Nous commençons aux États-Unis, où la campagne présidentielle entre dans sa phase finale.
Après quatre ans d’une présidence marquée par une régression des droits des femmes et des minorités, une femme noire va porter les couleurs du Parti démocrate aux côtés de Joe Biden pour l’élection présidentielle américaine du 3 novembre. Si celui-ci l’emporte sur Donald Trump, Kamala Harris, dont l’héritage est à la fois afro-américain et asiatique – elle est la fille d’un professeur d’économie jamaïcain et d’une oncologiste indienne –, deviendra la première femme vice-présidente des États-Unis. Vu l’âge de Joe Biden, 77 ans, elle pourrait même être appelée à lui succéder à la Maison-Blanche dès 2024.
« On a eu ces dernières années à Bordeaux un urbanisme débridé. La ville a été largement bétonnée. (…) Nous allons prononcer le gel de tous les programmes immobiliers en cours et les réexaminer à la lueur de leur impact climatique et écologique ». Ainsi s’exprimait récemment Pierre Hurmic, le nouveau maire de Bordeaux.
Les élections municipales du 28 juin dernier en France ont porté au pouvoir un nombre historique de candidats écologistes dans de nombreuses métropoles régionales – parmi lesquelles Lyon, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Tours, Besançon, Poitiers… Cette « percée verte » s’inscrit dans la lignée des élections européennes de 2019, qui ont vu le parti Europe Écologie Les Verts (EELV) arriver en tête des listes de gauche, signe de la place prépondérante prise par les questions d’écologie dans le débat public.
Selon les nouveaux maires, réunis à Tours le 21 juillet dernier pour dégager les lignes de force d’un nouvel urbanisme, il faut abandonner le modèle de la « ville millionnaire » qui doit concourir à tout prix avec les grandes métropoles européennes. La sobriété est désormais à l’ordre du jour : la ville de demain sera économe en énergie, en matériaux, et nécessairemen
Illustrant une chronique du journal Le Monde intitulée « Drôle d’été : exotisme de proximité », la photo semble tirée d’un ancien album, sauf qu’elle est en couleurs : un cheval de trait tire une antique roulotte sur une route de campagne. Assis à côté du guide, qui tient les rênes, un couple de vacanciers a manifestement opté pour un changement de rythme.
Les touristes français avaient l’habitude de parcourir la planète chaque été. Cette année, cloués au sol par la pandémie du Covid-19, ils partent à la découverte de l’Hexagone : sa géographie, ses habitants et ses us et coutumes singuliers.
Ils découvrent la riche variété de la nature française : il n’est pas besoin d’aller en Grèce pour trouver une mer turquoise, dans le Colorado pour trouver des canyons d’ocre, ou en Polynésie pour trouver des lagons. La Méditerranée, la Provence, l’archipel des Glénan en Bretagne offrent, à quelques heures seulement par la route ou en chemin de fer, un exotisme insoupçonné : il suffit de savoir où chercher.
L’avion qui, en quelques heures, vous transporte à l’autre bout du monde est la négation du voyage. En voiture ou en train, le temps et l’espace retrouvent leur dimension « réelle », pour ain
Cette année a été exceptionnelle en Champagne, grâce à un temps idéal : beaucoup de soleil et juste assez de pluie, au bon moment, pour donner aux vignes la vigueur voulue. Les raisins mûrissent rapidement et les vendanges, qui seront précoces, s’annoncent spectaculaires.
Malheureusement, les conditions sur le marché du champagne ont radicalement changé : en 2019, une année record, près de 300 millions de bouteilles ont été vendues dans le monde, dont la moitié exportée au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Japon. Cette année, les producteurs s’attendent à vendre 100 millions de bouteilles en moins, une perte évaluée à 1,7 milliard d’euros.
« On associe le champagne avec les fêtes, les célébrations, la joie, choses qu’on ne voit pas beaucoup depuis la crise du coronavirus », explique Maxime Toubart, président du Syndicat général des vignerons de la Champagne. Il ajoute : « Nous dépendons beaucoup de l’exportation, qui a été sévèrement touchée par le Brexit et par la pandémie. »
Le recul des ventes provoque des tensions entre les vignerons et les maisons de champagne, parmi lesquelles des noms célèbres comme Bollinger, Moët & Chandon et Veuve Clicquot, qui achètent les raisins et les t
L’annonce simultanée, le 4 août, de l’annulation du tournoi de Madrid et de la décision prise par Rafael Nadal de ne pas défendre son titre à l’US Open n’est que la dernière illustration de la crise que traverse le tennis mondial en raison de la pandémie du Covid-19.
Depuis le début du mois de mars, les tournois ont été annulés ou reportés l’un après l’autre. Pour ne mentionner que les plus prestigieux : Rome et Roland-Garros, reportés à septembre ; Miami et Wimbledon, annulés ; Madrid enfin, qui devait ouvrir la saison sur terre battue au printemps et avait été reporté à septembre, vient d’être annulé suite à une récente résurgence du coronavirus en Espagne.
En juin, l’Adria Tour, un tournoi exhibition organisé par Novak Djokovic dans les Balkans s’est terminé par un désastre : les mesures de sécurité n’ayant pas été respectées, Djokovic et plusieurs autres joueurs ont contracté le virus. Le numéro un mondial a été sévèrement critiqué pour son insouciance.
L’amorce d’un retour à la normale a eu lieu à Palerme, en Italie, où un tournoi féminin vient de se dérouler sans histoire, quoique avec une participation limitée et devant un public réduit.
Le prochain événement majeur est l’US O