Sans plus tarder, on commence avec une annonce qui inquiète les Français : RTE, le gestionnaire du réseau électrique français, reconnaît un risque élevé de tensions en janvier. Au point d’entraîner des coupures d’électricité…
La France a fait de la production d’énergie atomique l’une de ses grandes spécialités technologiques. Pourtant, le pays champion du nucléaire civil n’en produit pas assez. Depuis maintenant des mois, le parc nucléaire français tourne en sous régime. L’histoire pourrait faire sourire. Elle est pourtant prise très au sérieux : la faible production d’énergie actuelle en France fait craindre le pire pour les prochains mois. Dans sa note d’information mensuelle, publiée vendredi 18 novembre, le gestionnaire du réseau électrique français RTE avertit : le risque de coupures d’électricité en France est « élevé » pour le mois de janvier. Selon ce bulletin informatif, la situation pourrait se détériorer dès le mois de décembre, considéré comme « moyennement risqué. »
Les prévisions du gestionnaire électrique ont provoqué une vive inquiétude des autorités françaises. Improbable il y a encore quelques semaines, la perspective de voir la France avec des coupures d’électricité cet hiver a pris de l’ampleur. Un scénario « cauchemardesque » pour le gouvernement, qui cherche à ne pas être pris de court. Le sujet a d’ailleurs été sur la table du Conseil des ministres il y a une semaine. Par ailleurs
À force d’entendre les tambours de guerre résonner sur le sol européen, on avait fini par l’oublier. Et si la diplomatie était la seule solution ? La question, formulée ainsi, dans le contexte actuel du conflit ukrainien, peut faire sourire. Et pourtant, si l’on regarde les événements récents, on se dit qu’elle a peut-être encore son mot à dire, au milieu des épreuves de force et des déclarations provocatrices. « La diplomatie, c’est parler avec des gens avec lesquels on n’est pas d’accord et d’essayer de réduire ces écarts » avait dit au début du mois le président français, Emmanuel Macron.
Ces derniers jours, on a vu une application pratique de cette définition. À plusieurs reprises. Sommet de l’ASEAN, l’Association des nations d’Asie du Sud-Est, G20 en Indonésie, puis sommet de l’APEC, l’Association Asie-Pacifique : en quelques jours, les leaders mondiaux ont eu droit à trois rendez-vous diplomatiques internationaux pour échanger leurs points de vue. L’occasion de voir des images rares, comme celle de la rencontre entre le président des États-Unis et celui de la Chine. Joe Biden et Xi Jinping ne s’étaient jamais réunis en personne depuis l’arrivée du premier à la Maison Blanche,
Les producteurs français ne s’en sortent pas. Confrontés depuis de longs mois à une épidémie de grippe aviaire, ils ont vu la situation se détériorer ces dernières semaines. Pour être tout à fait exact, il faut que nous parlions d’épizootie, puisque le virus ne touche, pour l’instant, que des animaux. Mais sa rapide propagation et son taux élevé de contamination inquiètent. Il a obligé le gouvernement à réagir : jeudi 10 novembre, les autorités françaises ont annoncé le confinement des volailles. Tous les producteurs sont contraints de mettre fin à l’élevage en plein air.
C’est la conséquence directe de l’augmentation du niveau de risque de la grippe aviaire : il est passé de « modéré » à « élevé. » Pour le ministère de l’Agriculture, le confinement est la seule solution pour éviter un retour au premier plan du virus. Pour les producteurs de volailles, c’est un nouveau revers. Un de plus. Il les ramène un an en arrière, en novembre 2021, quand l’épizootie est signalée sur le territoire français. Dans les six mois qui ont suivi, ce sont plus de 21 millions de canards, poulets et poules qui ont été sacrifiés. Un coût terrible pour la filière, qui pensait que les efforts consentis à l
C’est le moment que devaient attendre les dirigeants qataris depuis longtemps. Dimanche après-midi, après une spectaculaire cérémonie d’ouverture, le coup d’envoi officiel de la Coupe du monde 2022 a été donné. À 19 heures, très exactement, le ballon a commencé à rouler dans le stade Al Bayt, une enceinte de 60.000 places située à quelques dizaines de kilomètres au nord de la capitale, Doha. Pour la petite histoire, le match d’ouverture, qui opposait le pays hôte à l’Équateur, s’est terminé sur une victoire 2 à 0 des Equatoriens.
Cette rencontre ne terminera pas dans les annales de la Coupe du monde. Par contre, la compétition qatarie a de bonnes chances d’y figurer. Ce n’est pas difficile : le football est un sport planétaire, universel, et le Mondial est le tournoi le plus prestigieux de la discipline. Chaque coupe du monde est donc un événement en soi, surtout qu’elle n’a lieu que tous les quatre ans. Celle qui vient de commencer promet, donc, comme les antérieures, son lot d’exploits, de déceptions, de matchs d’anthologie… ses moments de tensions magnifiques et ses kilos d’ongles rongés chez les supporters… Bref, tout ce qui fait le sel et le succès du football.
Et c’est à cela
Alberto Giacometti a été un maillon essentiel de l’art du XXème siècle. Le nom du sculpteur suisse est depuis longtemps associé à l’effervescence créative du Paris de l’entre-deux guerres. Mais son rayonnement artistique va bien au-delà de la capitale française. Ses sculptures de bronze, longilignes et minimalistes, sont immédiatement identifiables. Plus de soixante ans après sa mort, elles s’arrachent sur le marché de l’art. Ces dernières années, trois d’entre elles ont été vendues plus de 100 millions de dollars, dont son célèbre « Homme qui marche. » Giacometti est devenu avec le temps une star des expositions. Ses œuvres font le tour du monde. Et il est devenu incontournable dans tous les musées d’art contemporain. À titre d’exemple, il était le seul sculpteur à l’honneur lors de l’ouverture deof la Fondation Louis Vuitton à Paris en 2015.
Pourtant, celui que le philosophe Jean-Paul Sartre décrivait comme « l’artiste existentialiste parfait, à mi-chemin entre l’être et le néant », n’a pas de musée digne de ce nom. Enfin, pas tout à fait : depuis 2018, il existe à Paris l’Institut Giacometti. Installé dans un hôtel particulier du côté de Montparnasse, dans le sud de la capitale,