On commence tout de suite, avec la démonstration de force des syndicats français contre l’augmentation de l’âge de départ à la retraite souhaitée par le gouvernement. Ils ont réuni plus d’un million de personnes lors de la première journée de manifestations la semaine dernière…
Le gouvernement français est prévenu : sa réforme des retraites est loin de faire l’unanimité. Présenté ce lundi en conseil des ministres, le texte a fait l’objet d’un énorme mouvement de protestation la semaine dernière. Jeudi 19 janvier, plus d’un million de personnes sont descendues dans les rues des principales villes françaises lors d’une journée de mobilisation -la première d'une longue série, probablement- convoquée par les syndicats. Ils étaient exactement un million cent quatre-vingt mille personnes dans toute la France, selon le ministère de l’Intérieur. De leur côté, les organisations syndicales assurent que ce sont plus de deux millions de personnes qui ont battu le pavé contre l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, de 62 à 64 ans.
C’est une constante depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine, en février dernier. À chaque discours, à chaque intervention, le président ukrainien Volodymyr Zelenski réclame des armes. Et jusqu’à présent, il a été entendu. D’après l’Institut Kiel, qui établit un classement des envois d’équipements militaires à l’Ukraine, les alliés occidentaux ont livré -ou se sont engagés à le faire- près de 35 milliards d’euros d’aide militaire. Les États-Unis, le Royaume-Uni, mais aussi les États baltes comme l’Estonie ou la Lituanie, font partie des plus gros contributeurs.
Systèmes de missiles, véhicules blindés, fusils, lance-roquettes, grenades et munitions en tout genre : les armements livrés sont très nombreux, et ils varient selon les pays. L’évolution du conflit a cependant amené Kiev à demander des armes concrètes : des systèmes de missiles à longue distance et, surtout, des chars de combat. Les autorités ukrainiennes expliquent que ce sont ces équipements qui permettront de repousser les offensives russes dans l’est du pays. Vendredi 20 janvier, lors de la rencontre entre les alliés de l’Ukraine sur la base américaine de Ramstein, en Allemagne, le président ukrainien l’a résumé
On les appelle « larmes de sirène. » Le nom est très poétique, mais la réalité est bien différente : il s’agit de microbilles de plastique, de quelques millimètres de diamètre et de couleur blanche. Depuis plusieurs semaines, ces petits granulés ont fait leur apparition, par dizaines de milliers, sur des plages du littoral occidental français. Ils ont d’abord été localisés dans le Finistère, en Bretagne. Ensuite, en Vendée, un peu plus au sud, avant d’échouer, il y a une dizaine de jours, sur le sable de plusieurs localités de Loire-Atlantique.
À l’origine, ces granulés plastiques industriels -c’est leur nom exact- servent à la fabrication de toutes sortes d’objets. C’est en quelque sorte la matière première pour élaborer des pièces en plastique. Ces microbilles sont fabriquées un peu partout dans le monde. Elles sont stockées dans des conteneurs, et circulent normalement par voie maritime. Les autorités françaises soupçonnent d’ailleurs que la pollution observée sur la côte atlantique ces dernières semaines vient d’un conteneur perdu en mer. Le problème, c’est de savoir qui est responsable d’une telle pollution. L’État français et les autorités locales ont déjà annoncé qu’ils allai
En diplomatie, les gestes sont importants. Le langage corporel est un instrument qui compte dans les relations entre les chefs d’État et de gouvernement. On a encore eu l’occasion de s’en rendre compte jeudi dernier, le 19 janvier, lors de la visite d’Emmanuel Macron à Barcelone. Le président français y rencontrait le premier ministre espagnol pour signer le premier Traité d’amitié et de coopération entre la France et l’Espagne. De longues embrassades, des poignées de mains chaleureuses, des sourires francs : Macron et Pedro Sanchez nous ont offert toute la panoplie de la complicité entre deux leaders politiques.
L’occasion en valait la peine. Depuis jeudi dernier donc, Paris et Madrid sont liés par un accord historique. Le texte définit, en dix titres et une vingtaine de pages, un cadre juridique pour améliorer et approfondir les relations entre les deux pays. En fait, ces relations étaient déjà bonnes, à tous les niveaux. Mais le traité les structure et les pérennise. Il prévoit par exemple des réunions interministérielles régulières dans les domaines de défense et de sécurité, sur les questions migratoires et sur les enjeux économiques. Il établit également des échanges dans d’a
« Tiktok, c’est du Fentanyl numérique. » La phrase a été prononcée au début du mois par le député conservateur américain Mike Gallagher. Et il faut bien le dire : la comparaison entre le réseau social chinois à succès et la drogue la plus meurtrière des États-Unis est plutôt osée. Tiktok, avec ses vidéos en toute genre, est peut-être, sans doute même, addictif, mais cela reste bien moins nocif pour la santé que le Fentanyl. La formule employée par Mike Gallagher illustre cependant la défiance grandissante à l’égard de l’entreprise chinoise de l’autre côté de l’Atlantique.
Cela ne date pas d’hier : déjà, en 2020, Donald Trump avait menacé d’interdire le réseau social. Alors président des États-Unis, le leader républicain accusait TikTok de recueillir les données personnelles des Américains pour le compte des autorités chinoises. Il avait tenté de forcer la vente des activités de ByteDance, la maison mère du réseau social, à des entreprises américaines. Sans succès. Depuis, les choses ne se sont pas améliorées pour la plateforme créée en Chine. Le successeur de Trump à la Maison Blanche, Joe Biden, vient de ratifier une loi qui interdit l’utilisation de l’application TikTok sur les t