Sans plus tarder, on s’aventure sur le nouveau champ de bataille politique en France. Les élections présidentielles sont à peine terminées que les Français vont devoir retourner dans les bureaux de vote. Ce sera en juin, pour les législatives. Les partis et leurs responsables politiques sont déjà en campagne…
Emmanuel Macron a gagné la première bataille, celle des présidentielles. Mais le président réélu le 24 avril n’a pas vraiment le temps de se reposer sur ses lauriers. Pour pouvoir gouverner la France comme il le souhaite lors des cinq prochaines années, il doit maintenant mener un nouvel assaut : celui des élections législatives. Le système électoral français est ainsi fait. S’il veut appliquer son programme, le chef de l’État doit disposer d’une majorité parlementaire. Ce n’est pas automatique, comme dans beaucoup d’autres pays. Une fois refermée la page présidentielle, il faut repartir en campagne pour ce que les médias qualifient de « troisième tour » du scrutin présidentiel.
L’annonce a fait l’effet d’une bombe sur les marchés américains. Lundi 25 avril, le conseil d’administration de Twitter a annoncé dans un communiqué avoir accepté l’offre de rachat proposée par Elon Musk. Le propriétaire de Tesla et de SpaceX, considéré comme l’homme le plus riche du monde, a mis sur la table 44 milliards de dollars pour devenir propriétaire du réseau social. L’entreprise californienne créée en 2006 par Jack Dorsey avait rejeté une première approche de Musk il y a quelques semaines. Mais ce dernier est revenu à la charge, avec une offre qui a finalement convaincu les administrateurs de Twitter.
Le fantasque milliardaire américain se retrouvera dans les prochains mois à la tête d’un des réseaux sociaux les plus influents du monde. Fort de plus de 330 millions d’abonnés, Twitter est largement utilisé par responsables politiques, activistes, entreprises, journalistes et cé
Depuis le début des hostilités, fin février, la guerre en Ukraine a été accompagnée de multiples annonces de nouvelles dépenses militaires dans les pays européens. L’Allemagne, par exemple, prévoit de débloquer cette année une enveloppe exceptionnelle de 50 milliards d’euros pour moderniser son armée. En Italie, ce sont dix milliards supplémentaires que le premier ministre Mario Draghi aimerait voir inscrits dans le projet de loi de finances. En France, enfin, Emmanuel Macron s’était engagé à augmenter de manière conséquente le budget militaire une fois réélu.
Ces promesses et décisions s’expliquent par le contexte actuel en Ukraine. Mais le monde militaire n’a pas attendu l’éclatement du conflit dans l’est de l’Europe pour afficher sa bonne santé. Pour tout dire, il se portait très bien avant même que les bruits de bottes russes assourdissent les Ukrainiens. Malgré une conjoncture écono
C’est l’histoire d’un livre qui n’aurait jamais dû voir le jour. Le roman Guerre sera pourtant disponible dans les librairies françaises dès demain, jeudi 5 mai, après avoir survécu aux bouleversements propres au siècle dernier. Écrit dans les années 30, il raconte l’histoire de Ferdinand, alter ego de Louis-Ferdinand Céline, sur une ligne de front du nord de la France au début de la première guerre mondiale. Soldat de l’armée française, Ferdinand est blessé à la tête. C’est cette blessure, et la convalescence, que raconte Céline dans son œuvre, avec le style cru, affilé et enlevé qui le caractérise.
Les rares personnes qui ont pu le lire parlent de Guerre comme d’un chef d’œuvre, à la hauteur du célèbre Voyage au bout de la nuit. Plus court, plus condensé, mais tout autant impactant. Le nouveau roman vient en plus combler un vide dans le récit autobiographique de l’auteur français :
Le PSG n’avait besoin que d’un seul petit point samedi 23 avril pour remporter le dixième titre de champion de France. Opposé à Lens, dans son antre du Parc des Princes, cela n’avait rien d’insurmontable. Et d’ailleurs, les Parisiens ont rempli le contrat : grâce à leur match nul un partout, ils se sont proclamés champions, pour la huitième fois au cours de la dernière décennie. Mais le match du couronnement a été à l’image de leur saison. Inabouti. Ils ont mené au score, grâce à un but de leur numéro 10, l’Argentin Léo Messi, mais ils ont fini par se faire rejoindre en fin de match par de valeureux lensois.
Une partie des supporters parisiens n’étaient déjà plus dans les tribunes au moment de l’égalisation tardive des nordistes. Ils avaient décidé d’abandonner le stade à dix minutes de la fin du match. Un moyen, pour eux, de protester contre ce qu’ils considèrent comme une saison ratée.