Tout de suite, il est question de football. À l’issue d’un duel plein de rebondissements, l’Argentine est devenue ce dimanche championne du monde, au détriment de la France. Les Bleus ne sont pas passés loin de l’exploit…
C’est la fin d’une épopée qui aurait pu être magique. Dimanche soir, dans la nuit de Doha, l’équipe de France est brutalement redescendue sur terre. Défaite à l’issue d’une finale complètement folle contre l’Argentine, la sélection des Bleus n’ajoutera pas une troisième étoile sur son maillot. En tout cas, pas encore. Ce sont les Sud-Américains, emmenés par un fantastique Messi, qui auront ce privilège-là. L’astre argentin a marqué deux des trois buts de son équipe pour remporter le seul titre qui manquait dans son incroyable palmarès.
Dans les rangs français, Kylian Mbappé a tenté de retarder l’échéance : il a, lui aussi, écrasé la finale de sa classe, avec trois buts marqués. Le match a finalement basculé, du côté de l’Argentine, aux tirs au but. Une issue méritée, car les Argentins ont longtemps et largement dominé la finale. Les Français, eux, ont tenté de se battre jusqu’au bout. C’est sans doute ce dont se souviendront les supporters français. Même si le sentiment qui domine depuis dimanche est la tristesse, il y a aussi une pointe de fierté.
Car rien n’a été simple pour cette équipe. Au début de la compétition, je pense que peu de Français auraient misé une pièce sur les Ble
Près de dix mois après le début de l’invasion russe, les délégations de 70 pays et organisations internationales avaient rendez-vous la semaine dernière à Paris pour venir en aide à l’Ukraine. Une conférence placée sous le signe de la solidarité. C’était d’ailleurs le titre de la rencontre, organisée mardi 13 décembre : « Solidaires avec le peuple ukrainien. » L’objectif principal était de trouver des solutions pour aider les habitants de l’Ukraine à affronter l’hiver dans les conditions actuelles, avec des coupures régulières de gaz et d’électricité.
Il y a urgence : selon Kiev, les bombardements russes ont endommagé plus de la moitié des infrastructures énergétiques du pays. Les centrales électriques et les systèmes de distribution d’eau sont particulièrement visés ces dernières semaines. Lors de la conférence de Paris, les participants se sont engagés à donner plus d’un milliard d’euros aux Ukrainiens. C’est une réussite pour l’exécutif français, car c’est plus que prévu. C’est même plus que ce qu’avait souhaité le président ukrainien : avant la rencontre, Volodymir Zelenski avait chiffré en 800 millions d’euros les besoins de son pays pour faire face à l’hiver.
Cet argent n’a ri
Les institutions européennes n’avaient pas besoin de ce genre de publicité. Alors que les défis se multiplient pour l’Union européenne, alors que son fonctionnement est de plus en plus contesté au sein même des États membres, voilà qu’éclate un scandale de corruption. Il n’y a jamais de « bon moment » pour une affaire de ce genre, mais celui-ci est particulièrement critique. Le Qatargate –c’est le nom donné à ce scandale– menace la crédibilité de l’Union européenne. Il égratigne aussi celle de son parlement, considéré comme l’organe le plus démocratique de l’organisation supranationale.
Tout commence vendredi 9 décembre. Les médias belges annoncent qu’une opération de la police judiciaire contre des députés européens est en marche. Il est question d’organisation criminelle, de corruption et de blanchiment d'argent. Des faits –présumés– très graves. Une quinzaine de perquisitions sont menées le jour même. D’autres ont eu lieu en début de semaine dernière. Les premières détentions sont annoncées, et c’est une onde de choc qui s’abat sur le Parlement européen. L’une de ses vice-présidents, Eva Kaili, a été arrêtée. La députée grecque faisait partie du groupe Alliance progressiste des
« Une histoire unilatérale, pleine de semi-vérités », « Stop au cirque royal ! », une volonté de « détruire la monarchie »… Voici un petit échantillon des titres et commentaires des médias britanniques, vendredi 9 décembre. Ils ont été piochés dans le Daily Telegraph, le Daily Mirror et le Daily Mail, au lendemain de la diffusion des trois premiers épisodes de la série « Harry et Meghan. » Les trois suivants, émis une semaine plus tard par la plateforme Netflix, n’ont pas vraiment arrangé les choses : les confidences du duc et de la duchesse de Sussex ont du mal à passer dans les quotidiens britanniques.
Il faut dire que Harry et sa femme ont décidé de régler leurs comptes avec la famille royale. Et en particulier avec le prince William, fils aîné du roi Charles III et héritier de la couronne. Harry raconte notamment la réaction de son frère quand il lui annonce qu’il envisage de déménager à l’étranger. William s’emporte et lui crie dessus. Harry va plus loin : il accuse l’entourage de son aîné d’être derrière la couverture négative que lui et sa femme ont reçue dans les médias. Il évoque de la jalousie, car selon lui, son mariage avec Meghan « volait la vedette » à d’autres membre
C’est LE dessert de Noël. Celui qui est présent sur toutes les tables de France le soir du réveillon, le 24 décembre. Au biscuit ou glacée, aux fruits ou au chocolat, aux marrons ou au nougat : la bûche de Noël peut être déclinée à tous les parfums. Pour le plus grand plaisir gourmand des Français : en 2021, les pâtissiers et artisans boulangers en ont vendu plus de 8 millions, la plupart dans les trois dernières semaines de l’année. Et encore, ces chiffres ne tiennent pas compte des bûches faites maison.
Décoré de petites figurines en sucre et de confiseries en tout genre, le dessert est devenu incontournable lors des fêtes de fin d’année depuis plusieurs décennies. En fait, la bûche de Noël a été inventée au cours du XIXème siècle. Certains historiens assurent qu’elle a été imaginée à Lyon. D’autres défendent que les premières bûches de Noël ont été élaborées à Paris. D'autres, encore, expliquent que c’est le cuisinier d’un prince monégasque qui a créé la recette. Peu importe, en réalité, qui est derrière l’idée originale : la bûche s’impose peu à peu sur la table de Noël, surtout à partir de la seconde moitié du XXème siècle.
Si vous êtes en visite en France au moment des fêtes,