Aux États-Unis, Joe Biden remplace Donald Trump et avant même d'être officiellement nommé, il propose un plan de relance économique du pays. Avec un volet sanitaire. L'Amérique est de retour parmi nous.
En France, la fin de l'ère Macron semble approcher à grands pas. Les candidats à sa succession commencent à se déclarer... même si nous sommes à plus d'un an du scrutin. Dans le domaine des mœurs, les temps changent heureusement. L'inceste était caché et tu, aujourd'hui, la parole se libère. Notamment grâce à un livre choc écrit par Camille Kouchner, la fille d'un ancien ministre. Enfin, pendant près de quarante ans, il nous a raconté la mer et les océans. Georges Pernoud, le concepteur et animateur de l'émission de télévision « Thalassa », n'est plus. Et là aussi, c'est une page qui se tourne.
Où va l'Allemagne ? C'est la question que les observateurs vont se poser dans les prochains mois. Armin Laschet vient d'être élu à la tête de la CDU, le parti conservateur d'Angela Merkel. Ce modéré se situe dans l'exacte continuité de la Chancelière, mais rien ne dit que les Allemands voudront de ce centriste à la tête du pays. Suspens.
C'était le candidat d'Angela Merkel, son chouchou depuis des mois, et il a fini par l'emporter. Le 16 janvier, Armin Laschet est officiellement devenu le nouveau chef du parti conservateur CDU, l'Union des Chrétiens-Démocrates. Les congressistes étaient réunis depuis la veille de manière virtuelle, Covid oblige. Deux autres candidats étaient alors en lice : Norbert Röttgen, président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag et Friedrich Merz, avocat d'affaires et ancien député européen. Si le premier a été éliminé dès le premier tour par les 1001 délégués, Merz a passé le second tour. Rival historique de la Chancelière et favorable à un coup de barre à droite, il a été battu, avec 466 suffrages contre 521, pour Laschet. Une victoire pour Merkel mais un signal pour Laschet que son avenir n'est pas encore tout tracé. Sera-t-il le prochain chancelier de l'Allemagne après les élections législatives de septembre 2021, c'est la question qui se pose aujourd'hui.
Certes, ce modéré qui défend une ligne centriste est vu comme une personnalité joviale, capable de dialoguer avec tous les courants du parti. Il peut, en théorie, rassembler autour de lui. Ceci vaut pour la CDU mais a
Il n'a pas attendu le 20 janvier, date à laquelle il a prêté serment, pour agir. Il a voulu aller vite et frapper fort parce que le temps presse : les États-Unis traversent actuellement la pire crise que le pays ait eu à affronter depuis les années 30. Dès le 14 janvier, le – presque – 46e président des États-Unis a donc détaillé son nouveau plan de relance pour l'économie américaine. Des mesures qui protègent les plus fragiles.
C'est de son fief de Wilmington, dans le Delaware, que le futur chef de l’État a annoncé vouloir faire voter en urgence par le Congrès le déblocage de 1 900 milliards de dollars. Parmi les annonces phares, on retient, par exemple, le versement d'un chèque de 1 400 dollars par personne en fonction des revenus. Ou encore, la prolongation jusqu'à la fin du mois de septembre des allocations chômage dont bénéficient en ce moment dix-huit millions de citoyens. De même, les congés maladie payés en cas de contamination par le Covid-19 devraient être maintenus jusqu'à cette date. « Aucun Américain ne devrait avoir à choisir entre mettre de la nourriture sur la table et se mettre en quarantaine pour éviter la propagation » du virus, écrit le quotidien Le Monde, en ci
Attention, embouteillages en vue ! Les élections présidentielles n'ont beau être prévues qu'en avril 2022, et encore si le Covid ne les retarde pas, mais les concurrents se placent déjà sur la ligne de départ.
Ces jours-ci, les grandes manœuvres se déroulent à gauche. Anne Hidalgo, actuelle maire de Paris réélue en juin dernier à sa propre succession, a longtemps dit qu'elle ne briguerait pas un mandat à l’Élysée. Elle a changé d'avis durant l'été. Depuis, la pré-campagne s'organise. L'édile que l'on dit autoritaire et clivante tente de se réconcilier avec tous les caciques du parti. Et notamment avec François Hollande, l'ex-président de la République, qui n'a rien perdu de son influence souterraine.
Le 10 janvier, ses proches ont annoncé que cette femme de réseaux lançait une « plateforme d'idées » baptisée « Idées en commun ». Le but étant de réunir les projets des socialistes, des communistes et surtout des écologistes, afin de créer une coalition qui puisse l'emporter. Le trio a déjà fait ses preuves. Il a permis à Hidalgo de gagner les dernières municipales. Si ce rassemblement a déjà l'aval du Premier secrétaire du Parti socialiste, les Verts voient les choses un peu autremen
C'est un inceste qui a dévoré sa famille, et quelle famille ! Elle se compose de personnalités toutes plus illustres les unes que les autres. Il y a d'abord Marie-France Pisier, actrice fétiche de François Truffaut et tante de la victime. Puis vient Évelyne Pisier, essayiste, politologue reconnue et professeur de droit public. Elle est la sœur de Marie-France et, surtout, la mère de la victime. Ajoutons Bernard Kouchner, une entité morale et politique aux multiples fonctions - cofondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde, militant des droits de l'homme, ministre dans des gouvernements de gauche comme de droite, représentant de l'ONU au Kosovo... Lui, c'est le père de la victime.
Parlons enfin du présumé coupable, Olivier Duhamel. Constitutionnaliste reconnu, éminent politologue, il a l'oreille de tous les grands du pays, a des émissions de télé et de radio, connaît les décideurs politiques et économiques. C'est un intouchable. Ou plutôt, c'était un intouchable.
Le 7 janvier 2021, un livre sort. Une bombe. L'auteure s'appelle Camille Kouchner, c'est la fille de l'ancien ministre et la belle-fille du constitutionnaliste. Dans « La Familia grande » aux éditions du S
Il y a des personnes que l'on n'a pas besoin de rencontrer pour qu'elles vous soient d'emblée sympathiques. Georges Pernoud était de celles-là. Il suffisait que l'on voit son visage jovial à l'écran, que l'on entende sa voix forte et rassurante, son « bonjour » pour avoir envie de continuer à l'écouter. Le regarder. Le journaliste dans l'âme savait aussi tellement bien raconter les paysages entourés d'eau, les folles traversées en mer, les terribles pirates d'antan ou les petits pêcheurs d'aujourd'hui que l'on restait comme hypnotisé devant sa télé. Pendant quarante ans, aux commandes de « Thalassa », l'émission de télévision qu'il avait créé et longtemps présentée, ce passionné du grand large a fait voyager la France. Il a amené une bouffée d'air frais, de dépaysement et d'aventures chaque semaine dans nos salons. C'était le vendredi soir. Le début du week-end. Un repère, une invitation à la détente.
Mais le 11 janvier dernier, sa fille aînée, Fanny, a annoncé que le marin avait définitivement largué les amarres. La veille, Georges Pernoud s'était éteint dans un hôpital de la région parisienne « des suites d'une longue maladie », selon un communiqué de l'Agence France-Presse. L'an