Sans plus tarder, on commence en se penchant sur le rôle du chef de l’État français dans la crise entre la Russie et l’Ukraine. Emmanuel Macron s’est rendu ces derniers jours à Moscou et à Kiev. Depuis des semaines, il multiplie les initiatives pour faire baisser la tension…
Le président français se démène sur le front de l’Est. Hier, mardi 8 février, il était en Ukraine, pour s’entretenir avec le chef de l'État, Volodymyr Zelenski. La veille, c’était Vladimir Poutine qui l’avait reçu au Kremlin, le palais présidentiel russe. À chaque fois, au menu des conversations : la crise qui oppose la Russie et l’Ukraine. Les deux pays sont en guerre larvée depuis 2014. Le conflit du Donbass, entre des rebelles prorusses et l’armée ukrainienne, a déjà provoqué la mort de plus de 13.000 personnes dans cette région de l’est de l’Ukraine.
La famille historique de l’extrême droite française est en train de se déchirer. Et elle le fait à quelques semaines à peine du premier tour des élections présidentielles. Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National, est pourtant bien placée pour atteindre le second tour. La majorité des sondages lui octroie entre 16 et 18% des intentions de vote, ce qui lui permettrait probablement de se qualifier pour affronter le président sortant, Emmanuel Macron, grand favori du scrutin. Mais la fille de Jean-Marie Le Pen a un problème : son leadership politique est remis en cause au sein même de sa famille.
Dans une interview publiée fin janvier par le journal Le Figaro, la nièce de Marine Le Pen a avouéa qu’elle réfléchissait à soutenir la candidature… d’Éric Zemmour. Marion Maréchal disait être séduite par la cohérence et la vision du polémiste, pourtant rival de sa tante parmi l’électorat d’extrême droite. Elle soulignait aussi se sentir plus à l’aise avec la stratégie de Zemmour, tout en reconnaissant que son choix pourrait représenter un problème familial. Elle n’avait pas tort : Marine Le Pen n’a pas mis longtemps à réagir. Elle a qualifié la sortie médiatique de sa nièce de brut
Les sondages se sont trompés. Dans les dernières semaines de janvier, les enquêtes d’opinion annonçaient une bataille très incertaine au Portugal : le Premier ministre sortant, le socialiste Antonio Costa, se retrouvait au coude-à-coude avec le candidat conservateur du PSD, le Parti Social-Démocrate, Rui Rio. Aucune de ces deux formations ne semblait en mesure de former un gouvernement en solitaire. Et la plupart des analystes laissaient entendre qu’il faudrait des semaines avant de connaître la coalition qui dirigerait le pays après les législatives du dimanche 30 janvier.
Mais, comme les politiques de tout bord aiment répéter : le seul sondage important, c’est celui qui sort des urnes. Autrement dit, ce qui compte lors des élections, ce sont les résultats. Et à ce jeu-là, Antonio Costa a déjoué tous les pronostics, pour s’afficher sans aucun doute comme le grand vainqueur du scrutin portugais. Avec près de 42% des voix, il a obtenu au moins 117 députés au parlement de Lisbonne. Costa est assuré d’avoir la majorité absolue des 230 parlementaires, un résultat que les socialistes n’avaient atteint qu’une seule fois dans leur histoire, en 1990.
Pour le Premier ministre, au pouvoir de
Il aura fallu un livre pour faire trembler le géant des maisons de retraite en France. « Les fossoyeurs », un titre évocateur, a été publié le 26 janvier dernier par le journaliste indépendant Vincent Castanet. À travers 250 témoignages et de nombreux documents, l’enquêteur dépeint l’univers de l’entreprise française comme un système uniquement basé sur le profit, au détriment du bien-être des résidents. L’onde de choc provoquée par ces révélations a secoué le groupe privé, l’un des leaders mondiaux du secteur et qui dispose de plus de 350 établissements en France.
Il faut dire que les révélations sont effarantes. L’auteur dépeint comment les repas des résidents sont rationnés, l’accès aux soins est limité et l’hygiène est déplorable. Par exemple, les personnes âgées n’ont droit qu’à trois couches par jour. Tant pis si certaines sont incontinentes ou malades. Parfois, elles doivent rester des heures dans leurs excréments. Elles peuvent aussi passer des jours sans être vues par un docteur. Et cela, alors que leurs familles payent un prix très élevé pour leur place en résidence : entre 2.500 et 3.000 euros par mois en moyenne, et même plus de 7.000 euros dans certains centres.
Face
Après Pékin 2008, voici Pékin 2022 ! Quatorze ans après les Jeux olympiques d’été, le grand rendez-vous planétaire est de retour dans la capitale chinoise. Mais attention, ce sont les Jeux d’hiver, cette fois. C’est une première dans l’histoire de la compétition : jamais une ville n’avait accueilli les JO en été et en hiver. La cérémonie d’ouverture a eu lieu vendredi 4 février, dans le fameux Nid d’oiseau, le stade qui avait été construit pour Pékin…2008. Jusqu’au 20 février, les meilleurs sportifs des disciplines hivernales vont donc s’affronter dans la capitale chinoise et ses alentours.
Ce ne seront pas vraiment des JO comme les autres. Pour une question sportive, d’abord : la ville de Pékin n’est pas une véritable station de ski. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux d’hiver, toutes les courses de ski alpin et snowboard vont avoir lieu sur de la neige artificielle. Le site qui accueille les compétitions a été bâti de toutes pièces, au milieu de montagnes arides, peu habituées à se couvrir d’un manteau blanc. Le choix de Pékin comme ville olympique d’hiver avait d’ailleurs été critiqué lors de son élection, en 2015. Mais la métropole chinoise avait alors profité du dés