C’est parti ! Tout de suite, on s’intéresse à différentes initiatives lancées en France ces derniers jours pour aider les étudiants, qui font face à une crise sanitaire, économique et sociale.
Ce n’est pas facile d’avoir 20 ans en 2021. Depuis maintenant près d’un an, la pandémie de Covid a mis à mal les espoirs et les ambitions de la jeunesse dans le monde entier. Les jeunes ne sont pas les plus touchés au niveau sanitaire, c’est vrai, mais ils souffrent particulièrement de la crise économique et sociale qui accompagne le coronavirus. En France, c’est la situation des étudiants qui inquiète. Dès la rentrée, en septembre dernier, plusieurs associations universitaires avertissaient de la grande précarité de nombreux jeunes. Malheureusement, la situation ne s’est pas améliorée ces derniers mois.
Dans quelques années, quand fleuriront les séries TV sur la pandémie de Covid, l’une d’entre elles sera consacrée aux relations entre l’Union européenne et les laboratoires pharmaceutiques. Et plus particulièrement, aux longues négociations entre Bruxelles et le groupe anglo-suédois AstraZeneca. J'en suis persuadé. Fin janvier, elles ont abouti, avec l’autorisation de commercialisation sur le marché européen du vaccin créé à l’Université d’Oxford. Mais le processus d’approbation a été marqué par une vraie bataille, avec des coups de bluff et de pression. Le tout sur fond de… Brexit.
Le vaccin d’Oxford-AstraZeneca a pourtant longtemps été plébiscité par les autorités européennes. C’est d’ailleurs avec cette entreprise pharmaceutique que Bruxelles signe son premier accord. C’était en août dernier, et à cette époque, les tests lancés par l’alliance anglo-suédoise sont encourageants, et semblent même les plus avancés. L’UE et AstraZeneca se mettent d’accord sur l’achat de 300 millions de doses, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires. Les Européens s’engagent à financer une partie des recherches pour aboutir au vaccin définitif.
Six mois plus tard, tout s’est compliqu
Au jeu de la bourse, en général, les petits poissons ne mangent pas les grands requins. Le monde des finances est la chasse gardée des initiés, et gare aux amateurs qui voudraient s’y frotter. Cependant, parfois, de très rares fois, David s’impose face à Goliath. C’est ce qui s’est passé fin janvier à la bourse de New York lors de la bataille entre les petits investisseurs et des fonds spéculatifs autour de GameStop. Et cela a provoqué un véritable séisme, dont les répliques risquent de se faire sentir pendant longtemps à Wall Street.
GameStop est une chaîne de magasins de jeux vidéo. Avec plus de 7.000 boutiques, elle est présente dans le monde entier. Ces derniers mois, forcément, l’entreprise a souffert à cause de la pandémie. Sa situation financière a poussé les spéculateurs à parier sur la faillite de GameStop. En fait, plusieurs fonds d’investissement ont utilisé une pratique controversée, mais considérée comme légale sur les marchés : la vente à découvert.
Le principe est simple : vous vendez un titre que vous ne possédez pas, mais vous vous engagez à l’avoir le jour où la vente est effective. Par exemple, vous vendez une action d’une compagnie aérienne, le lundi, pour 10 eur
Ce n’est qu’un premier pas, mais il a été salué par les organisations de défense des animaux. Vendredi 29 janvier, après trois jours de débat à l’assemblée, les députés français ont adopté en première lecture un projet de loi contre la maltraitance animale. Porté par la majorité parlementaire, le texte a été approuvé quasiment à l’unanimité, un consensus rare dans l’hémicycle. Parmi les principales mesures qu’il propose, on retrouve le durcissement des sanctions contre l’abandon et la maltraitance. Les violences à l’encontre des animaux seront passibles de peines allant jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende.
C’est un signal fort envoyé par les députés. Comme beaucoup de leurs voisins européens, les Français adorent les animaux de compagnie. Les données officielles en recensaient en 2019 plus de 15 millions sur tout le territoire, un chiffre largement sous-évalué, car beaucoup de petits compagnons ne sont pas déclarés par leurs propriétaires. C’est en partie pour cela, pour mieux contrôler le parc animalier, que des mesures législatives ont été proposées. Le but du nouveau projet de loi est également préventif. Avec 100 000 animaux abandonnés chaque année, la France a
Depuis dix jours, les téléspectateurs français ont accès à une nouvelle chaîne sur la télévision numérique terrestre. Logée sur le canal 19, elle s’appelle Culturebox, et ce n’est pas vraiment une chaîne comme les autres. Comme son nom l’indique, elle est entièrement consacrée à la culture. À toute sorte de culture : concerts, chanson française, pièces de théâtre, opéra mais aussi musique classique et stand up, arts plastiques et art lyrique… Tous les artistes ont leur place à l’antenne. C’est d’ailleurs l’essence même de Culturebox : essayer de montrer la culture au sens large, dans toute sa diversité.
L’idée de lancer une nouvelle chaîne de télévision en pleine crise sanitaire peut paraître saugrenue. Sauf si le lancement a justement lieu à cause de la situation actuelle. C’est le cas de Culturebox. À l’origine, c’était une plateforme de France Télévisions, le groupe de la télévision publique en France. Elle regroupait sur internet tous les contenus culturels du groupe. La marque existait déjà, donc, et les dirigeants du média ont décidé de s’en servir pour créer un canal dont l’objectif est simple : soutenir le secteur de la culture en pleine pandémie.
Car les acteurs du monde cu