On commence sans plus tarder en parlant de la campagne de vaccination contre la Covid-19 en France. Sa mise en route a été compliquée…
La semaine dernière, l’Agence européenne du médicament, l’EMA, a donné son feu vert à l’utilisation du vaccin anti-Covid fabriqué par l’entreprise Moderna. C’est le deuxième vaccin autorisé dans l’Union européenne, après celui développé par le consortium Pfizer-BioNtech. Une bonne nouvelle, forcément, pour les Européens, même si en France, la campagne de vaccination a plutôt du mal à démarrer. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le 4 janvier, une semaine après la mise en circulation du vaccin de Pfizer en Europe, seuls 2.500 citoyens avaient été vaccinés. En Italie, ils étaient près de 120.000. En Allemagne, plus de 260.000.
Le 6 janvier est une date qui restera gravée dans l’histoire des États-Unis. Pendant quelques heures ce jour-là, les yeux du monde entier ont été rivés sur le lieu le plus symbolique de la démocratie américaine : le Capitole. Siège du pouvoir législatif à Washington, il héberge le Congrès, c’est-à-dire la Chambre des représentants et le Sénat. Mercredi dernier, l’ensemble des congressistes y était réuni pour la certification de la victoire du démocrate Joe Biden lors de l’élection présidentielle de novembre.
La suite, vous la connaissez : la session a dû être interrompue et les congressistes ont dû être évacués, après que le Capitole eut été pris d’assaut par des centaines de personnes. Les images du Congrès envahi par des hordes violentes sont choquantes. Elles sont aussi incompréhensibles. Comment expliquer que le bâtiment qui abrite l’assemblée de la première démocratie du monde ait pu être attaqué de la sorte ? Comment comprendre les motivations des assaillants, dont les images de haine et de colère ont été relayées sur toutes les télévisions du monde ?
Derrière un tel déferlement de violence, qui s’est soldé par cinq morts, il y a un homme. Qui n’est autre que le président des
Le Printemps arabe fête en ce mois de janvier son dixième anniversaire. Même si l’expression est un peu tombée en désuétude, c’est de cette manière que l’on a appelé, début 2011, un ensemble de mouvements de protestation d’une ampleur inédite dans le monde arabe. Tunisie, Égypte, Libye, Syrie… : en quelques mois, les manifestations populaires pour réclamer plus de justice sociale et économique se sont multipliées, et elles ont fait trembler les ciments d’autocraties installées depuis des décennies. C’est à Sidi Bouzid, une petite ville du centre de la Tunisie, que la mèche prend feu, à la mi-décembre 2010.
C’est là que vit Mohamed Bouazizi, un marchand ambulant de 26 ans. Le 17 décembre, il se fait confisquer sa charrette et ses fruits par la police locale et tente de les récupérer. Désespéré, impuissant, il décide de s’immoler par le feu. Le geste suscite la colère à Sidi Bouzid. Mohamed Bouazizi devient vite le symbole d’une jeunesse tunisienne sans perspectives d’avenir, qui doit en plus faire face à des autorités corrompues et violentes. Les protestations, d’abord locales, s’étendent rapidement à tout le pays. Jusqu’à la capitale, Tunis.
Une telle mobilisation, c’est du jamais
80 ans, c’est un bel âge pour un marin. Surtout quand on est le capitaine le plus célèbre de la bande dessinée. Casquette vissée sur le crâne, barbe noire, et pipe au bec… Vous avez reconnu de qui on parle ? Allez, encore deux indices : le personnage en question a un petit faible pour le whisky, et il n’est jamais avare en jurons : ses « mille sabords », « moule à gaufres », « marin d’eau douce » et « tonnerre de Brest » sont devenus des expressions courantes en français. Ça y est ? Vous avez trouvé ? C’est le capitaine Haddock, évidemment !
Sa première apparition dans un album de Tintin remonte à janvier 1941. Hergé publie alors dans les pages du journal Le Soir le neuvième épisode des aventures du petit reporter. Dans « Le Crabe aux pinces d’or », Tintin est sur les traces de trafiquants d’opium, quand il rencontre pour la première fois le capitaine Haddock. Celui-ci est enfermé dans la cale de son bateau et… complètement ivre. À ce moment-là, personne n’aurait pu imaginer que Haddock deviendrait un personnage essentiel dans les aventures de Tintin.
C’est pourtant bien ce qui va se passer. Depuis ce premier contact, les deux hommes deviennent inséparables. Sans doute parce que to
C’est le genre d’histoire qui arrache un sourire quand on la découvre. Une sorte de conte de Noël des temps modernes. Tout commence début décembre, dans la déchetterie de Saint-Jean-d’Angély, une petite bourgade de Charente Maritime, dans l’ouest de la France. Un homme vient de déposer des vieux cartons devant la benne à papier. À l’intérieur, des journaux des années 60 et 70, qu’une jeune employée commence à trier. Sous la pile des quotidiens, elle découvre alors des dizaines de lettres. Elles sont toutes signées par un certain Pierre. Et, sur les enveloppes qui les accompagnent, une seule et même destinataire : Aimée Randonnet.
Cécile, c’est le nom de l’employée de la déchetterie, se rend vite compte qu’elle est en face d’une correspondance amoureuse. Et historique : le courrier est daté du milieu du XXème siècle. Émue par sa découverte, la jeune fille décide de mener l’enquête, pour essayer de retrouver la famille de Pierre et Aimée. Elle envoie donc un message sur le réseau social Twitter, où elle fait part de sa découverte : « aidez-moi à retrouver les enfants ou petits-enfants » explique-t-elle, « je ne veux pas que ça parte à la poubelle. »
Sa demande est rapidement relayée p