Mais que se passe-t-il en Transnistrie ? Ce micro-état à la frontière ukrainienne, qui n’est pas reconnu internationalement, a appelé la Russie au secours.
C’est un territoire minuscule d’à peine 200 kilomètres de long, 20 kilomètres de large et d’une superficie de 4 163 km. Grand comme le petit Luxembourg, la Transnistrie se situe entre le fleuve du Dniestr et la frontière de la Moldavie avec l’Ukraine. Au fin fond de l’Europe de l’Est, à deux pas d’un des conflits les plus chauds de la planète, actuellement : la guerre en Ukraine. Et c’est cette proximité qui a donné un écho international à l’appel des députés de cette république autoproclamée.
La nouvelle n’a surpris personne : Ursula von der Leyen aspire à briguer un second mandat à la tête de la Commission européenne. C’est de Berlin, le 19 février, qu’elle a officialisé son envie de repartir pour cinq ans, avant d’être adoubée le jour même par son parti, les chrétiens-démocrates. Et c’est à Bruxelles, le 21 février, qu’elle a été demander son soutien à la formation classée à droite dont elle est issue, le Parti Populaire Européen. Ce jour-là, raconte Le Figaro, la présidente ne sait pas exactement comment elle va être accueillie par les siens. Von der Leyen gouverne seule et n’a pas pour habitude de prendre l’avis de ses coreligionnaires. Ou de venir discuter avec son groupe. Mais cette fois, l’Allemande de 65 ans n’a pas le choix. Elle a besoin de l’approbation des eurodéputés du PPE pour pouvoir être candidate aux élections européennes, qui auront lieu du 6 au 9 juin proc
Vladimir Poutine est-il satisfait ? Après la disparition de son opposant numéro un, Alexeï Navalny, le 16 février dernier, dans une sordide colonie pénitentiaire de l'Arctique, le maître du Kremlin s’attaque à une autre personnalité critique. Il s’agit d’Oleg Orlov, défenseur des droits de l’homme , lauréat du prix Nobel de la Paix 2022, et, désormais, prisonnier politique dans l’un de ces établissements pénitentiaires dont la Russie a le secret depuis Lénine. À 70 ans, Orlov est, aujourd’hui, le détenu en raison de ses opinions le plus âgé du pays.
Le mardi 27 février, à l’énoncé du verdict –deux ans et demi de prison–, le dissident fait un clin d'œil à son épouse, Tatiana, et lui crie : « Tania, tu m'as promis ! », sous-entendu de ne pas pleurer, comme le rapporte un journaliste de l’AFP qui a assisté à l’audience. Puis, juste avant d’être embarqué par les policiers, l’homme, menotté,
C’est une réunion qui a été organisée par Paris à la hâte. Presque deux ans, jour pour jour, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Lundi 26 février, une vingtaine de chefs d'État et de gouvernements européens, ainsi que des représentants américains et canadiens, se sont retrouvés, à l’Élysée, pour redire leur soutien à l’Ukraine. Très concrètement, il s’agissait de « remobiliser et examiner tous les moyens », comme l’a annoncé Emmanuel Macron, de venir en aide « efficacement » à Kiev. Une initiative qui permet également de mettre le président, et la France, sur le devant de la scène internationale. Mais au-delà des déclarations martiales, Macron n’est-il pas allé trop loin en envisageant une possible intervention au sol ?
La conférence avait commencé dans le consensus, avec une prise de parole en visioconférence du président ukrainien. Volodymyr Zelensky a, entre autres, rappelé q
La réponse est claire, cinglante même : « Non, je ne vais pas le demander ». Le 29 février, sur la chaîne de télévision privée TF1, Anne Hidalgo a été catégorique. La maire socialiste de Paris a refusé le classement au titre des monuments historiques de la Tour Eiffel. Une proposition de la nouvelle ministre de la Culture, Rachida Dati, qui n’est pas due au hasard. Élue également du très chic septième arrondissement de la capitale, cette politique classée à droite vise depuis longtemps la mairie de Paris. Mais il lui faut patienter jusqu’aux prochaines élections municipales, en 2026. Alors, d’ici là, elle tente de ne pas se faire oublier. Mais cette fois-ci, elle n’a peut-être pas complètement tort.
La célèbre Dame de fer est inscrite depuis 1964 à l'inventaire des monuments historiques. Elle appartient, actuellement, à la ville de Paris, qui est chargée d’en assurer la bonne conservatio