On commence donc par les résultats du second tour des élections municipales en France. C’était ce dimanche. La journée électorale a été marquée par la percée des écologistes, et par les difficultés du parti d’Emmanuel Macron.
Une vague verte a déferlé sur la France ce dimanche. Appelés à voter pour le second tour des municipales, les Français n’ont pas été nombreux à se rendre dans les bureaux de vote, avec un taux de participation d’environ 40% seulement, mais ceux qui l’ont fait ont massivement voté pour les écologistes. C’est particulièrement vrai dans les grandes villes : les candidats du parti Europe Écologie Les Verts (EELV) se sont imposés à Lyon, Bordeaux et Strasbourg. Ils ont aussi participé – au sein de coalitions – à la conquête de métropoles comme Paris et Marseille. Les écologistes conservent en plus Grenoble, la principale ville qu’ils gouvernaient jusqu’à présent, et ils deviennent la première force dans d’autres villes moyennes comme Annecy, Besançon et Poitiers.
Ce n’est pas le premier livre – et sans doute pas le dernier – critique envers Donald Trump. Mais la publication, mardi 23 juin, des mémoires de John Bolton, l’ancien conseiller à la sécurité nationale du président américain, arrive au plus mauvais moment pour le locataire de la Maison Blanche. Déjà mis à mal pour sa gestion de la crise sanitaire, affaibli par les difficultés économiques et critiqué pour son attitude à l’égard du mouvement antiraciste, Trump se serait sans doute bien passé d’une nouvelle polémique, à quatre mois des élections présidentielles. À la lecture des révélations fracassantes de celui qui a été l’un de ses plus proches collaborateurs, il pourra difficilement l’éviter.
John Bolton a travaillé aux côtés de Donald Trump pendant un an et demi, entre mars 2018 et septembre 2019. L’histoire s’est mal terminée. L’ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU a fini par être limogé par Trump, à cause de profondes divergences sur la politique extérieure américaine. Des désaccords qui apparaissent au grand jour dans le livre « The Room Where It Happened », pas encore traduit en français. L’ex-conseiller y défend sa vision des choses, mais il en profite surtout pour régle
La ville de Dijon est connue dans le monde entier pour un condiment : la moutarde. Mais la capitale de la région de Bourgogne-Franche Comté, dans le centre de la France, a d’autres arguments : ses vignobles, son histoire, ses plus de cent églises… Elle a en plus une image de cité paisible, dynamique et prospère, point de passage obligé entre Paris et Lyon. À la mi-juin pourtant, la tranquillité dijonnaise a sérieusement été troublée par des scènes d’une rare violence.
Tout commence le 10 juin, avec l’agression d’un mineur de 17 ans par un groupe de trafiquants de drogue dans une zone sensible de la ville, le quartier des Grésilles. Le jeune homme, d’origine tchétchène, est sérieusement blessé et doit être hospitalisé. Deux jours plus tard, c’est le début de l’engrenage violent. Des dizaines de Tchétchènes, venus de toute la France, débarquent à Dijon pour venger l’attaque contre l’un des leurs. Armés de barres de fer, de battes de baseball et d’armes blanches, ils vont affronter les habitants du quartier des Grésilles pendant une bonne partie de la nuit.
Ces affrontements violents vont se répéter quatre nuits d’affilée. Voitures brûlées, commerces détruits, échanges de tirs et plus
Dans une crise sanitaire comme celle que nous traversons, le rôle des médias est essentiel. Télévision, radio, presse écrite ou sites internet : ils servent à s’informer, à comprendre, à expliquer et à analyser. Ils ont un rôle critique face aux décisions prises par les autorités nationales et internationales. Ils sont également une courroie de transmission fondamentale entre ces mêmes autorités et les citoyens. Ces derniers l’ont bien compris, puisqu'ils se sont largement tournés vers les médias depuis l’arrivée du coronavirus.
Au niveau mondial, la fréquentation des médias a augmenté de près de 40% depuis le mois de mars. La télévision reste la source d’information principale des citoyens, selon un rapport publié par l’Institut Reuters, mais la radio et la presse ont également gagné des adeptes. Pour les journaux, les abonnements sont d’ailleurs en hausse, même si cette tendance profite surtout aux versions numériques. Ce panorama global montre, et c’est logique en temps de crise, un besoin et une recherche d’informations.
Ces circonstances pourraient nous faire penser que la pandémie est une opportunité pour les médias. Malheureusement, et malgré le travail réalisé, les prochain
La pandémie n’est pas venue à bout du septième art en France. Les trois mois de fermeture forcée à cause du coronavirus n’ont pas freiné l’enthousiasme des Français pour le cinéma. La preuve : lundi 22 juin, pour la réouverture des salles de cinéma dans tout le pays, de nombreux spectateurs étaient au rendez-vous. Au cinéma UGC des Halles, par exemple, dans le centre de Paris, plus de 400 entrées ont été vendues tous films confondus, ce qui représente, d’après le site spécialisé Le Film Français, la fréquentation d’un mercredi de sortie. Dans la capitale, des dizaines de cinéphiles avaient même fait la queue dès dimanche soir devant les quelques salles qui avaient programmé des séances à partir de minuit.
Pour les professionnels du secteur, la réponse du public est un gros soulagement. Avec plus de 200 millions d’entrées par an – dans une année normale –, le cinéma est le loisir culturel numéro 1 des Français. Mais les exploitants de ciné ne savaient pas trop à quoi s’attendre pour la réouverture. Port du masque dans les parties communes, séparations obligatoires dans les salles, désinfection après chaque séance : ils ont dû s’adapter aux nouvelles conditions d’hygiène, sans savoir