C’est parti, avec tout de suite, donc, le débat autour de l’énergie nucléaire, qui est de retour en France. À cinq mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a annoncé la construction de nouveaux réacteurs sur le territoire national.
C’est une annonce qui a pris tout le monde de court. Le 9 novembre dernier, au cours d’une allocution télévisée surtout consacrée à l’évolution de la pandémie de Covid en France, Emmanuel Macron a annoncé son intention de relancer la construction de réacteurs nucléaires. Il n’a pas dit quand, ni où, ni combien. Mais il a avancé quelques arguments. Pour Macron, le recours à l’énergie nucléaire doit permettre à la France de garantir son indépendance énergétique. Investir dans le nucléaire servira aussi, selon le président, à atteindre la neutralité carbone en 2050, l’un des objectifs annoncés par les pays de l’Union européenne pour lutter contre le réchauffement climatique.
Dans l’immense forêt qui sépare la Pologne et la Biélorussie, le thermomètre dépasse rarement la barre de 0ºC pendant la nuit. C’est dans ce froid –et au milieu de l’humidité– que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants ont été bloqués pendant des semaines. Pris au piège d’une bataille diplomatique et géopolitique. D’un côté, le régime d’Alexandre Loukachenko, de plus en plus isolé sur la scène internationale, était trop heureux d’avoir trouvé un moyen de pression sur l’Union européenne. De l’autre, la Pologne, le mauvais élève du club communautaire sur les questions de l’État de droit, a vu dans cette crise une opportunité de se réconcilier avec ses partenaires européens.
Et au milieu donc, des familles entières, venues d’Irak, de Syrie, du Liban et d'Afghanistan, qui se sont retrouvées embourbées dans un lieu hostile dans l’est du Vieux Continent. Isolées et oubliées. Ces candidats à l’asile en Europe ne pouvaient pas avancer, car la frontière polonaise est complètement fermée et protégée par des milliers de militaires. Et ils ne pouvaient pas faire demi-tour, car les soldats biélorusses les en empêchaient. Ils étaient donc condamnés à rester devant des rangées de barbelés.
Regarder une série en streaming, réaliser une vidéoconférence, partager des expériences sur les réseaux sociaux ou écouter un podcast : pour beaucoup d’entre-nous, ce sont des gestes quotidiens. C’était déjà le cas avant la pandémie de Covid, et le confinement auquel de nombreux citoyens ont été soumis a encore accéléré la tendance. Depuis notre salon, installés sur un canapé, on a pu se connecter et communiquer avec le monde entier. Bien souvent, on a remercié la technologie numérique, qui nous a permis de le faire et de rendre un peu plus facile une situation exceptionnelle.
Pour autant, cette technologie n’est pas gratuite. Il y a le prix de l’abonnement à un fournisseur d’accès, et celui d’un smartphone ou d’un ordinateur, évidemment. Mais il y a aussi un coût moins visible, ce que les scientifiques appellent désormais l’empreinte environnementale du numérique. C’est-à-dire, le coût en énergie que représentent nos échanges et notre consommation de contenus dans le monde numérique. Quand on envoie un mail à quelqu’un ou quand on regarde le dernier épisode de notre série préférée, c’est toute une infrastructure qui se met en marche.
Pour fonctionner, les technologies digitales on
Si vous avez voyagé récemment en France, vous l’aurez sans doute remarqué. Sur la grande majorité des aliments qui se vendent avec un emballage, on trouve un petit logo appelé Nutri-score. Élaborée par des scientifiques de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, c’est une classification en cinq lettres, de A à E. Pour chacune d’entre-elles, une couleur : le A est en vert foncé, le B en vert clair, le C en jaune, le D en orange et le E en rouge. Ces codes, qui rappellent un feu de signalisation, se comprennent à vue d'œil. Si un aliment a un Nutri-score de couleur verte, c’est que sa composition nutritionnelle est bonne pour la santé. Mais s’il a une indication orange ou rouge, cela veut dire, évidemment, qu’il n’est pas forcément sain pour notre corps.
La graisse, le sel et le sucre sont les principaux critères utilisés par l’indicateur Nutri-score, qui existe depuis 2017 en France. Il est également présent dans d’autres pays européens. Pour l’instant, son adoption est volontaire, mais le logo nutritionnel pourrait devenir obligatoire à l’échelle européenne, à la fin de l’année prochaine. La Commission européenne a fait une proposition dans ce sens. Fin octobre
Évidemment, il fallait que ce soit à Paris. Pour sa première sortie hors des frontières de Russie, la Collection Morozov ne pouvait pas atterrir ailleurs que dans la capitale française. Pour une raison simple : c’est en grande partie dans la Ville Lumière qu’ont été peints ou achetés les trésors artistiques qui la composent. On parle là d’une des plus impressionnantes collections d'œuvres de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Or à cette époque, Paris était le centre artistique mondial, le vivier des peintres de l'Impressionnisme et de l’Art Moderne.
Un siècle plus tard, les tableaux de Cézanne, Picasso, Matisse, Derain, Gauguin et bien d’autres retrouvent les bords de Seine, dans une exposition organisée par la Fondation Louis Vuitton. Inaugurée fin septembre, elle est visible jusqu’en février et représente à coup sûr l’un des grands rendez-vous artistiques de l’hiver parisien. La plupart des œuvres exposées, on le disait, ne sont jamais sorties de Russie. Elles sont visibles habituellement dans les plus célèbres centres d’art russes, comme l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg, ou le Musée Pouchkine à Moscou.
Initialement prévue en 2020, l’exposition de la Collection Morozov