On commence avec les annonces du premier ministre français, samedi dernier, à Nice. Jean Castex a voulu se montrer ferme, alors que le sujet de l’insécurité revient sur le devant de la scène politique.
Mardi 21 juillet, le titre du journal Nice Matin est sans équivoque. Le quotidien régional de la Côte d’Azur parle de « scène de Far West », en référence à la fusillade qui a eu lieu la veille dans un quartier de Nice : un échange de tirs à l’arme automatique en pleine journée, au milieu de la rue, juste à côté d’un centre commercial très fréquenté. L’affrontement a été filmé par de nombreux passants, et il a tourné en boucle sur les principales chaînes d’information françaises.
« Deal ! » C’est avec ce mot de quatre lettres, écrit sur les réseaux sociaux par le président de l’Union européenne Charles Michel au petit matin du 22 juillet, que les citoyens européens ont su que leurs leaders étaient parvenus à un accord. Mais que ce fût dur ! Plusieurs jours de discussions interminables, plus de 90 heures de négociations, de débats, de tensions, pour finalement aboutir à un consensus historique entre les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’UE : l’approbation d’un plan de 750 milliards d’euros pour aider les pays touchés par la pandémie.
L’enjeu était immense. Face à la crise provoquée par le coronavirus, les européens avaient décidé de créer un fonds de reconstruction pour les États membres. Tout le monde était d’accord sur ce point, mais pas forcément sur le contenu du mécanisme de financement. La France et l’Allemagne, les deux poids lourds de l’Union, voulaient que les deux tiers de cet argent, c’est-à-dire 500 milliards d’euros, soient versés sans contrepartie. L’Italie, l’Espagne et la Commission Européenne – le gouvernement de l’Union – étaient aussi favorables à cette solution.
En face, quatre pays – Danemark, Autriche, Suède, Pays-Bas –, qui se d
Depuis le lundi 20 juillet, les Français doivent porter un masque dans tous les lieux publics clos. L’obligation existait déjà dans les transports en commun, dans les écoles et les aéroports, mais elle s’étend désormais à tous les établissements recevant du public : les centres commerciaux, les marchés couverts, les magasins et les banques sont maintenant concernés par cette mesure.
C’est Emmanuel Macron qui avait annoncé, lors de son interview télévisée à l’occasion de la Fête Nationale du 14 juillet, son intention de rendre obligatoire le port du masque. Le président français avertissait alors d’un redémarrage de la propagation du virus dans le pays. Pour y faire face, expliquait Macron, le masque était un élément essentiel. Il avait même proposé une date, celle du premier août, pour que la mesure entre en vigueur. Ce délai a finalement été raccourci de deux semaines.
Il faut dire que les signaux de reprise de l’épidémie se multiplient en France. Selon le ministère de la Santé, le nombre d’hospitalisations est reparti à la hausse la semaine dernière. C’est le cas également, ces derniers jours, pour la fréquentation des urgences et pour les foyers épidémiques identifiés. Le taux d
L’espace est décidément un endroit très fréquenté cet été. Jeudi dernier, la Chine a lancé – avec succès – sa première mission d’exploration vers Mars. À bord de la fusée qui a décollé de l’île d’Hainan, dans le sud du pays, se trouvait une sonde qui devrait orbiter autour de la planète rouge à partir de février prochain, et un robot pour mener des analyses du sol de Mars. Cette semaine, c’est la NASA qui devrait l’imiter. L’agence spatiale américaine a prévu, elle-aussi, d’envoyer ce jeudi 30 juillet un rover – Perseverance – pour explorer la surface de la planète au printemps prochain.
Ce n’est pas vraiment étonnant de voir les deux grandes puissances mondiales rivaliser dans l’exploration de Mars. Ce qui est plus surprenant, c’est la présence d’un nouveau protagoniste dans cette bataille. Lundi 20 juillet, les Émirats Arabes Unis ont envoyé un engin spatial vers la planète rouge. L’événement est inédit dans l’histoire de la conquête de l’espace : il s’agit de la première mission interplanétaire entreprise par un pays arabe. L’objectif de cette sonde, baptisée Al-Amal, – l’espoir, en français – sera de fournir des images qui permettront de mieux comprendre le climat et l’atmosphè
On ne compte plus les festivals et les événements culturels annulés cet été en France à cause de la pandémie du coronavirus. Paris ne fait pas exception, mais la capitale a quand même maintenu, un an de plus, l’un de ses rendez-vous incontournables : Paris Plages. Depuis le 18 juillet et jusqu’à la fin du mois d’août, les berges de la Seine et du bassin de la Villette offrent un petit goût de Côte d’Azur. Sable fin, transats, parasol : la transformation a lieu tous les ans depuis 2002, et elle continue de séduire les Parisiens et les touristes, même si ces derniers ne sont pas très nombreux cette année.
Cette dix-neuvième édition de Paris Plages n’est quand même pas une édition comme les autres. Le nombre de visiteurs a été limité, le temps d’accès aux piscines aussi, et l’espace-détente prend en compte les distances de sécurité et les mesures d’hygiène. Il n’y a pas autant de snacks et de marchands de glace que les années précédentes, afin de limiter les contacts et les attroupements de personnes. Le port du masque, enfin, est obligatoire pour de nombreuses activités.
Mais pour le reste, Paris Plages ressemble à s’y méprendre à... Paris Plages ! Le long de la Seine, on retrouve le