Ils sont dans les associations et dans les rues du monde entier avec leurs aînés. Les jeunes se battent pour le climat de la planète, et contre son réchauffement en pleine COP26.
C'est un mouvement mondial, une vague qui peut, peut-être, tout emporter sur son passage. Le 6 novembre, des citoyens se sont mobilisés aux quatre coins de la planète pour dénoncer l'inaction des gouvernants face à la catastrophe climatique qui nous attend. De Sydney à Paris, de Londres à Mexico, plus de deux cents événements ont été organisés dont une grande majorité de manifestations.
Décidément, Eric Adams n'a pas fini de nous surprendre. À peine élu le 2 novembre à la mairie de New York, le démocrate annonce, le 4 novembre, dans un tweet que les trois prochains mois, il se fera payer son salaire en … bitcoins. Plus qu'un clin d’œil au maire de Miami, qui, un peu plus tôt, a déclaré la même chose : son intention de se voir rémunérer en crypto-monnaie. Il faut y voir un trait de caractère : le respect de la parole donnée. Durant sa campagne, l'ancien président du borough de Brooklyn avait promis de faire revenir le business dans la ville, éprouvée par la crise sanitaire et économique. Il s'est même engagé à faire de NYC le « centre de l'industrie de la crypto-monnaie et d'autres industries innovantes à croissance rapide. » Ses concitoyens, comme les milieux d'affaires, ne demandent qu'à voir. Il faudra attendre le 1er janvier prochain et sa prise de fonction pour juger de ses actes. Mais fort adroitement, comme le rappelle le magazine Vanity Fair, Eric Adams cultive une image d'homme politique différent. Ainsi, pour prouver qu’il n’est « pas comme les autres politiciens qui font des promesses qu’ils ne tiennent pas », il s'est fait percer les oreilles après que
Depuis plusieurs heures, le centre de la petite ville de Beaune, en Bourgogne, est en ébullition, fermé à la circulation. Seuls les piétons ont encore le droit de circuler. Tandis que les pompiers inspectent les lieux, les équipes de déminage sécurisent la place de la Halle et les rues alentour. Il faut faire vite. Leur venue est annoncée à 17 heures. Le maire et ses adjoints courent dans tous les sens pour dénicher au moins un ou deux drapeaux allemands, afin que la Chancelière soit accueillie dignement.
15 heures. La pluie ne cesse de tomber, mais elle ne décourage pas les curieux. Certains sont même venus de loin pour assister à l'événement. Petit à petit, les trottoirs se remplissent et la foule se masse derrière les barrières de protection. La presse, elle, ne sort pas de son carré. Comme tout le monde, elle attend.
À 17 heures, ils arrivent, enfin. Angela Merkel, accompagnée de son mari, Joachim Sauer. Emmanuel Macron, de son épouse Brigitte. Nous sommes le 3 novembre et la France a les yeux tournés vers Beaune, petite cité fortifiée de l'est de l'Hexagone et capitale des grands vins de Bourgogne. C'est là que François Mitterrand avait déjà reçu le chancelier Helmut Kohl en 19
C'est le favori de la course à la primaire de la droite. La cible privilégiée de ses concurrents. « Michel Barnier, c’est un peu l’histoire du gars qui a fumé son premier joint et vient de quitter la maison de papa et maman. Il ne veut pas redescendre. Il se prend pour le général de Gaulle », se moque un proche de Xavier Bertrand, son principal challenger, dans le journal économique Challenge. Il n'est pas certain que cette raillerie lui fasse du tort : Michel Barnier se vante d'être gaulliste depuis ses quatorze ans. Il affirme même avoir accroché un poster du Général dans sa chambre. Qui sait ? La seule certitude, aujourd'hui, c'est qu'entre les cinq candidats, la bataille fait rage. Ils se voient tous devenir le candidat de la droite aux élections présidentielles qui auront lieu en avril prochain.
Le 4 novembre, le négociateur du Brexit, Michel Barnier, le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, mais aussi le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti et le maire de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin, ont vu leur candidature validée par les instances du parti. Ils seront départagés par les adhérents LR lors d'un v
Il aura suffi de voir Philippe Claudel, Secrétaire général de l'académie Goncourt, descendre le superbe escalier Ruhlmann pour comprendre que nous étions – presque – revenus à la normale. Après une édition 2020 qui avait récompensé Hervé Le Tellier pour « L'anomalie » par visioconférence, c’est à nouveau en présentiel, dans les salons privés du célébrissime restaurant Drouant, dans le 2e arrondissement de Paris, que le 3 novembre dernier, le jury s'est réuni. Puis, à 12 h 45 précises, au pied de l'escalier, face à une foule de journalistes qui battait le pavé depuis plus d'une heure, l'écrivain et réalisateur Claudel a annoncé le lauréat du Prix Goncourt 2021.
Le vainqueur s'appelle Mohamed Mbougar Sarr. Il a 31 ans, est sénégalais et « La plus secrète mémoire des hommes » est, paraît-il, un chef d’œuvre de la fiction. Mais c'est aussi un symbole.
D'ailleurs, le vainqueur du prix le plus prestigieux de France ne s'y est pas trompé. Lors de sa toute première intervention, l'Africain a déclaré à la radio publique France Inter : « Je pense que c’est un formidable signal qui est envoyé par l’Académie Goncourt. (…) Il faut que l’espace francophone devienne plus démocratique, que l’on