On commence tout de suite, avec la décision de plusieurs groupes de médias de suspendre temporairement leurs émissions en Russie après l’adoption d’une loi qui restreint l’exercice du journalisme dans le pays…
« La première victime d’une guerre, c’est toujours la vérité. » Cette citation, souvent attribuée à l’auteur anglais Rudyard Kipling, revient sur le devant de la scène à chaque conflit. Celui qui est en cours en Ukraine ne fait pas exception. Les opérations militaires lancées par la Russie fin février sur le territoire ukrainien ont déjà eu un impact dans les médias. Et celui-ci, sans surprise, est négatif. Sur le terrain, l’exercice du journalisme est difficile pour les envoyés spéciaux et pour les journalistes locaux. Sur les réseaux sociaux, les deux camps s’affrontent à grands coups de propagande, avec des images et des annonces parfois impossibles à vérifier.
Jusqu’au bout, Emmanuel Macron a joué la montre. Alors que sa candidature ne faisait pas de doute depuis de longs mois, le président sortant a attendu le dernier moment pour l’officialiser. C’était jeudi dernier, un jour à peine avant la clôture des inscriptions pour se présenter aux élections. Macron n’a pas fait de grand rassemblement, il ne l’a même pas annoncé à la télévision. C’est à travers une lettre, adressée aux citoyens français, et publiée dans les principaux journaux régionaux, qu’il a fait savoir qu’il était « candidat à un nouveau mandat de Président de la République. » Un exercice sobre, discret presque, qui confirme son saut dans l’arène électorale.
À un mois du premier tour des élections présidentielles, dimanche 10 avril, le président sortant est donc officiellement en course. Et selon tous les sondages, il est le grand favori du rendez-vous électoral. En moyenne, il est crédité d’environ 25% des intentions de vote dans les sondages. Un score qui lui permettrait de se qualifier assez facilement pour le second tour. Ses principaux adversaires sont pour l’instant distancés : la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, obtiendrait entre 17 et 20% des suffrages, d
Pour les femmes afghanes, ce mardi 8 mars a été un jour comme les autres. Célébrée dans le monde entier, avec des manifestations, des rencontres et des événements culturels, la journée internationale des droits des femmes n’a pas lieu d’être en Afghanistan. Depuis le retour des Talibans au pouvoir à Kaboul en août dernier, ces droits sont en recul permanent. Et les femmes disparaissent peu à peu de la vie publique, malgré une mobilisation de tous les instants, dans la rue et sur les réseaux sociaux.
Après leur reconquête du pouvoir, les fondamentalistes islamistes avaient pourtant promis de compter sur les femmes pour reconstruire le pays. Ils avaient assuré qu’elles auraient un rôle politique à jouer. Près de sept mois après la chute de Kaboul et le départ des troupes américaines, ces discours n’ont pas été accompagnés d’actes. Bien au contraire : les décisions annoncées par les nouvelles autorités afghanes montrent une érosion des droits des femmes dans tout le pays.
D’emblée, elles ont été écartées de certains emplois. C’est le cas notamment de la grande majorité des fonctionnaires. Les employées des ministères, par exemple, ne sont pas retournées travailler depuis le 15 août et
Entre l’Ukraine et la Pologne, le flux de réfugiés est incessant. En voiture, en autobus, en train et parfois même à pied, des milliers de personnes traversent chaque jour la frontière qui sépare les deux pays. Des scènes qui se répètent également en Roumanie, en Moldavie, en Hongrie et en Slovaquie : depuis le début de l’invasion russe, le 24 février, deux millions d’Ukrainiens ont abandonné le pays, selon les chiffres des Nations Unies. Ce sont essentiellement des femmes, des enfants et des personnes âgées, car les hommes entre 18 et 60 ans sont mobilisés et ne peuvent pas quitter le territoire national.
L’afflux de réfugiés ukrainiens a provoqué une vague de solidarité inédite en Europe. Dans les villes frontières, de nombreuses associations et des milliers de volontaires leur viennent en aide. Ils apportent par exemple de la nourriture, des vêtements, et même des jouets et des peluches pour les enfants. De nombreux transports sont également mis à la disposition des réfugiés, pour qu’ils puissent être transférés dans d’autres villes. Certains bénévoles sont même venus des quatre coins de l’Union européenne pour offrir leurs services.
À Bruxelles, les dirigeants des États membres
On a l’impression que rien ne peut leur arriver. Depuis le début du Tournoi des VI Nations, la compétition la plus prestigieuse d’Europe quand on parle de rugby, les joueurs de l’équipe de France semblent imbattables. Après une première rencontre contre l’Italie, remportée facilement début février, ils ont su souffrir pour s’imposer face à l’Irlande, une semaine plus tard. Mais ces deux premières rencontres se sont disputées à domicile, au Stade de France de Paris.
On attendait de voir comment les Bleus allaient se comporter en terrain hostile. Le premier test a eu lieu le 26 février, avec un déplacement en Écosse, une équipe qui avait battu la France lors des deux dernières éditions du tournoi. Cette fois, les joueurs du sélectionneur Fabien Galthié ont montré leur supériorité. Avec une large victoire, 36 à 17, six essais inscrits et une domination qui a impressionné tous les observateurs. Avec trois victoires en trois matches, les Français sont en tête du classement, et font désormais figure de favoris de la compétition.
Il leur reste cependant deux écueils à franchir, et pas des moindres ! Ce vendredi, ils se déplacent à Cardiff, pour affronter le Pays de Galles, le vainqueur du