Tout de suite, on commence avec l’attaque à l’arme blanche qui a fait deux blessés en fin de semaine dernière dans la capitale française. L’attentat a eu lieu devant les anciens locaux de la revue satirique Charlie Hebdo, dont une partie de la rédaction avait été assassinée en janvier 2015…
Un étrange flash-back, une sensation de déjà-vu et une sourde angoisse… Vendredi dernier, les sentiments de beaucoup de Français se sont bousculés quand les premières informations sur une attaque dans le centre de Paris ont commencé à circuler. Comme toujours avec ces événements, c’est d’abord la confusion qui règne. Les médias parlent d’une attaque à l’arme blanche qui a fait plusieurs blessés, et qui aurait eu lieu à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le 11ème arrondissement de la capitale.
Donald Trump a tranché. Samedi après-midi, il a officiellement annoncé le nom de sa candidate pour succéder à Ruth Bader Ginsburg, la juge progressiste de la Cour Suprême décédée le 18 septembre dernier. Le président américain a désigné Amy Coney Barrett, une professeure de droit de 48 ans, connue pour ses positions très religieuses et conservatrices. Une fois confirmée par le Sénat, ce qui devrait avoir lieu dans les prochaines semaines, la nomination d’Amy Coney Barrett renforcera donc l’assise des républicains sur la plus haute instance juridique du pays.
À l’issue du processus, il y aura donc six membres conservateurs à la Cour Suprême, contre trois progressistes. Un déséquilibre significatif, quand on connaît l’importance de l’institution aux États-Unis. C’est elle qui doit statuer sur toutes les grandes questions de société, comme par exemple le port des armes, le droit à l’avortement ou le prix des médicaments. C’est aussi elle qui se prononce sur la légalité des textes de loi et même, en cas de litige, sur les résultats de l’élection présidentielle…
La Cour Suprême est un acteur majeur dans l’équilibre constitutionnel américain, et c’est pour cela que la nomination d’Amy C
C’est le genre de polémique qui passionne les Français. Le jour de la rentrée, une adolescente de Dax, dans le sud-ouest du pays, découvre une affiche à l’entrée de son lycée. On y voit deux photos – une jupe courte et un crop-top, ces tee-shirts qui laissent apparaître le nombril – barrées d’une croix rouge. En légende, un texte explicite : « Tenue correcte exigée. » La jeune fille s’en émeut sur les réseaux sociaux, et accuse son établissement de discrimination sexuelle.
L’affaire prend vite de l’ampleur : lundi 14 septembre, des centaines de filles, dans tout le pays, s’habillent avec des mini-jupes, des décolletés et des crop-tops pour aller dans leurs lycées. Le « mouvement du 14 septembre » vient de naître. Il reçoit rapidement le soutien de plusieurs personnalités, comme la chanteuse Angèle et la ministre déléguée à la citoyenneté Marlène Schiappa. Et, en l’espace de quelques jours, l’ensemble du pays se retrouve à débattre sur les codes vestimentaires des lycéens et lycéennes.
En France, il n’existe pas de textes légaux sur la tenue vestimentaire dans les établissements scolaires publics. Le seul impératif qui est inscrit dans la loi, c’est l’interdiction de porter à l’éc
Pour se rendre sur l’île Berder, dans le sud de la Bretagne, mieux vaut regarder les horaires des marées. Le passage qui permet de rejoindre ce bout de terre, coincé dans le golfe du Morbihan, n’est praticable qu’à marée basse. Un peu sur le modèle du célèbre Mont-Saint-Michel, Berder est une presqu’île quand l’océan se retire, et devient une île quand les eaux montent. Pour les habitants de Larmor-Baden, le village le plus proche, c’est une aubaine. La particularité de Berder attire chaque année des milliers de touristes, curieux de franchir le gois – c’est le nom de ce genre de passage – pour s’aventurer sur l’île. Ils y découvrent, le temps d’une promenade, sa végétation méditerranéenne, une exception dans cette région.
Pourtant, ces dernières semaines, dans les rues de Larmor-Baden, l’île Berder est plutôt synonyme de tensions. La raison ? Un projet qui y prévoit la construction d’un hôtel de luxe. À l’origine de cette idée, un promoteur immobilier de la région : le groupe Giboire, installé à Rennes. En 2013, Giboire avait racheté l’île à un autre entrepreneur, Yves Rocher. Depuis, il a détaillé ses plans, qui prévoient l’installation d’une résidence hôtelière haut de gamme dan
L’Égypte des pharaons est loin d’avoir dévoilé tous ses secrets. Cela peut paraître une phrase toute faite, mais c’est pourtant une réalité. Nous en avons encore eu la preuve ces derniers jours, avec la découverte d’une trentaine de sarcophages dans la nécropole de Saqqarah, à proximité du Caire. Le 10 septembre, les autorités égyptiennes ont annoncé qu’elles avaient retrouvé 13 cercueils dans un puits funéraire de la nécropole. Dix jours plus tard, elles ont communiqué une nouvelle découverte, de 14 sarcophages, cette fois, toujours sur le même lieu.
Il s’agit, selon le ministère du Tourisme et des Antiquités égyptien, d’un véritable trésor archéologique. Car les cercueils, vieux d'environ 2.500 ans, sont dans un excellent état de conservation, ce qui est extrêmement rare. Les découvertes de sarcophages sont fréquentes sur le site de Saqqarah, qui abrite la plus grande nécropole de l’Ancien Empire égyptien. Mais très souvent, les cercueils sont retrouvés détruits. Pour différentes raisons : parfois à cause des pillages qui ont eu lieu tout au long des siècles, parfois à cause des intempéries, l’eau et le sable, qui ont fini par les abîmer.
Ce n’est pas le cas des 27 sarcophages déc