Sans plus tarder, on commence en parlant de la Primaire populaire qui s’est déroulée la semaine dernière en France. L’ancienne ministre de la Justice, Christiane Taubira, s’est imposée, mais le scrutin n’a pas atteint son objectif : unir la gauche française derrière une candidature.
L’électrochoc imaginé par les militants de la Primaire populaire n’a pas eu lieu. Lassés de la multiplication des candidatures de gauche aux élections présidentielles, qui auront lieu en avril, ils rêvaient de rassemblement. C’est pour cela qu’ils avaient lancé l’idée d’un scrutin populaire, dont le vainqueur serait investi candidat. Une initiative citoyenne, en dehors des partis politiques, pour créer les conditions d’une unité avant l'élection. Le scrutin a remporté un vrai succès, avec près de 400.000 électeurs dans tout le pays. Mais elle a échoué dans son principal objectif : unir la gauche française.
Depuis de nombreuses semaines, Sergio Mattarella ne cessait de le répéter à ses interlocuteurs. Le président de la République italienne expliquait qu’il était temps pour lui de passer à autre chose. À 80 ans, Mattarella se préparait pour une nouvelle vie après sept ans passés au Palais du Quirinal, la résidence du chef de l'État italien. Il avait déjà trouvé un nouvel appartement, à proximité de la Villa Borghese, non loin du centre de Rome. Il avait même fait son déménagement. Mais Mattarella va devoir patienter : il vient de rempiler, malgré lui, pour un second mandat à la tête du pays. Sa réélection, samedi 29 janvier, a mis fin à une semaine de divisions et de tensions parlementaires.
En Italie, le président a avant tout un rôle protocolaire, mais il est aussi le garant du respect des règles en cas de crise politique. C’est lui, par exemple, qui nomme le Premier ministre, qui peut di
Pour la première fois depuis leur retour au pouvoir en août dernier, les Talibans ont rencontré officiellement des représentants diplomatiques occidentaux. C’était en début de semaine dernière, à Oslo. Lundi 25, ils se sont entretenus dans la capitale norvégienne avec des responsables des États-Unis, du Royaume-Uni, de France, d’Allemagne, d’Italie et de Norvège. Une représentation de l’Union européenne était également présente. Le lendemain, la délégation afghane, emmenée par le ministre des Affaires étrangères, s’est réunie avec des membres du gouvernement norvégien.
Ces échanges officiels ont été célébrés par les membres du régime fondamentaliste. Ils considèrent que la simple tenue de la réunion est déjà une réussite. On peut les comprendre : près de six mois après la chute de Kaboul, le 15 août dernier, les Talibans sont toujours à la recherche d’une légitimité internationale. Aucun
On peut parler de journée historique. Mardi 25 janvier, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, les députés de l’Assemblée nationale ont voté la restitution d’œuvres d’art spoliées pendant la période nazie. Adopté à l’unanimité, le texte va permettre de rendre aux héritiers –ou aux ayants droit– quinze pièces d’une valeur importante. Parmi elles, une peinture de Maurice Utrillo, une toile de Marc Chagall et surtout le célèbre « Rosiers sous les Arbres » de Gustav Klimt, le seul tableau de l’Autrichien qui appartenait aux collections nationales françaises.
C’est le point commun des œuvres d’art incluses dans le projet de loi : elles sont toutes propriété de l’État français. Et elles ont été achetées de manière légale. Le tableau de Klimt, par exemple, avait été acquis par le Musée d’Orsay en 1980, dans une galerie d’art en Suisse. Celui de Chagall, intitulé « Le Père », ét
Benjamin Mendy avait tout pour réussir. Le jeune Français d’aujourd’hui 27 ans a longtemps été considéré comme l’un des grands espoirs du football mondial au poste d’arrière gauche. Une réputation justifiée : le joueur avait à peine 20 ans quand il s’est révélé aux yeux du grand public.
En France, il se révèle sous les couleurs de l’Olympique de Marseille, puis confirme sous celles de l’AS Monaco. Avec le club de la Principauté, il obtient même le titre de champion de France, en 2017. Courtisé par les plus grands clubs européens, il signe, l’été suivant, à Manchester City. Acheté pour près de 60 millions d’euros, il devient à l’époque le défenseur le plus cher de l’histoire du football.
Cinq ans plus tard, Benjamin Mendy est toujours à Manchester. Mais ce n’est pas pour ses exploits balle au pied qu’il fait parler de lui. Cette semaine, il affronte une audience préliminaire devant un jug