Tout de suite, on commence avec le plan de l’exécutif français pour lutter contre les discriminations. La première ministre Elisabeth Borne a présenté, en début de semaine, une série de mesures pour tenter de freiner l’augmentation des délits de racisme, d’antisémitisme ou à l’égard de minorités.
La lutte contre les discriminations est l’un des défis des sociétés actuelles. En France, on peut même parler de grand défi, car les chiffres ne sont pas bons. Selon le ministère de l’Intérieur, le nombre de crimes ou délits à caractère raciste a augmenté de 13% entre 2019 et 2021. C’est une tendance lourde. Dans une grande enquête publiée en 2022 par l’Insee, l’Institut national de la statistique, 19% des personnes interrogées expliquaient avoir subi des traitements inégalitaires ou discriminatoires au cours des cinq dernières années. La Commission nationale consultative des droits de l’homme assure même que plus d’un million de personnes souffrent chaque année en France d’un type de discrimination.
D'ici la fin du mois de février, le contingent de militaires français présent au Burkina Faso devra avoir quitté le pays. Les près de 400 soldats, qui appartiennent aux forces spéciales de l'opération Sabre, ne sont plus les bienvenus dans la « patrie des hommes intègres » : le gouvernement de Ouagadougou l'a fait savoir officiellement à Paris en début de semaine dernière. La raison ? Les autorités burkinabés critiquent le manque d'efficacité des troupes françaises, incapables, selon elles, de freiner l'avancée des djihadistes dans le pays.
Les militaires français étaient présents au Burkina Faso depuis 2011. Leur camp, à proximité de la capitale, servait de base arrière pour des opérations menées contre des groupes islamistes radicaux dans toute la région du Sahel. Les forces spéciales françaises étaient également liées à l’armée burkinabèe par un accord de sécurité, signé en 2018. C’est cet accord que la junte militaire en place à Ouagadougou a dénoncé. Le capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du pays depuis un coup d'État fin septembre, a choisi de s’affranchir du soutien français. Il a expliqué vouloir diversifier les partenariats dans le domaine militaire.
Paris a pris acte de l
Le timing est malvenu pour Joe Biden. Le président américain avait vécu une belle fin d’année 2022 : les démocrates avaient réussi à limiter la casse lors des élections de mi-mandat, début novembre, les résultats économiques américains étaient plutôt bons, et sa popularité était même repartie à la hausse dans les sondages. Dans une spirale positive, le leader démocrate se préparait d’ailleurs à annoncer sa candidature pour les élections de 2024. Et puis, d’un seul coup, au début de l’année, tout a déraillé: le 9 janvier, la Maison Blanche annonce que des documents confidentiels ont été découverts dans un bureau qu’occupait Joe Biden au Penn Biden Center, un centre de réflexion de Washington.
Les dossiers avaient été localisés en novembre, mais leur découverte n’a été rendue publique que deux mois plus tard. Pour le président américain, c’est un coup dur. Car les conservateurs ont vite fait le rapprochement avec une autre affaire : celle qui a éclaboussé Donald Trump l’été dernier. Des agents du FBI avaient débarqué à Mar-a-Lago, en Floride, dans la résidence de l’ancien chef de l’État républicain, pour récupérer des milliers de documents, dont certains classés secret-défense. Trum
Elle était brandie en tête de cortège, comme un symbole. Lundi 23 janvier, la baguette était la star de la manifestation des boulangers. Ils étaient plusieurs centaines, venus de toute la France, à s’être retrouvés à la mi-journée sur la place de la Nation, à Paris. Ensemble, ils ont défilé jusqu’au ministère de l’Économie et des Finances, pour dénoncer leur situation. Face à la hausse des prix de l’électricité et des matières premières, les professionnels du pain n’y arrivent plus. Le « Collectif pour la survie des boulangeries et de l’artisanat », à l’origine de la mobilisation, réclame plus d’aides pour les commerces.
Il y a urgence, assurent les boulangers, qui souhaitent bénéficier du bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement. Ce mécanisme permet de limiter la hausse des coûts de l'énergie. Il est normalement réservé aux TPE, les très petites entreprises, de moins de dix salariés, et qui ont une puissance électrique inférieure à 36 kilovoltampères. Les boulangeries sont généralement des TPE, mais elles consomment beaucoup d’électricité, essentiellement en raison de leurs fours. Résultat ? Elles sont exclues du bouclier tarifaire. D’autres aides existent, comme le rep
Attention, autant vous le dire tout de suite, ce texte n’a pas été écrit par un logiciel d’intelligence artificielle. Mais si on le lui demandait, ChatGPT pourrait sans doute se définir lui-même. Imaginée par la société américaine OpenAI, l’application est un outil conversationnel qui fonctionne sur le principe d’une messagerie. Vous lui posez des questions, il vous répond. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire. Les chatbots, comprenez les robots de conversation, sont monnaie courante dans notre vie quotidienne. De nombreuses entreprises et administrations publiques utilisent cette formule pour faciliter la navigation sur leurs sites internet.
La grande nouveauté, et la raison pour laquelle ChatGPT fascine, c’est pour son niveau de complexité et ses capacités. Depuis son lancement, en fin d’année dernière, les exemples se multiplient sur les réseaux sociaux. Les internautes lui demandent tout et n’importe quoi : une recette de cuisine à partir d’ingrédients trouvés dans le frigo, la préparation d’une réunion de travail, l’explication du théorème de Pythagore, ou encore qui, de la poule ou de l’œuf, est arrivé le premier…
Un professeur de droit à l’Université du Minnesota a même soumis l