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3 February 2021

Episode #216

27 January 2021

Episode #215

20 January 2021

Episode #214

13 January 2021

Episode #213

6 January 2021

Episode #212

30 December 2020

Episode #211

23 December 2020

Episode #210

16 December 2020

Episode #209

9 December 2020

Episode #208

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Chers auditeurs, bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de notre programme hebdomadaire ! Nous sommes le 6 janvier 2020. Je m’appelle Nicolas et je suis heureux de commenter, avec vous, les derniers événements qui ont marqué l’actualité française et internationale. J’aimerais d’abord évoquer avec vous la nouvelle qui vient clôturer cette difficile année 2020 : la légalisation de l’avortement en Argentine. En effet, d’abord rejetée en 2018, la loi légalisant l’IVG a été adoptée par la Chambre des députés, puis par le Sénat. Il était temps. Je pense que l’on peut se féliciter d’une telle décision, dans l’espoir que les autres pays d’Amérique latine suivent cet exemple !

L’Argentine légalise l’avortement

6 January 2021
L’Argentine légalise l’avortement
Ramon Moser / Shutterstock.com

La nouvelle est tombée le 30 décembre 2020. Vers 4h30 du matin, les sénateurs argentins ont voté – avec 38 voix pour, 29 contre et une abstention –, une loi légalisant l'interruption volontaire de grossesse. Ce vote fait suite à des années de combats féministes pour le droit à l’avortement dans le pays. Devant le Congrès, situé au centre-ville de Buenos Aires, des centaines de militants drapés de vert étaient réunis pour soutenir la loi. À l’annonce des résultats du vote, ils n’ont pu retenir leur joie, et parfois leurs larmes. L’Argentine devient ainsi, après l’Uruguay, la Guyane ou encore Cuba, l’un des premiers pays d’Amérique latine à légaliser le droit à l’avortement.

D’abord approuvée par la Chambre des députés le 11 décembre dernier, cette nouvelle loi autorise l’IVG pendant les quatorze premières semaines de grossesse. Le recours à cette pratique était, auparavant, beaucoup plus restrictif et réservé, comme indiqué dans une loi de 1921, aux femmes victimes de viol ou pour lesquelles le pronostic vital était engagé. Cependant, comme en France, 45 ans plus tôt, la situation devenait de plus en plus difficile à gérer. Entre 370 000 et 520 000 avortements clandestins sont prati

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Allons faire un tour dans la capitale française, où la mairie a été condamnée à payer une amende de 90 000 €. En effet, sous la direction d’Anne Hidalgo, la mairie n’aurait pas respecté une loi assignant les administrations publiques à respecter une proportion définie de femmes et d’hommes pour certains postes. Cette amende est-elle justifiée ? Que s’est-il exactement passé ?

Parité : la mairie de Paris mise face à ses propres contradictions

6 January 2021
Parité : la mairie de Paris mise face à ses propres contradictions
Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock.com

La maire de Paris, Anne Hidalgo, ne respecterait pas la loi. En effet, la mairie de Paris, dirigée par les Socialistes depuis 2014, a écopé d’une amende de 90 000 € pour avoir contourné la loi Sauvadet en embauchant, pour des postes d'encadrement, plus de femmes que d’hommes. C’était en 2018 et Hidalgo avait alors nommé onze femmes et « seulement » cinq hommes à des postes de directeurs (soit 69 % de femmes).

Après avoir tweeté son désaccord et sa colère contre cette décision, Anne Hidalgo s’est empressée, devant ses collègues du Conseil de Paris, de critiquer cette amende, qu’elle a qualifiée « d’absurde […] injuste, irresponsable et dangereuse ». Face à cette polémique, la Ministre de la Fonction publique a répondu à Anne Hidalgo, concédant la prétendue absurdité de la loi et expliquant que cette dernière avait été supprimée en 2019 sous la présidence d’Emmanuel Macron.

Ironie du sort, cette loi avait justement été votée pour lutter contre les inégalités salariales en incitant les pouvoirs publics à respecter une proportion d’hommes et de femmes pour certaines nominations (cette proportion avait atteint 40% en 2017).

Qu’Anne Hidalgo veuille embaucher plus de femmes pour favoriser

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La Covid-19 n’en finit pas de faire des victimes. Cette fois-ci, c’est au tour du monde du spectacle de contester les mesures restrictives prises par le gouvernement français, qui, après avoir annoncé une réouverture des cinémas et des théâtres le 7 janvier 2021, a finalement conclu, le 1er janvier dernier, que les salles obscures ne rouvriraient pas avant le mois de février. Les intermittents du spectacle, en particulier, semblent bel et bien à genoux. Après s’être concertés, ils ont donc décidé, le 14 décembre dernier, de saisir le Conseil d’État pour contester les annonces du gouvernement. Que faut-il en penser ?

Bras de fer entre le monde du spectacle et le gouvernement

6 January 2021
Bras de fer entre le monde du spectacle et le gouvernement

Le monde du spectacle est à l’agonie, répètent les professionnels du secteur. Et pour cause. Voilà presqu’un an que les théâtres, les cinémas et autres lieux de culture ont (partiellement) fermé leurs portes au grand public. Décision d’abord provisoire lors du premier confinement, leur fermeture a ensuite été prolongée par le gouvernement français au fur et à mesure que l’épidémie de Covid-19 s’intensifiait.

Seulement, voilà, après des mois d’inactivité continue, le monde du spectacle ne tient plus debout. Nombre de représentants culturels expriment leur désarroi en expliquant que le secteur est en faillite : plus une place de théâtre vendue ni un billet de cinéma acheté. Le 10 décembre dernier, le Premier ministre a annoncé qu’il souhaitait maintenir les salles de spectacle de cinéma fermées au moins jusqu’au 7 janvier.

Les fédérations et syndicats du secteur ont décidé de contester cette décision devant le Conseil d’État, l’une des plus hautes juridictions de l’ordre administratif français. L’accusation reproche notamment au gouvernement de bafouer des libertés fondamentales, dont la liberté d’expression.

Ce bras de fer avec les pouvoirs publics fait suite à plusieurs manifestation

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Retour en Île-de-France, où la délinquance augmente de façon inquiétante. En effet, selon un rapport récent, les chiffres de la délinquance ont monté en flèche sur la période 2017-2019. Tous les voyants sont au rouge. Serait-ce le fait de l’État qui manque à ses obligations, ou s’agit-il du contexte social explosif qui a marqué la France ces dernières années ? Dans tous les cas, il devient urgent d’y apporter une réponse ferme et immédiate. La première région de France ne peut plus vivre dans la peur.

Délinquance : des chiffres alarmants en Île-de-France

6 January 2021
Délinquance : des chiffres alarmants en Île-de-France

La délinquance en Île-de-France aurait-elle de beaux jours devant elle ? Même si la formule est un peu osée, c’est pourtant ce que semble montrer une nouvelle étude parue le 16 décembre dernier et réalisée par l’Institut Paris Région sur la période 2017-2019.

Sommes-nous en train d’assister à l’« ensauvagement » dont parlait Gérald Darmanin, Ministre de l’Intérieur français, quelques semaines plus tôt ?

Cette étude, menée sur un panel de 10 500 Franciliennes et Franciliens âgés de 15 ans et plus, représentatifs de la population régionale par département, se divise en plusieurs catégories, illustrant notamment la hausse des violences gratuites, des agressions sexuelles ou encore des cambriolages.

Parmi les chiffres les plus inquiétants, on peut par exemple rapporter celui d’un Francilien sur cinq (22%) qui déclare avoir été personnellement victime d’agression ou de vol (contre 17,4% en 2017). Taux le plus élevé depuis 2001 ! De même, on a constaté une multiplication par trois des atteintes sexuelles en vingt ans, passant d’un taux de déclaration de 0,7% à 2,4%. Le « sentiment d’insécurité » augmente également lorsque l’on voit que les transports en commun sont devenus anxiogènes pou

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Pourra-t-on rêver un jour d’une relation calme et renouvelée entre la France et l’Algérie ? La question peut se poser après que le directeur des Archives algériennes a demandé une nouvelle fois à la France de restituer à l’Algérie la totalité des archives de la période coloniale. En effet, les autorités algériennes estiment que le gouvernement français, en gardant ces archives qu’il estime être sa propriété, piétine le droit du peuple algérien à retracer pleinement son histoire. La guerre des mémoires fait encore rage entre les deux nations, même si des négociations sur lesdites archives doivent bientôt commencer.

La colonisation n’a pas fini d’encombrer les relations franco-algériennes

6 January 2021
La colonisation n’a pas fini d’encombrer les relations franco-algériennes
BkhStudio / Shutterstock.com

La tension monte entre la France et l’Algérie. Le 21 décembre dernier, Abdelmadjid Chikhi, le directeur des Archives algériennes, a réclamé à la France la restitution de la totalité des archives de la période coloniale concernant son pays.

Abdelmadjid Chikhi a ainsi affirmé que « L’Algérie réclame la totalité de ses archives, dont une grande partie se trouve en France, qui a toujours avancé de faux prétextes, comme la déclassification de nombre d’archives pourtant réunies depuis plusieurs décennies ». Cette demande s’inscrit dans le cadre de la mission confiée à M. Chikhi par le président algérien, qui lui a demandé, en juillet 2020, de travailler, conjointement avec l’historien français Benjamin Stora, sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie.

M. Chikhi a également ajouté que « les demandes de la partie algérienne sont claires et ne nécessitent pas de concertations. La question est immuable car le passé ne saurait être effacé ou oublié ».

De son côté, Benjamin Stora a été chargé par le président de la République d’accomplir un « état des lieux juste et précis du chemin accompli en France sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie » afin de facilite

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