Courage ! C'est presque ce que l'on est tenté de crier aux coureurs du Tour de France…
Il devait se tenir du 27 juin au 19 juillet 2020. Mais, Covid oblige, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, le Tour de France a démarré en août. Le 29, à Nice. Il s'achèvera le 20 septembre, sur les Champs Élysées, à Paris. Si tout va bien…
À 14 heures 30, le ciel était menaçant sur la magnifique place Masséna. Cela n'a pas empêché les vingt-deux équipes de huit coureurs chacune de prendre le départ de la 107ème édition de la Grande Boucle. Ils ignoraient alors que la météo ne serait pas de leur côté.
Tout un symbole. Le 28 août au matin, le président de la République, son ministre de l'Économie et les principaux médias se sont retrouvés dans la petite commune de Villeneuve-La-Garenne, juste à côté de Paris. Le but de ce rassemblement ? D'une part, inaugurer la nouvelle usine de Seqens, le leader français de la chimie fine pharmaceutique, et, d'autre part, montrer que la France entame la reconquête de sa souveraineté en matière de médicaments. Ce nouvel atelier est en effet, comme l'a remarqué le Figaro, « l'exemple de relocalisation par l'innovation voulue par le président de la République ». Rien de moins.
C’est sur l’un des plus vieux sites chimiques de synthèse pharmaceutique au monde que cette entreprise française a implanté son unité ultra-moderne, explique le magazine Usine Nouvelle. Dans les prochains mois, elle va commencer à produire des molécules de dernière génération, appelées API hautement actifs. Ces molécules vont permettre de fabriquer des médicaments innovants, notamment pour soigner les maladies infectieuses et certains cancers.
Douze molécules sortiront donc bientôt du laboratoire. Et pas n'importe lesquelles. Il s'agit, comme l'a affirmé Emmanuel Macron, de
Informer et rassurer, tels étaient les buts de la conférence de presse donnée par le Premier ministre, le 27 août au matin. Pour la circonstance, Jean Castex s'était fait accompagner du ministre de la Santé à cause de la reprise de l'épidémie. Et de celui de l'Éducation, la rentrée scolaire ayant eu lieu le 1er septembre. L'exécutif voulait donc fixer les nouvelles règles du jeu. Et pour cause.
Nous sommes dans une phase de recrudescence de l'épidémie, nous a-t-on expliqué. Personne ne sait à quel moment elle va disparaître, il va donc falloir apprendre à vivre avec le Covid. Aujourd’hui vingt-et-un départements sont classés en zone rouge, ce qui signifie que nous avons dépassé les 50 cas pour 100 000 personnes. Dans le même temps, le nombre d'hospitalisations remonte doucement. L'exécutif a donc décidé de réagir vivement.
Première mesure : le masque gagne du terrain. Outre les entreprises, où il est obligatoire depuis le 1er septembre, il doit aussi être porté dans tous les espaces fermés où se trouvent plusieurs personnes à la fois. Ceci inclut donc les universités, les grandes écoles et les établissements scolaires. Si jusqu'à présent ces protections étaient incontournables dans
À 78 ans, le « Boucher des Balkans », tel qu'on l'avait surnommé, a signé son dernier coup d'éclat. Cravate rouge sur chemise blanche, tiré à quatre épingles, Ratko Mladic prend la parole pour dire sa vérité, « au nom du peuple serbe », comme le rapporte Radio France International du 27 août. Il annonce une demie heure de monologue. La procureure de la Cour internationale de La Haye lui rappelle qu'il ne dispose que de dix minutes. L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie explose. Il montre du doigt la magistrate, « cette femme blonde, pour l'appeler ainsi, qui, pendant deux jours, a parlé de moi en utilisant un langage de serpent, de diable », accuse-t-il. Puis, le détenu condamné à la prison à perpétuité, entre autres, pour génocide, se justifie : « Je suis un homme ordinaire (...) Mon destin m'a amené à défendre mon État ». Nous sommes le 26 août 2020, au second et dernier jour du procès en appel de Ratko Mladic, commandant en chef de l'armée de la république serbe de Bosnie durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Le conflit dans ce territoire de la défunte Yougoslavie a fait 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.
Le 22 novembre 2017, Mladic avait été condamné par le Tr
D'heure en heure, la situation change. Il y a les périodes d'abattement – nombreuses – et, parfois aussi, de rares moments où l'espoir renaît. Le 25 août au matin était de ces jours-là. Pour la première fois depuis longtemps, les pompiers affirmaient avoir fait quelques progrès contre deux des incendies de forêts qui ravagent le nord de la Californie. Le premier, qui se situe à l'est de San José, était contenu à 15 %. Le second, parmi les plus dévastateurs de l’histoire de la région, l'était à 25 %. Il va de Napa au comté de Yolo. Ces brasiers ont déjà brûlé près de 400 000 hectares et provoqué la mort de sept personnes. On ne sait en revanche que peu de choses sur les autres foyers : plus de six cents qui ravagent encore le nord et le centre du Golden State.
Pour faire face à cette catastrophe, des moyens colossaux ont été mis en place. 13 700 pompiers et des centaines de camions ont d'abord été mobilisés. Mais seuls, ils ne s'en sortaient pas. Ils ont alors été rejoints par des collègues venus de dix autres États dont le Texas, le Nouveau-Mexique et le Kansas. Un soutien a également été demandé au Canada et à l'Australie par le gouverneur, Gavin Newsom. Il était temps. Les hommes