Mais tout de suite, direction la Russie, où le phénomène Nadejdine vient quelque peu bousculer une élection présidentielle qui s'annonçait comme une promenade de santé pour le puissant maître du Kremlin, Vladimir Poutine.
Vladimir Poutine a-t-il du souci à se faire ? Les prochaines élections présidentielles devaient être une simple formalité pour permettre à l'actuel président russe d'accéder à un cinquième mandat.
Mais ces derniers jours, une image se répète dans toutes les grandes villes de Russie : des centaines de personnes font la queue dans le froid glacial du mois de janvier. Le motif de cette longue attente les pieds dans la neige ? Une signature.
Après les marées noires, les marées « blanches ». Un nouveau type de pollution menace les côtes maritimes de la planète. À l'image de ce qui vient de se produire en Espagne, où des millions de microbilles de plastique blanc viennent de s’échouer sur le littoral de Galice.
À l'origine de cette nouvelle catastrophe écologique, un conteneur du Toconao, navire immatriculé au Libéria mais affrété par le géant du transport maritime Maersk, qui est tombé en mer au large des côtes portugaises et qui renfermait plus de 26 tonnes de granulés de plastique. Depuis cet accident, les marées blanches ont affecté les côtes atlantiques d'Espagne sur un rayon d'environ 80 km, préoccupant riverains, organisations écologistes et pouvoirs publics.
Ces microbilles, utilisées notamment par l'industrie cosmétique, sont également appelées « pellets » ou, plus poétiquement, « larmes de sirène ». Leur déversement sur les côtes pose de graves problèmes environnementaux. Outre les éléments chimiques toxiques qui les composent, ces petites billes de moins de cinq millimètres, non biodégradables, sont ingérées par les poissons, les mollusques et les oiseaux. Elles menacent donc tout un écosystème, contaminent la
Le monde rural est en colère. Le mécontentement chez les agriculteurs français, perceptible depuis l'automne dernier, s'est violemment intensifié ces derniers jours. Opérations de blocage des routes et autoroutes du pays, défilés de tracteurs dans les centres-villes ou aux abords des ronds-points périurbains, tombereaux de fumier déversés devant des préfectures et des magasins de la grande distribution… La France est, depuis une dizaine de jours, au bord de la paralysie. Au total, plus d'une centaine d'accès routiers sont concernés par les protestations paysannes.
La revendication centrale des agriculteurs porte sur leurs conditions de travail et sur la baisse de leur revenu, qui menace des milliers d'exploitations. Conscients de l'importance stratégique de leur activité, ils exigent une plus grande implication des pouvoirs publics.
Pour faire face à leurs difficultés financières, et à l'endettement chronique qui en résulte, les syndicats agricoles demandent au gouvernement le déblocage d'une aide d'urgence pour les secteurs les plus vulnérables, notamment la viticulture et l’agriculture bio.
Les syndicats réclament également le paiement immédiat des aides financières prévues dans l
En une seule phrase, l'étoile montante de la Macronie est devenue le fardeau du nouveau gouvernement de Gabriel Attal. Alors qu'elle venait de prendre les rênes d'un « super Ministère » de l'Education nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, Amélie Oudéa Castéra a eu le mot de trop qui a mis le feu aux poudres.
La ministre a admis qu'elle avait choisi de mettre son plus jeune enfant dans une prestigieuse école privée, justifiant sa décision en raison de l'absentéisme et du « paquet d'heures » non remplacé à l'école publique parisienne Littré, dans laquelle il était initialement scolarisé. Égratignant au passage l'éducation publique et la communauté enseignante qui y travaille. Une vraie maladresse qui a indigné les syndicats de professeurs, avec lesquels la nouvelle Ministre devrait être amenée à travailler dans les prochains mois.
Mais la polémique ne s'arrête pas là. L'ex-institutrice du fils de la ministre a formellement démenti la version de Mme Oudéa Castéra dans les médias en disant qu'elle n'avait jamais été absente. Son mensonge étant flagrant, la ministre a dû revenir sur ses propos et s'est elle-même rendue à l'école en question pour r
Paris, capitale historique de la mode, sera cette année aussi la capitale du sport avec l'organisation des Jeux Olympiques. D'où l'idée du Musée des Arts Décoratifs de relier les deux disciplines et de proposer une exposition sur leur influence mutuelle au cours du temps, intitulée Mode et sport, d'un podium à l'autre.
L'exposition retrace l'imbrication de deux univers a priori éloignés, que la démocratisation du sport dans notre société a progressivement rendu inséparables. À l'aide d'une scénographie originale et colorée, elle présente plus de 450 vêtements, gravures, photos et vidéos, organisés selon un circuit à la fois chronologique et thématique.
Le visiteur découvre d'abord un espace dédié à la « préhistoire » du sport moderne, où l'on retrouve la période antique, quand le sport était synonyme de nudité, puis le Moyen-âge et la Renaissance, quand il dérivait avant tout d'une activité utilitaire, telle que l'équitation ou l'escrime. À cette époque, réaliser une activité physique devait avant tout démontrer un statut, et l’élégance l’emportait toujours sur le confort.
Le XIXème siècle marque l'apparition du sport moderne, tel qu’on le connaît aujourd'hui, avec un terrain, des r