On commence tout de suite, en parlant donc de la mauvaise passe en France de Jean-Michel Blanquer. Le ministre de l’Éducation est sous le feu des critiques, à cause d’une gestion chaotique de la rentrée des classes après les vacances de Noël.
Le retour en classe après les fêtes a été difficile pour tout le monde en France. La circulation du variant Omicron, avec des centaines de milliers de nouveaux cas enregistrés chaque jour depuis début janvier, a entraîné de nombreux problèmes. Enseignants et élèves absents, classes en quarantaine, et même écoles fermées : bien souvent, les parents ont dû improviser pour pouvoir s’occuper de leurs enfants. Dans les centres éducatifs aussi, il a fallu s’adapter.
C’est un passage obligé pour celui ou celle qui décide de se lancer à la conquête de l’Élysée. En France, si vous êtes candidat –ou candidate– de la présidence de la République, vous devez respecter plusieurs critères. Évidemment, parmi les conditions obligatoires, il faut avoir la nationalité française, avoir plus de 18 ans, et ne pas être privé de ses droits d’éligibilité par une décision de justice. Mais il faut également remplir une formalité indispensable : présenter les signatures de 500 élus, d’au moins trente départements ou collectivités d’outre-mer différents. Ces élus peuvent être des députés, des sénateurs, mais aussi des maires, des conseillers régionaux ou départementaux.
Ce sont les parrainages. La mesure existe depuis l’avènement de la Vème République, en 1958. Son objectif est simple : limiter les candidatures. Les signatures garantissent, en quelque sorte, que le ou la candidate bénéficie d’un soutien conséquent sur le territoire. Pour les élections présidentielles de cette année, le recueil des signatures commence cette semaine, le 30 janvier. Les candidats auront environ un mois, jusqu’à la fin février, pour présenter leurs parrainages au Conseil Constitutionne
Ces dernières semaines, la diplomatie américaine tourne à plein régime sur le territoire européen. Avec, en première ligne : le Secrétaire d’État des États-Unis, Antony Blinken. Vendredi dernier, il était réuni à Genève, en Suisse, avec le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov. C’était le point d’orgue d’une tournée sur le Vieux Continent pour Blinken : dans les jours précédents, le chef de la diplomatie américaine était passé par Berlin, pour une rencontre avec ses homologues français, allemand et britannique, et par Kiev, où il s’est entretenu avec le président ukrainien.
Car c’est vers l’Ukraine que tous les regards sont tournés ces dernières semaines. Et plus exactement vers la frontière orientale du pays d’Europe de l’Est. Le long de la ligne de démarcation, la Russie a déployé à la fin de l’automne des dizaines de milliers de soldats. Les États-Unis et les pays européens soupçonnent Moscou de vouloir lancer une offensive dans le pays voisin. Les Russes rejettent ces accusations, et assurent que la présence de leurs soldats est purement défensive. Et ils dénoncent, à leur tour, la présence de nombreuses troupes ukrainiennes à proximité de sa frontière.
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La facture de la crise sanitaire n’est pas la même pour tout le monde. Pour certains, il n’y a d’ailleurs même pas eu de crise, si l’on en croit le rapport publié lundi 17 janvier par Oxfam. Comme chaque année à cette époque, au moment de l’ouverture du Forum Économique de Davos, en Suisse, l’organisation non gouvernementale (NGO) livre une enquête sur les inégalités mondiales. Et cette année, elle a décidé d’analyser l’évolution de la richesse dans le monde depuis le début de la pandémie.
Le constat dressé par l’ONG n’est, malheureusement, pas surprenant : depuis l’arrivée du coronavirus dans nos vies quotidiennes, les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres. Mais certains détails qui apparaissent dans le rapport d’Oxfam sont stupéfiants. Selon les calculs de l’organisation, la richesse cumulée des milliardaires a enregistré une augmentation inédite depuis mars 2020 : plus de 5.000 milliards de dollars ! Cette hausse est supérieure à celle qui avait eu lieu au cours de toute la décennie antérieure.
Et les dix hommes les plus riches du monde sont les mieux lotis : leur fortune aurait, tout simplement, doublé durant la crise… À titre d’exemple, on peu
Pour se faire une idée de l’influence du dramaturge Molière dans l’histoire de France, il suffit d’un exemple, d’une expression qui fait partie de la vie quotidienne des Français. Quand ils parlent de leur langue, ils ont l’habitude de la définir, avec orgueil, comme la « langue de Molière. » Comme Shakespeare pour les Anglais, comme Dante pour les Italiens, Molière est pour les Français le socle sur lequel repose une grande partie de leur langage. Et, 400 ans après sa naissance, les citoyens de tout le pays ont commencé à célébrer son héritage, toujours très vivant.
Le coup d’envoi des festivités a eu lieu samedi 15 janvier. C’est cette date-là qui est inscrite sur son acte de baptême, le seul document officiel qui démontre sa naissance dans les premiers jours de 1622. Jean-Baptiste Poquelin serait né un ou deux jours plus tôt, dans la capitale française. Fils aîné d’une famille bourgeoise, son avenir semble déjà assuré : il doit hériter du travail de son père, qui officie comme tapissier et valet du Roi de France. Pourtant, à 21 ans, le jeune homme renonce à son héritage pour se lancer dans une autre aventure : il devient comédien. C’est à ce moment-là que Jean-Baptiste Poquelin a