On commence tout de suite avec le conflit en Ukraine. La guerre dans l’est de l’Europe a déjà provoqué de nombreuses conséquences dans le monde entier. En France, elle a profondément changé la vision qu’avaient les médias et les responsables politiques du président russe…
Le conflit en Ukraine est avant tout la guerre de Vladimir Poutine. Depuis le début de l’offensive russe contre son voisin, jeudi 24 février, c’est en tout cas la lecture principale des médias et des responsables politiques français. Une personnification du conflit qui doit beaucoup au propre président russe et sa lente dérive autocratique. Et qui s’explique aussi par le rôle qu’a tenté de jouer la France dans les semaines qui ont précédé la guerre. Nous en avions parlé récemment dans nos podcasts : Emmanuel Macron a longtemps tenté une médiation pour éviter une escalade entre Kiev et Moscou. La stratégie n’a pas fonctionné, et tout le monde ou presque en France rejette la responsabilité de cet échec sur le pensionnaire du Kremlin.
Annoncé de longue date, « Truth Social » a officiellement été lancé lundi 21 février. La « Vérité », c’est le nouveau réseau social de l’ancien président américain Donald Trump. Banni des principales plateformes, comme YouTube, Facebook et Twitter, pour avoir encouragé l’assaut contre le Capitole en janvier 2021, Trump avait promis de ne pas rester les bras croisés. Peu après, il avait annoncé la création de sa propre plateforme. Depuis lundi dernier, celle-ci est désormais disponible pour les Américains.
Enfin, ça, c’est la théorie. Parce que, dans la pratique, le nouveau réseau social a eu un peu de mal à se mettre en route. Des milliers de personnes n’ont pas pu y accéder, à cause de bugs informatiques. En fin de semaine dernière, plus de 500.000 personnes étaient sur la liste d’attente pour pouvoir télécharger l’application sur le site d’Apple. Ces problèmes, qui vont se résoudre rapidement, selon l’entreprise du milliardaire américain, témoignent que l’engouement autour de l’ex-président républicain reste très important aux États-Unis.
Avant la suspension de son compte, Donald Trump avait près de 90 millions d’abonnés sur Twitter. Il espère se rapprocher de ce nombre d’utilisa
Tous les cinq ans, le chemin de l’Élysée passe par la Porte de Versailles. C’est là-bas, dans le sud de la capitale française, sur le site de Paris Expo, qu’a lieu le Salon International de l’Agriculture. Ouverte depuis samedi dernier, « la plus grande ferme de France », comme on surnomme le Salon, se déroule jusqu’au 6 mars. Et, pour les aspirants à la Présidence de la République, c’est, tout simplement, un passage obligé. Malgré le conflit en Ukraine, l’actuel chef de l'État, grand favori du scrutin, y a d’ailleurs fait acte de présence le samedi, jour de l’organisation.
Les autres candidats, à l’exception du leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, se sont également déjà promenés dans les travées de Paris Expo. Ou ils ont prévu de le faire d’ici la fin de la semaine. Pourquoi est-ce que le Salon est une étape obligatoire ? Pour plusieurs raisons. D’abord, parce que c’est un événement très populaire dans le pays, avec plus de 600.000 visiteurs chaque année avant la pandémie de Covid.
Ensuite, parce qu’il offre un condensé de la France rurale. Stands de produits régionaux, dégustations de plats du terroir, ferme pédagogique, atelier de traite ou encore le célèbre concours
On a l’habitude d’associer l’Espagne et le Portugal au beau temps. Et c’est vrai, notamment en été, où le « Soleil et Plage » est un des meilleurs atouts touristiques de la péninsule ibérique. Le problème cette année, c’est que le soleil brille aussi en hiver. Quand on lève le nez dans les rues de Madrid, de Barcelone ou de Lisbonne, on ne voit que du ciel bleu. Certains trouveront que c’est une chance. Pour les Espagnols et les Portugais, c’est au contraire un motif d’inquiétude. Le mois de janvier a été le deuxième plus sec depuis l’an 2000. Et celui de février, dans l’attente des données officielles, ne sera pas différent.
Actuellement en Espagne, le niveau des réservoirs d’eau dépasse à peine les 40%. Ces dernières années, la moyenne à cette époque était de 62%, selon les données météorologiques officielles. La situation est identique au Portugal. Le mois dernier, les autorités portugaises ont annoncé la suspension de la production hydroélectrique de cinq barrages, pour préserver des réserves suffisantes d’eau pour approvisionner les habitants. Autrement dit, les dirigeants portugais ont décidé d’arrêter de produire de l’électricité, pour pouvoir continuer d’alimenter en eau pot
« S’il vous plaît… dessine-moi un mouton. » Cette phrase est sans doute l’une des tirades les plus célèbres de la littérature française. L’avez-vous reconnue ? Elle appartient au Petit Prince, le chef-d'œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry. Dans son roman, l’auteur souffre d’une panne de moteur de son avion au-dessus du Sahara. Après un atterrissage d’urgence, il découvre, au lever du jour, un enfant blondinet venu de nulle part… Et qui lui demande, donc, de lui dessiner un mouton.
Des générations de lecteurs ont été fascinées par le conte philosophique de Saint-Exupéry. Publié pour la première fois en 1943 aux États-Unis, l’ouvrage est devenu un succès planétaire. Vendu à plus de 200 millions d’exemplaires, il a été traduit en près de 500 langues et dialectes dans le monde entier. C’est presqu’autant que la Bible ! En France, dans les écoles, l’étude du Petit Prince est quasiment une obligation pour les enseignants. Mais, curieusement, le jeune héros venu d’une autre planète n’avait jamais fait l’objet d’une grande exposition sur le territoire français.
C’est désormais chose faite. Depuis le 17 février, et jusqu’à la fin du mois de juin, le Musée des Arts Décoratifs de Paris accueille