Ils sont très vite descendus dans les rues. À pied, avec des fumigènes et des drapeaux rouges et blancs, les couleurs de la Turquie. En voiture, le doigt enfoncé sur le klaxonne afin de célébrer la victoire. Ici ou là, on entendait des slogans affirmant que « La Turquie est laïque et le restera » ou « Tayyip, démission ! ». Ce dimanche 31 mars au soir, la foule exulte. Elle n’attend même pas d’avoir les résultats définitifs de ces élections municipales pour se réjouir. 99 % des votes des 61 millions d’électeurs ont été dépouillés, et le résultat est sans appel : Ekrem Imamoglu vient d’être réélu maire d’Istanbul.
Regardons bien autour de nous, car, dans les prochaines années, le paysage pourrait bien ne plus être reconnaissable ! Surtout dans les régions qui produisent du vin. En effet, le réchauffement climatique est tel que la viticulture est en passe d’être bouleversée. Et ce, dans le monde entier. Ce sont du moins les conclusions auxquelles l’étude publiée le 26 mars dans la revue Nature Reviews Earth and Environment est arrivée.
Bien sûr, cela fait désormais des décennies que les chercheurs nous préviennent, mais cette fois, ils assoient leurs conclusions sur une étude exhaustive – la première – pour laquelle ils ont compilé 250 publications différentes, produites en vingt ans. Ce qui représente un an et demi de travail de synthèse. Cette analyse prospective est le fruit d’une collaboration de divers scientifiques français qui officient à l’université de Bordeaux, celle de Bourgogne, au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à l’Institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement et Bordeaux Sciences Agro. Autant dire, la crème de la crème en la matière. Et que nous apprennent ces savants ? La probable disparition de la viticulture auto
Les mots font peur. On peine même à croire qu’ils puissent être utilisés en France, aujourd’hui, tant nous sommes habitués à la paix. Et pourtant, il faut, semble-t-il, se rendre à l’évidence, accepter d’entendre ce que le gouvernement, et plus largement l’Europe, a à nous dire.
Mardi 26 mars, la presse est conviée au ministère des Armées. Accompagné des plus hautes autorités du ministère, dont six officiers généraux – trente étoiles au total –, le ministre des Armées prend la parole de façon solennelle. Il veut expliquer la stratégie d’armement de la France, ses problématiques et ses enjeux, dans le contexte de la guerre en Ukraine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Sébastien Lecornu n’y va pas par quatre chemins.
Il annonce qu’il « n’exclut pas » de réquisitionner « des personnels, des stocks ou des outils de productions », voire d’ « imposer aux industriels d’accorder la priorité aux besoins militaires », comme le raconte Le Figaro. Du jamais vu dans un pays qui, depuis 1945, vit sans conflit armé sur son sol national. Pire, Sébastien Lecornu menace : il pourrait intervenir dans les toutes prochaines semaines s’il le juge nécessaire. Pour justifier ces réquisitions, il
Emmanuel Macron le savait, ce serait un voyage extrêmement difficile. Les 25 et 26 mars, le président de la République s’est rendu à près de 10 000 km de Paris, dans le nord-est de l'Amérique du Sud, entre le Surinam et le Brésil, en Guyane française. Une région de 83 856 km2 qui, depuis 1797, est un territoire français. Mais pour combien de temps encore ?
L’accueil n’est pas chaleureux. La cérémonie protocolaire se déroule à Cayenne, la capitale, sur la place principale. Le président fait son discours face à des gradins… presque vides. Les Guyanais ne sont pas contents de la politique de la France et ils ne se gênent pas pour interpeller le chef de l’État dès qu’ils en ont l’occasion. « Nous ne sommes pas des Français, un point c'est tout », lui lance un Guyanais. « Mais moi, je vous demande, qu'est-ce que vous êtes venu faire en Guyane ? De nous baratiner avec des baratins. »
Bien sûr, entre Paris et Cayenne, il existe depuis longtemps un certain nombre de contentieux : les habitants souffrent de la pêche illégale, qui menace non seulement les ressources marines du département mais aussi l’activité des pêcheurs locaux. L’agriculture n’est pas autosuffisante. L’insécurité règne e
De cette vente aux enchères, on ne sait presque rien. Si ce n’est qu’elle s’est déroulée le 26 mars dernier, à dix heures du matin, à la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, ainsi qu'en ligne et par téléphone. On a appris que, par ailleurs, le droit d'accès était conditionné par une consignation de 1,06 million d'euros. Et qu’enfin, le nom et la nationalité de l’acheteur ne seront jamais divulgués. Il ne faut sans doute pas s’en étonner outre mesure : mis en vente au prix de 5,3 millions d'euros, l’appartement s’est finalement vendu à 10 millions d’euros. En dix-neuf minutes ! Un record à tout point de vue pour un trois-pièces à Paris, même avec une vue imprenable sur la Seine et le Louvre. Il faut dire que ce 256 mètres carrés n’appartenait pas à n’importe quel homme d’affaires. Karl Lagerfeld, célèbre directeur artistique de la maison Chanel, y a élu domicile de 2010 à 2019. Une présence qui… à en juger par la transaction… n’a pas de prix.
Évidemment, le bien lui-même est somptueux. Situé au 3e étage d’un immeuble datant de 1694, au 17 quai Voltaire, dans le prestigieux 7e arrondissement, ce lieu emblématique a été entièrement rénové selon les goûts du créateur. Le style