Nous commençons à Bruxelles, où une affaire de corruption récemment mise au jour a révélé la vulnérabilité du Parlement européen aux ingérences étrangères.
Parmi les princes et les présidents faisant leur entrée sur le marbre blanc de la tribune V.V.I.P. avant le premier match de la Coupe du monde de football, figurait un personnage que peu de gens en dehors des milieux politiques européens auraient reconnu : Eva Kaili.
Sur les quarante et un membres du gouvernement français, dix-neuf sont millionnaires.
C’est ce que révèlent les déclarations d’intérêts et de patrimoine du gouvernement publiées le jeudi 1er décembre par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
Selon le journal Le Monde, qui a analysé ces données, le patrimoine moyen de chacun des quarante et un ministres s’élève à 1,9 million d’euros. Ce qui place la grande majorité d’entre eux dans les 10 % des Français les plus riches. Le Monde note que si les gouvernements durant le premier mandat d’Emmanuel Macron comptaient déjà de nombreux millionnaires – un fait qui avait fait couler beaucoup d’encre en 2017 – la tendance n’a fait que s’accentuer avec le gouvernement de l’actuelle Première ministre Élisabeth Borne.
Le membre le plus fortuné du gouvernement actuel est, de loin, Franck Riester, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, âgé de 48 ans, qui détient près de 11 millions d’euros de patrimoine. À l’autre extrémité du spectre, Charlotte Caubel, la secrétaire d’État chargée de l’enfance, âgée de 50 ans, possède moins de 30 000 euros.
En ce qui concerne les revenus, le ministre de la Justice Eric Dupond-Mor
L’ « opération militaire spéciale » lancée par la Russie le 24 février dernier contre l’Ukraine ne devait prendre que quelques semaines…
Plus de dix mois plus tard, l’est et le sud-est de l’Ukraine sont sous contrôle militaire russe, mais l’armée ukrainienne a reconquis certaines régions et continue de repousser la ligne de front face à un adversaire apparemment en désarroi.
Aussi le ministère de la Défense russe vient-il d’annoncer l’envoi d’une « brigade créative » composée de musiciens, d’acteurs et d’artistes de cirque pour remonter le moral des soldats sur le front ukrainien. La brigade sera composée de troupes déjà mobilisées ainsi que « d’artistes professionnels qui se sont engagés volontairement ». Au-delà du maintien « de l’état moral, politique et psychologique » des troupes, le rôle de la brigade sera de fournir « des services culturels et artistiques aux combattants de l’opération spéciale ». Une campagne récente a exhorté le public russe à faire don d’instruments de musique.
Réagissant à cette annonce, le service de renseignement britannique reconnaît que le moral fragile dont souffre une grande partie des forces russes est devenu une vulnérabilité significative. Mais l
Pendant des années, Hérouxville, une petite commune de la campagne québécoise, a incarné l’hostilité nativiste traditionnelle de la province à l’égard des immigrants.
Bien qu’elle n’ait aucun immigrant, la commune avait, il y a une quinzaine d’années, adopté un « code de conduite » ne laissant aucun doute sur le fait que les immigrants et les coutumes qu’on leur attribuait n’étaient pas les bienvenus. Le code spécifiait entre autres que « tuer les femmes par lapidation sur la place publique, les brûler avec de l’acide ou les traiter en esclaves » ne serait pas toléré. Les habitants d’Hérouxville, « qu’on se le dise, célèbrent Noël et ne se couvrent pas le visage, si ce n’est pour Halloween ».
Un tel langage était en réponse à la crainte, omniprésente dans la seule province francophone du Canada, que l’immigration dilue son identité et sa culture, déjà menacées par l’empire anglo-saxon.
Aujourd’hui pourtant, rapporte le New York Times, Hérouxville embrasse les immigrants et se montre désireuse de les faire se sentir chez eux. Le code de conduite a été officiellement répudié. « Nous avons rompu avec le passé », déclare Bernard Thompson, maire de la commune et ancien partisan du code. «