On commence tout de suite avec la polémique qui enfle en France, à quelques jours du premier tour des élections présidentielles. Elle concerne le recours du gouvernement d’Emmanuel Macron à des consultants extérieurs…
À quelques jours du premier tour des élections présidentielles, c’est une polémique dont Emmanuel Macron se serait bien passé. En tête dans tous les sondages pour le scrutin du dimanche 10 avril, l’actuel chef de l'État espérait une fin de campagne tranquille. Ces derniers jours pourtant, il se retrouve sous le feu des critiques et des attaques des autres candidats pour ce que certains appellent déjà « l’affaire McKinsey. » Pour comprendre, il faut remonter à la publication d’un rapport d’enquête du Sénat, mi-mars, sur le recours de l’exécutif aux cabinets de conseil.
Macdonald, Samsung, Jaguar, H&M, Chanel… La liste des entreprises qui ont annoncé leur départ de Russie ces dernières semaines est longue. Très longue. L’Université américaine de Yale, qui élabore un inventaire quotidien depuis le début du conflit en Ukraine, en recensait plus de 500 début avril. Parmi celles qui ont choisi d’abandonner leurs activités russes, on retrouve évidemment des entreprises françaises. Dès les premiers jours de l’invasion, les annonces de retrait se sont multipliées. Les marques de luxe ont été parmi les premières à prendre la décision : Hermès, puis LVMH, Chanel et Kering ont fermé boutique début mars en Russie.
D’autres ont suivi : le groupe cosmétique L’Oréal, les constructeurs automobiles Renault et PSA, qui regroupe les marques Peugeot et Citroën, ou encore le géant du secteur ferroviaire Alstom ont, eux-aussi, paralysé leurs activités russes. Décathlon a été l’un des derniers à franchir le pas. Le leader français de la vente d’articles de sport, présent en Russie depuis 2006 avec une soixantaine de magasins, a décidé, mardi 29 mars, de suspendre l’exploitation de ses boutiques. La direction de Décathlon explique dans un communiqué que « les conditions
Amnesty International a présenté mardi 29 mars son rapport sur les droits de l’homme dans le monde en 2021. Le bilan n’est pas bon. Il est même pire que ce que l’on pouvait imaginer. Au fil des près de 500 pages de son investigation, Amnesty dresse un constat inquiétant, parfois terrible, de l’évolution des droits fondamentaux dans les 154 pays analysés. Et les tendances générales qui se dégagent de cette enquête ne sont pas rassurantes.
C’est le cas notamment dans la gestion de la pandémie de coronavirus. L’organisation explique que l’année dernière aurait dû être celle de la récupération. Une « récupération juste », comme l’avaient promis les leaders mondiaux dans les forums internationaux. Cela n’a pas été le cas. Les pays les plus riches n’ont pas tenu leurs promesses d’aider les plus pauvres. De leur côté, les grandes entreprises pharmaceutiques « n’ont pensé qu’à leurs bénéfices », a dénoncé Agnès Callamard, la secrétaire générale d’Amnesty International, lors de la présentation du rapport annuel en Afrique du Sud.
Le résultat ? Les vaccins contre le Covid-19 restent toujours inaccessibles ou presque pour les pays les moins développés. À la fin de l’année 2021, moins de 4% de
Vendredi 1er avril, le monde du football et tous les supporters de la planète avaient les yeux tournés vers Doha. La capitale du Qatar accueillait le tirage au sort de la Coupe du Monde, qui se déroulera en novembre et décembre 2022. Alors, oui, il reste encore plus de sept mois avant que le ballon roule sur les pelouses qataries, mais la cérémonie marque le coup d’envoi officieux de la compétition. C’est le moment où l’on connaît l’hymne et la mascotte du tournoi. Et tout le gratin du football mondial y participe : les dirigeants de la FIFA et des équipes qualifiées, la presse spécialisée et d’anciennes gloires du ballon rond, en charge du tirage. Elle permet surtout aux sélections et aux joueurs de connaître leurs adversaires, et les lieux et dates de leurs rencontres.
C’est vraiment à partir de ce moment-là que la préparation commence. Les sélectionneurs profitent en général du tirage pour organiser la logistique de leurs équipes, comme définir l’hôtel et le centre d’entraînement. Pour les supporters, le tirage est aussi une source d’excitation. On peut se prendre à rêver, à imaginer le chemin de nos équipes favorites vers le titre suprême…
Dans le domaine sportif, on retiendra
Le septième art a survécu à la crise du coronavirus en France. En raison de la pandémie, du confinement et de la fermeture des salles, 2020 a été une année noire pour le cinéma. Cependant, l’activité est repartie à la hausse en 2021. C’est ce qui ressort d’une étude du CNC, le Centre national du cinéma et de l’image animée. Attention, on ne parle pas ici de la fréquentation des salles de ciné, qui a aussi été perturbée l’année dernière. L’investigation publiée lundi 28 mars porte sur la production des films. Tout le travail qui se réalise avant la projection sur les écrans noirs.
En 2021, le CNC a agréé 340 long-métrages, contre seulement 237 l’année précédente. Surtout, le niveau d’investissement dans la production a explosé. Il a dépassé les 1,1 milliards d’euros, le meilleur résultat enregistré depuis 2016. Autre indicateur positif : le nombre de jours de tournage. Il a quasiment atteint les 7000. Un nombre supérieur à la moyenne de ces dix dernières années, et qui augmente de plus de 60% par rapport à 2020.
Évidemment, la comparaison entre 2020 et 2021 n’a pas beaucoup de sens. Après une année de paralysie, c’est normal que l’activité de production cinématographique reparte à l