grimaldi en toute occasion.
Les écrits de Palmero nous apprennent notamment que sur une fortune princière estimée à deux milliards d’euros, 260 millions seraient gardés dans des paradis fiscaux, à travers une centaine de coquilles offshore immatriculées au Panama. Le but de cet exil offshore serait moins d'
Depuis des semaines, les rumeurs allaient bon train. Le journal Le Parisien a enfoncé le clou en confirmant la nouvelle le 3 février dernier. L'astre du football français Kylian Mbappé s'apprêterait à rejoindre le plus grand club du monde, le Real Madrid. Pour l'instant, ni l'intéressé, ni son club actuel, le Paris Saint Germain, n'ont fait de déclarations. Mais dans l'univers du ballon rond, c’est un secret de polichinelle, et rien ne semblerait empêcher que Mbappé, dont le contrat avec le PSG touche à sa fin en juin prochain après 7 saisons de bons et loyaux services, évolue dans le championnat espagnol dès la saison prochaine.
Le club parisien semble se concentrer sur le prochain quart de finale de la Ligue des Champions, contre la Real Sociedad. Et c'est aussi l'objectif de Mbappé, qui rêve de quitter son club actuel auréolé de l'un des rares titres qui manquent encore à son palmarès.
Pour obtenir le plus grand joueur français du moment, le Real Madrid envisagerait de débourser 130 millions d'euros au titre de prime de transfert, à laquelle viendrait s'ajouter un salaire annuel d'environ 26 millions d'euros. C’est beaucoup, mais moins que ce que Mbappé touche actuellement au PS
Plus romantique qu'une boîte de chocolats ou un bouquet de roses, pour la Saint-Valentin, offrez-lui… une sortie au musée ! Cette fête, traditionnellement perçue en France comme une opération commerciale directement importée des États-Unis, est devenue tendance dans les musées de Paris et de Province. Nombre d'entre eux bousculent leur programmation du mois de février pour séduire les amoureux désireux de célébrer leur romance.
Dans la ville de l'amour, d'abord, à Paris, où le prestigieux musée Rodin propose une soirée Love, qui rendra hommage à la sculptrice Camille Claudel et invitera les visiteurs à danser la valse dans le hall du musée, entourés par des danseurs professionnels. Un hommage à la fameuse sculpture La valse de Claudel, dont on fête cette année le cent-soixantième anniversaire. Entre deux pas de danse, les amoureux pourront également écouter des récit sur l’œuvre et l'histoire d'amour hors du commun qui ont uni Rodin et Claudel.
Ambiance plus décontractée et moins solennelle à Lyon, avec l'exposition A nos amours, qui cartonne depuis 3 mois au musée des Confluences. Immersive et « instagrammable » à souhait, c'est la sortie de Saint-Valentin idéale pour la jeunesse