C’est parti ! Tout de suite, on regarde vers la France, où la campagne officielle pour les élections présidentielles a commencé lundi 28 mars…
C’est le moment de jeter les dernières forces dans la bataille, de multiplier les réunions publiques et les débats pour tenter de convaincre les indécis. Après une longue précampagne, d’abord écrasée par la pandémie de coronavirus puis par la guerre en Ukraine, les candidats à la présidence de la République sont actuellement dans le sprint final.
À moins de deux semaines du premier tour des élections présidentielles, la campagne officielle a commencé ce lundi 28 mars pour les douze aspirants. Au soir du dimanche 10 avril, il n’en restera que deux.
Si l’on s’en remet aux sondages qui fleurissent chaque jour dans les médias français, les finalistes seront le président sortant, Emmanuel Macron, et la cheffe de file de l’extrême-droite, Marine Le Pen. Le premier caracole en tête des enquêtes d’opinion, avec autour de 28% des intentions de vote. La seconde est créditée de 17 à 18% des suffrages, avec environ trois points d’avance sur le candidat de la France Insoumise, le gauchiste Jean-Luc Mélenchon. Les deux favoris, surtout Macron, disposent a priori d’un matelas confortable.
Mais attention, une élection n’est jamais jouée d’avance ! C’est l’adage que doivent se répéter les autres pa
La France et l’Algérie ont commémoré il y a une dizaine de jours les soixante ans de la signature des accords d’Évian, point de départ de la fin de la guerre débutée en 1954 entre les deux pays. Ils l’ont fait chacun de leur côté. Une façon de rappeler que certaines cicatrices qu’a laissé le long conflit ne sont pas encore refermées. À Paris, Emmanuel Macron a présidé samedi 19 mars une cérémonie au Palais de l’Élysée. L’ambassadeur algérien en France, pourtant invité, était absent. Devant des jeunes lycéens, des survivants français et algériens de la guerre, le chef de l’État a une nouvelle fois répété sa volonté de tendre la main à Alger, pour réconcilier et apaiser les mémoires.
La veille, le 18 mars, c’est le président algérien qui avait célébré la signature des accords de paix. Dans un message diffusé par les médias, Abdellatif Tebboune a lui aussi parlé de mémoire. Il a notamment demandé un traitement responsable et équitable du dossier mémoriel. Il a promis que les crimes du colonialisme français ne tomberaient pas dans l’oubli et qu’ils ne seraient jamais prescrits. La « fête de la victoire », comme elle est appelée en Algérie, a été l’occasion de réclamer, une nouvelle foi
Le conflit ukrainien se joue aussi sur le terrain religieux. Près de cinq semaines après le début de l’invasion russe, les lignes de fractures se multiplient au sein de l’Église orthodoxe, majoritaire en Ukraine et en Russie. À Moscou, le Patriarche Kirill, le grand leader de la communauté orthodoxe russe, s’est rangé aux côtés de Vladimir Poutine. Fin février, au quatrième jour de la guerre, il défendait dans un sermon un conflit contre les « forces du mal », accusées de vouloir briser les lien historiques entre la Russie et l’Ukraine. Mi-mars, il qualifiait l’Occident de « décadent » et de « danger » pour les valeurs traditionnelles russes.
Les déclarations de Kirill ne sont pas surprenantes. Proche de l’idéologie de Vladimir Poutine, il avait déjà justifié l’annexion de la péninsule de Crimée en 2014. Ce soutien avait, à l’époque, provoqué un schisme entre Kiev et Moscou. Après plus de 300 ans sous la tutelle de l’Église orthodoxe russe, les autorités religieuses ukrainiennes avaient décidé de rompre avec le Patriarcat de Moscou. La décision avait provoqué la colère de Kirill et du président russe. Une majorité des églises orthodoxes ukrainiennes était cependant restée fidèle à
Connaissez-vous l'histoire du Sahara occidental ? Ce territoire, situé au sud du Maroc, frontalier avec l’Algérie et la Mauritanie, a longtemps été une colonie espagnole. Jusqu’en novembre 1975, très exactement.
En Espagne, à ce moment-là, le régime franquiste vit ces dernières heures. C’est le moment choisi par le Roi du Maroc, Hassan II, pour organiser la Marche Verte : des centaines de milliers de Marocains franchissent la frontière du Sahara occidental, pour revendiquer son appartenance au Maroc. Les Espagnols, de leur côté, décident d’abandonner leur colonie.
Depuis plus de 46 ans maintenant, le territoire est considéré comme « non autonome » par l’Organisation des Nations Unies. Une situation exceptionnelle : c’est le seul territoire du continent africain qui n’a pas résolu son statut post-colonial. Les Sahraouis, soutenus par l’Algérie, réclament leur indépendance, et l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Le principe de celui-ci a été accordé en 1991, après une guerre de 15 ans entre le Sahara occidental et le Maroc. Mais le vote n’a jamais eu lieu. Les Marocains, qui contrôlent 80% du territoire sahraoui, ne sont disposés qu’à offrir une autonomie à la région.
Si vous avez un jour l’occasion de visiter Angoulême, vous vous rendrez vite compte que vous n’êtes pas dans une ville comme les autres. Et je ne dis pas ça pour les superbes remparts qui entourent cette cité historique du sud-ouest de la France. La grande particularité d’Angoulême, elle se découvre en flânant dans les rues. Au cours d’une promenade, on découvre d’étonnants personnages… Comme Corto Maltese, immortalisé en statue sur le Quai de la Charente, et Hergé, le créateur de Tintin, dont le buste trône sur la place Marengo. Les héros sont aussi sur les murs. Les Schtroumpfs, Lucky Luke et les Dalton, les superhéros de Marvel ou encore Titeuf : une vingtaine de dessins géants sont visibles dans les principales artères de la ville…
Vous l’aurez compris, Angoulême est le royaume de la bande dessinée. Depuis 2008, elle a même un centre entièrement consacré au « neuvième art », comme on appelle couramment le monde de la BD. La Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image regroupe un musée, une bibliothèque spécialisée, un centre de documentation et recherche et même… un cinéma. Si le monde des bulles est aussi présent dans la ville charentaise, c’est grâce à l’organisat